‹ Les eopeés françaisesChapitre 69 sur 180 · LE PÈRE DE GUILLAUME · texte numérisé non relu

LE PÈRE DE GUILLAUME

Girart de Viane (seconde partie).

Analyse de

■ partie).

Arrivée

au

palais de Viane

d'Aiineri,

fils d'Hernaut

de Boanlande.

Un jour Girart était clans son palais de Yiane et s'ap- GirartTe vfanr- puvait aiix riclios tVnêh't^s, laissant errer son resrard sur le chemin (pii conduit à Laon. Près de lui était assise sa femme, la belle Guibourc, sœur du roi Othon ; à leurs pieds jouaient deux petits enfants qui se nommaient Othon et Savari. Tout à coup, dans la vallée, entre deux tei'tres, Girart aperçut, sur un umlet d'Aragon, un beau damoiseau, dont la selle et le frein étaient d'or, jeune, fier, admirable. Deux nviires varlets étaient avec lui.

Le damoiseau mit pied à terre au bas du château de Viane, et Girart. sans trop savoir pourquoi, sentit soudain tout son sane* lui battre au cœur. Qui donc était cet inconnu ?

Le beau jeune étranger portait sur son poing un épervier plus blanc qi/c nest faille dUiubrler; il entra d'un pas ferme dans le donjon, comme si c'était là son propre palais '. Girart s'étonna : « Je veux », dit-il, « lui

Page 1