‹ Les épopées françaises (volume 2)Chapitre 144 sur 217 · CHAI>. IU · texte numérisé non relu

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ln- jusqu’à ajouter : « 11 n’y a ici bas ni nobles, ni vilains.

— La vilenie et la noblesse viennent du cœur1. » Nous avons déjà vu qu’il n’a point hésité à faire monter un savetier sur un trône d’Orient, et il insiste avec un certain plaisir sur cet avènement inattendu.. L’auteur de Ciperis est plus fidèle à l’antique tradition épique, aux souvenirs des Robastre et des Varocher, quand il se contente de décerner le prix du tournoi à cet humble et vaillant charbonnier Hélie, qui tient une place si considérable dans tout son poème et finit par y triompher glorieusement des envahisseurs de Norwège. La scène du tournoi est vraiment belle, et je crois entendre d’ici les héraults, après la victoire d’Hélie, crier à haute et formidable voix : « A ce bon charbonnier, fleur d’armes et d’amours et de grand hardement2. » Ils n’étaient pas habitués, ces héraults, à acclamer ainsi les charbonniers. Mais qu’importe, s’ils étaient payés?

Les serfs n’ont pas inspiré nos poètes de la même façon que les vilains, et je ne trouve vraiment à citer sur le servage que cette belle parole de Bauduïn de Sebourc : « Nul ne doit être serf, dès qu’il est baptisé .» C’est un lieu commun ; mais c’est un de ceux dont un chrétien ne se lasse pas.

La vie privée. Nous n’avons guères étudié jusqu’ici que la vie sociale d’après les fausses épopées de la décadence ; mais il y aurait vraiment un beau livre à écrire, d’après ces mêmes poèmes, sur la vie privée à la même époque. Il

1. Bauduin de Sebourc, I, p. 80. — 2. Histoire littéraire , XXVI, pp. 20, 23, 26. — 3. Bauduin de Sebourc , I, 277 : « Nulz ne doit estre sers par les drois du clergie — Puisqu'il est baptiziés el’ nom sainte Marie. » Il est vrai que l'auteur ajoute : « S’il n’est d'estre pendus raquatés une fie — Par mauvais larrecliin et par grant roberie. »

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y faudrait cependant une certaine acuité de sens critique, et il importerait surtout de ne pas confondre les traits empruntés plus ou moins servilement aux poèmes des xif et xm° siècles avec les véritables et authentiques éléments du xrv°. Voici, par exemple, un poème qui n’est pas de premier ordre, mais où nous trouvons mille détails charmants sur l’intérieur des familles nobles, sur leurs habitudes, leurs costumes, leurs fêtes; voici Brun de la Montaigne. J’atteste, pour en avoir fait naguère l’objet d’un long travail, que ces détails ne sont pas notablement différents de ceux qu’on peut relever dans les œuvres du temps de saint Louis, voire plus anciennement encore. Une grande prudence est ici nécessaire.

Rien n’est, d’ailleurs, plus vivant que le récit d’une naissance et le tableau d’un baptême dans ce roman que les délicats auraient tort de dédaigner. Il y aurait là je ne sais combien de délicieux sujets de genre, faits pour tenter nos peintres. Le nouveau né est enveloppé par sa nourrice (depuis longtemps déjà, les grandes dames ne nourrissent plus) en de beaux draps d’or et de soie, par dessous une bonne et chaude pelisse ' . C’est ainsi qu’on le porte à l’église. Deux par deux, les chevaliers se mettent en route, vêtus à la dernière mode et tout guillerets ; mais ce sont les dames qui tiennent la tête du cortège, bruyantes et gaies 2. Il y a, suivant l’usage du temps, plusieurs parrains et plusieurs marraines 3. Puis, le baptême commence, et nous voyons que le rite s’en est déjà sensiblement adouci. On ne plonge plus l’enfant tout nu dans la cuve baptismale; mais, pour préserver

I. Brun de la Montaigne , éd. P. Meyer, vers 628, 629, 676. — 2. Ibid.,

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une chair si tendre, on prend soin de l’envelopper dans un drap qui est tout mouillé par l’eau sainte \ Quand il est une fois levé , on le baise « à grant joie » ; mais pas un chrétien n’aurait voulu le faire avant le baptême 2 : usage profondément chrétien et qui subsiste encore dans plus d’une vieille province, Enfin, voici le jour des relevailles : la jeune mère va au moutier, accompagnée de maint chevalier et de mainte dame parée. Une fanfare éclate à son retour, avec mille chansons de jongleurs, et les héraults annoncent à grands cris le tournoi, le grand tournoi qu’on va donner en l’honneur du nouveau baptisé : « Or, avant, biau seigneur, or tost, alés laschier. » Bruit d’armures, hennissement de chevaux, nouvelles acclamations des héraults, tapage et joie ; mais, tout à l’heure, lances brisées, barons désarçonnés, blessures et morts 3.

