DIAGNOSTIC LARY NGOSCOPIQUE D'EXTENSION INDICATIONS DE LA RADIOGRAPHIE
Sans vouloir reprendre ei en détail toute la symptomatologie des différentes formes cliniques d’épithéliomas intralaryngés, nous voulons seulement placer ces différentes formes dans le cadre anatomique que nous avons précédemment décrit et les étudier en corrélation avec les notions anatomo-pathologiques et radiographiques qui font l’objet principal de ce travail.
Aussi passerons-nous successivement en revue :
19 L’épithélioma vestibulaire,
20 L’épithélioma du ventricule,
39 [’épithélioma de la corde vocale,
40 L’épithélioma de la sous-glotte,
en utilisant les renseignements cliniques de nos observations personnelles.
À propos de chacun d’eux, nous montrerons les difficultés que l’on peut avoir à poser un diagnostic d'extension exacte des lésions par la seule laryngoscopie et l’intérêt que présente un cliché radiographique selon les cas.
Chacune de ces localisations sera décrite à la période où, cliniquement, on est amené à la voir et à la diagnostiquer. Cette période ne correspond pas toujours pour des formes différentes, à un stade évolutif analogue. Une tumeur de la corde vocale par la dysphonie précoce qu'elle entraine, est diagnostiquée très tôt, alors que le diagnostic est souvent très tardif pour une tumeur de la bande ou de la sous-glotte, qui a eu le temps de s’étendre avant de révéler sa présence par un symptôme net.
1) ÉPITHÉLIOMA VESTIBULAIRE
Le stade clinique de cette localisation correspond souvent à un envahissement déjà important comme l’examen anatomo-pathologique et les coupes en série ont permis de: le démontrer.