‹ Les épanchements pleuraux de la fièvre typhoïdeChapitre 3 sur 19 · ENG PURE · texte numérisé non relu

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Les pleurésies typhiques sont l’objet des thèses de Casrex, GuiLerMET, DucLoux ; dans celle de LA SAGE (1879), apparaît déià une distinction entre pleurésies métatyphoïdiques et pleurésies de la convalescence, ces dernières étant pour l’auteur très fréquemment de nature tuberculeuse.

La découverte par EBERTH (1881), de l'agent responsable de la fièvre typhoïde va susciter de nombreuses recherches microscopiques sur cette affection et ses complications. RenDu DE GENNES (1885), Mva et BELFANTI (1890), signalent la présence du bacille typhique et parfois aussi d’autres germes dans les épanchements pleuraux apparus au cours de fièvres typhoïdes. CHARRIN et ROGER par inoculation de liquide pleurétique prélevé chez un typhique, provoquent chez le cobaye des pleurésies hémorragiques (1891). Un peu plus tard (1900), KELSCH insiste sur l’association dans la plèvre du bacille de Koca et du bacille d'EBERTH.

Cette pluralité des formes pleurales dans ie domaine bactériologique, se manifeste également au fur et à mesure de l'étude clinique de l’affection, et entre autres cas LABICHE rapporte dans sa thèse (1899), l'observation d’un épanchement pleural purulent à bacille tvphique pur sans phénomènes abdominaux apparents, l'intégrité de l'intestin s'étant révélée d’ailleurs absolue par l’autopsie.

Avec le début du XX”° siècle, les techniques de:laboratoire

se sont précisées et enrichies. Les propriétés sérologiques du liquide pleural, sa cytologie font l’objet des études de Wipai, de MERCKLEN, de RaAvaUT, de VINCENT.

L'Ecole Lyonnaise avec les publications de Jacouin (thèse 1903), CHapPEy, JossERAND et Courmonr (1906), met en valeur la fréquence de la nature tuberculeuse des pleurésies

de la convalescence et appuie cette notion sur les confirma-

tions qu’apportent le séro-diagnostic d’ARLOING-COURMONT,

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