L’éducation de l’enfant ne paraît pas avoir notablement changé depuis le xnc siècle : c’est toujours l'équitation ; ce sont toujours les échecs et les dés \ Ce qu’on estime évidemment le plus, ce sont les muscles. Le Bâtard de Sebourc nous est représenté comme ayant dix pieds de haut et soulevant à deux bras un palefroi énorme 5 : voilà ce qui plaisait par dessus tout aux auditeurs de nos chansons, voilà ce qui provoquait leur bruyant enthousiasme. Je suis convaincu que l’éloge de l’instruction et de l’école les touchait moins vivement, et que ces vers de Bauduïn n’étaient pas les plus applaudis : « Pour ce fait moult li peres pour le sien enfanchon — Qui laprent à l’escole et en

1. Brun de la Montaigne, v. 1165. — 2. Charles le Chauve, cité dans Y Histoire littéraire : XXVI, p. 120. — 3. Ibid., vers 2023 et ss. — 4. Bauduin de Sebourc, I, p. 39. — 5. Ibid., II, p. 176. Cf. (I, p. 58) le portrait charmant d’un jeune baron.

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fait un clerchon1. » Certes, il y en avait un grand nom- 1 PA^PL1™* 1,1

bre, de ces jeunes nobles, qui allaient à l’école et -

savaient lire; mais ce n’était pas, au dire des batailleurs, ce qu’ils faisaient de mieux. Quand Duguesclin s’apprête à partir pour joûter avec l’anglais Guillaume de Bramboroug, il répond à sa tante qui voudrait en vain le retenir : « Pourquoi les jeunes clercs lisants vont-ils à l’école? c’est pour devenir prêtres. Mon école à moi, c’est la joûte, et j’y vais pour devenir un vrai chevalier 2. » On avait bien essayé de lui donner des maîtres, à ce terrible Bertrand ; mais il les battait et n’apprenait rien 3. Il aimait bien mieux se colleter avec les petits Bretons, ses camarades, et gagner le prix de la lutte : « un beau chappel d’or et d’argent ouvré », qu’il mettait fièrement « sur son chief 4 ».

Toutes les éducations n’avaient pas ce caractère brutal, et j’ai même cru m’apercevoir que l’on commençait, hélas! à gâter un tantinet les enfants. Déjà!

Les « intérieurs » sont peints avec une vérité qui n’exclut pas le charme. La jeune fille et la femme y jettent de jolis rayons, et leurs portraits sont tout aimables. Ils n’ont que le défaut de ressembler un peu trop aux portraits du xm°, et même du xn° siècle.

C’est vraiment une copie servile et dont il faut faire peu d’estime. Notez bien que je n’entends pas seulement parler ici des traits du visage et de la beauté du corps : quand il s’agit de peindre les âmes, c’est encore la même imitation des anciens modèles, c’est le même procédé factice. Regardez, par exemple, la belle Florence de Rome : c’est tout aussi

1. Bauduin de Sebourc, 1, p. 51. — 2. Chronique de Bertrand Duguesclin, I, p. 66. — 3. « Car lire ne savoit, n’escripre ne compter;

— Ains maistre ne trouva, ce sachiez sans doubter — De qui li bers Bertran se laissast doctriner; — Ainçois voloit son maistre etferir et fraper. » Ibid., v. 1612 et ss. — 4. Ibid., I, p. 14.

