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«ur phlegmon du poumon capable de se développer sous l'influence de causes banales et avant tout par le froid » (Barth). L'Ecole de Montpellier faisaitexception etsoutepail, appuyée sur l'observation clinique, la notion ancienne que la pneumonie n’était pas une maladie locale, mais “bien une fièvre, une maladie générale à détermination pulmonaire. Sa voix fut assez mal écoutée, jugée vieillie” et cassée. Mais lorsque Jürgensen, s'appuyant en particulier sur la nature épidémique de Ja pneumonie, attra d'Allemagne l'attention des médecins français sur cette même idée générale, on s’intéressa à son étude, comme à une découverte, oubliant que la vieille Ecole de Montpellier n'avait jamais enseigné rien d'autre. Et notre maître éminent M. le professeur Grasset pouvait écrire : «.. La pneumonie elle-même, qui semblait le dernier rempart et le rempart inexpugnable des organiciens partisans des maladies locales, la pneumonie elle-même est reconnue comme maladie générale par les Allemands.
Ce fait, quiest de nature à intéresser les élèves de l'Ecole de Montpellier, ne les surprendra pas, je pense. C’est l’enseignement traditionnel de notre Ecole retrouvé, découvert en Allemagne ; ee n'est pas la première fois que Montpellier assiste ainsi à la découverte de ce qu'il a toujours enseigné. æ
» Non seulement Montpellier a toujours enseigné que la pneumonie n'est que la manifestation locale d'une mala-die primilivement générale, mais même Montpellier s’est toujours appuyé, pour le prouver sur ces arguments cliniques que rious voyons être les meilleurs entre les mains de Türgènsen et de Bernheinn. » Montp. Médical, 1877.
Bientôt la découverte du mierobe qu'on avait Ro du miasme comme on disait alors, vint meltre fin à la