NIETZSCHE
Oui, soyons durs; oui, la faiblesse Pour la faiblesse est sans pitié.
La force a seule sa tendresse...
Le prestige de la jeunesse, Dans l'arrog-ance est tout entier.
Son vêtement, fait d'une étoffe Soyeuse et souple, au dur tissu, Fascine à plaisir la vertu...
Mais, au reg^ard du philosophe, La jeunesse est du temps perdu.
BmUOTHECâ )
Cette paix démon cœur?... — C'était ta mort, mon âmel. La douceur du répit et du premier sommeil A peine avait fait place aux morsures de flamme, Que tu croyais renaître en un song-e vermeil.
Mais ta douleur était une compag-ne amie, Un mal ancien dont tu redoutais de g-uérir... Te voilà maintenant seule devant la vie, Tu souffres de ne plus souffrir.
Qui te conseillera, pauvre âme, en ta détresse? Qui te rendra l'espoir, cette vertu des forts. Et la foi dans Tamour, suprasensible ivresse Qui fait communier les vivants et les morts?...
Or, d'une voix timide et tout ensemble fi ère Surg-it le douloureux accent, à mon côté : — C'est moi, la Patience, infatigable mère Du Héros, g-énie ou beauté !
LES KPIGRAMMES