‹ Les Epidermites à LèvuresChapitre 17 sur 25 · DES · texte numérisé non relu

DES

résultat soit par l’inoculation sous-cutanée soit par injection intrapéritoniale. Rien non plus par badigeonnage de la peau rasée. Par contre le badigeonnage de la muqueuse buccale du cobaye a déterminé en 5 jours l'apparition à la face interne de la lèvre supérieure d’une lésion d’un blanc mat qui se laissait facilement enlever par le frottement et dont l'examen direct après coloration au bleu polychrome montrait des filaments et des cellulese d levures : cette lésion guérit spontanément en quelques jours. Dans un autre cas, en provoquant une incision sur la langue d’un cobaye, puis, en inoculant la lésion avec une culture de levures, les mêmes auteurs ont provoqué une petite tumeur. Cette tumeur contenait des éléments de la levure injectée. De plus le serum de lanimal agglutinait à 1/100 des cellules émulsionnées de la levure. (Com. à l’Ac. de Méd. 1918.) Dans un 3° cas (Obs. XXV) des scarifications faites à la région dorsale d’un cobaye et inoculées avec des squances provenant d’une épidermite de l’aiselle a provoqué une lësion dans laquelle on a trouvé des levures. (TREENBRAUM et KLAUDER dans les 7 cas qu’ils ont observés ont toujours pratiqué l’inoculation de squances au cobaye. Cette inoculation a été négative dans 6 cas. Dans le 7° le cobaye est mort 4 jours après l'injection. Il s'agissait d’une épidermite très ancienne datant de 8 ans et causée par un cryptococcus. Dans ce cas les auteurs réussirent sur le sujet

malade une auto-inoculation.

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