‹ Les épanchements pleuraux de la fièvre typhoïdeChapitre 9 sur 19 · RESTE MEL · texte numérisé non relu

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symptômatiques d’une pleurésie à développement insidieux. Il n'y à pas de recrudescence des phénomènes typhiques. mais la purulence très fréquente du liquide retarde la convalescence.

Pleurésies de la convalescence

Les pleurésies décelées quelques jours ou quelques semaines après la défervescence ont également un caractère d'insidiosité très marqué et quand une douleur thoracique ou de la dyspnée ou l’auscultation pulmonaire attirent l’attention sur un foyer pleural, lépanchement est déjà nette- “ment constitué. Le bacille d’Éberth peut être quelquelois le seul élément pathogène rencontré, mais plus souvent, il y a association microbienne ou présence du bacille de Koch. Le contenu pleural est très généralement du pus.

Ce type de pleurésie peut précéder une rechute de la typhose et s’assimile alors au pleuro-typhus de rechute décrit

par Dopter.

Pleurésies tardives

Enfin, existe une dernière catégorie de pleurésies, celles à échéance tardive, dues à la persistance du bacille d'Eberth dans l'organisme, sans caractère clinique spécial et dont la relation de cause à effet avec une fièvre typhoïde antérieure n’est rappelée que par les résultats de la mise en culture du

liquide septique.

Diag

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