‹ Les épanchements pleuraux de la fièvre typhoïdeChapitre 8 sur 19 · SO RE · texte numérisé non relu

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Le tableau se maintient ainsi pendant une période variable de 8 à 10 jours ou davantage (un mois et demi dans lobservation de BERNIS) jusqu’au moment où éclatent en effet

brutalement des troubles importants (fièvre élevée, tuphos,

diarrhée, hémorragie...) révélateurs d’une affection typhoïde,

Les symptômes pleuraux s’effacent à cette période et l’épan-

chement disparait le plus souvent rapidement.

Pleurésies de la période d'état.

Les pleurésies survenant pendant la période d'état de la fièvre typhoïde sont moins rares que les précédentes et se révèlent surtout dans le courant du 2" et 3" septenaire de la maladie.

Leur début se traduit par la recrudescence de quelques signes respiratoires jusque là en rapport avec une atteinte bronchique si fréquente dans l'infection typhique, ou bien simplement par un peu de dyspnée, une élévation de température. En général les signes fonctionnels sont peu accentués ou noyés dans le syndrome typhoïde et il faut rechercher les symptômes pleuro-pulmonaires pour les trouver. La ponction exploratrice dans une zone submate montre la présence d’un épanchement, de quelques centimètres cubes le plus souvent. à contenu séro-hématique ou fibrineux mais très rarement

purulent.

Pleurésies du déclin

Dans la phase du déclin de la dothienenterie, la persistance d'un mauvais état général, la découverte de signes physiques discrets aux bases (submatité, obscurité respiratoire, abolition des vibrations) ou une réascension de la courbe thermique, seront dans la plupart des cas les seuls éléments

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