LETTRE
n'entrainent pas la conviction. Ces auteurs ont dit que l'humidité, l’'abaissement et les variations de la tem pérature. jouent un rôle prépondérant pendant ces mois particulièrement riches en cas de pneumonie. Mais il est à remarquer que cé ne sont pas les mois les plus humides ou ceux dont la lempérature est la plus basse qui sont le plus propices à la pneumonie, et que celle-ei sévit souvent au imiliéu de groupes que leur condition sociale mel à l'abri des brusques variations de la température. Il resterait l'hypothèse que la virulence du microbe se trouve portée au maximum à cette époque. C'est dire que
la véritable explication est encore à donner. |
Évolution multiannuelle. — Alffection de l'hiver et du printemps, la pneumonie présente aussi des variations avec les années. Pour un lieu déterminé et notamment pour les grandes agglomérations on peut constater des fluctuations dans le nombre des sujets frappés. Il y a alternativement élévation el abaissement du niveau. Véritable évolution multiannuelle dont les points eulminants représentent l'expansion épidémique proprement dite. L'intervalle qui sépare deux épidémies suecessibles est des plus variables et aussi des plus capricieux.