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1 1,Acii-Um* m‘ ^‘en ime pucelle du temps de Philippe- Auguste - qu’une jeune fille du temps de Philippe de Valois. Elle a des yeux de faucon, la bouche petite, le menton fourchelé, et je ne trouve, en son portrait, qu’un trait à peu près nouveau : « Elle a le don de la bonté et le doux parler \ » Son éducation, au reste, est absolument la même que celle de ses arrière-grand’ mères : elle sait le cours des étoiles, les secrets de la médecine, la vertu des herbes, et guérit toutes les maladies, ou peu s’en faut 2. Une si vaste science ne nuit pas, d’aventure, au charme qu’elle exerce. Lorsqu’elle se marie et qu’elle est mère, le charme persiste. Avec quelle fierté elle montre ses enfants3! Le père, sans doute, ne les aime pas moins tendrement, mais il donne une autre forme à sa tendresse, et quand il les voit jouer dans la salle marbrme , il s’écrie : « O Vertu divine, fais présent à mes fils d’un honneur qui ne décline jamais \ »

Ce sentiment de la famille, il est très vif en France la loée , et nous avons là dessus quelques vers touchants dans cette médiocre chanson de Charles le Chauve : « Chez nous, en France, quand un chevalier dîne en sa salle pavée, toute sa famille est à table devant lui et, si elle n’était pas là, le chevalier ne mangerait pas 5. » C’est encore ainsi que les choses se passent en 1893. Seulement les chevaliers sont aujourd’hui remplacés par de simples bourgeois.

Ce qui gâte tant de tableaux intimes, tant de

1. Histoire littéraire, XXVI, p. 338. — 2. Ibid., p. 337 et ss. — 3. Bauduin de Sebourc , I, p. 10 : « Cousin, bien veigniés vous en cestui cazement. — Regardez vo linage, comme il croist grandement. » — Ses quatre fiex li monstre où grans biautez resplent. » Il s’agit ici de Rose, femme d’Ernous de Beauvais, qui présente ses enfants à Wistace de Boulogne. — 4. Ibid., I, p. 5. Cf., sur le sentiment paternel, les pp. 8 et 9. —5. Histoire littéraire , XXVI, p. 96.

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scènes de famille, d’autant plus aimables qu’elles sont naturelles et vraies, c’est l’effroyable impureté qui salit et déshonore presque toutes les pages de nos dernières chansons. Le mot « impureté » est trop faible, et c’est « obscénité » qu’il faudrait dire. Nous le connaissons déjà, ce type nouveau du parfait chevalier que nous offre Hugues Capet : c’est Roland qui disparaît, et don Juan qui commence. Le futur roi de France, le père de Robert le pieux ne parle que d’Amour (le petit Dieu malin). Il aime, il cite Ovide. Avec une effronterie de « fin de siècle », il déclare que l’homme a doit toujours avoir plusieurs amies », et s’écrie, avec une désinvolture qui ne saurait faire rire que des blasés ou des corrompus : « Je lairçty ceste cy , s’en refferay ailleurs \ » Le mariage lui répugne, à cette sorte de boucher qui, d’aventure, va devenir roi : « C’est un très grand déduit d’aimer secrètement, et je ne me marierai qu’avec dame dont onneur et riquesse me viegne hautement1 . » Ce dernier adverbe est doublement une cheville, et le mot propre, à mon sens, serait « laidement». Vous voyez bien que Hugues Capet est décidément un talon rouge et qu’il sent le musc ; mais il est encore dépassé par Baudouin de Sebourc, qui peut être considéré, lui, comme le type du gros débauché brutal et qui n’a que des sens. Et quels sens!

Ce type abject, il est cependant nécessaire de le peindre, pour montrer, équitablement et d’une façon vive, jusqu’à quel degré d’avilissement était tombée l’épopée française.

1. « Que dira Katerine et Agnès et Riqueus, — Quant ont pour moi laissiet à prendre leur espeus... — Je plains moult lor anoy ; et du mien ne me deus. — Car ce raconte Ovide, qui moult fu scienceus, — Que li ons doit avoir des amies pluseurs. — Je lairai ceste-ci, s’en refferay ailleurs. » ( Hugues Capet , vers 220 et ss). — 2. Ibid., vers 588-593.

Une grossière et révoltante sensualité est

trop souvent la dominante des

derniers romans en vers.

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Baudouin est un géant et un butor. 11 a un corps énorme, et point de cœur. 11 aime les femmes, comme les animaux mâles aiment la femelle, mais moins honnêtement. Il est un jour adopté, il est « nourri » (comme on disait alors), il est aimé comme un fils par le bon sire de Sebourc dont il gardera le nom. Vous vous attendez peut-être à quelque délicatesse de reconnaissance : point. Il « engrosse » la fille de son père adoptif, et n’en témoigne aucun repentir. Le poète, qui raconte ces bas exploits, trouve ici l’occasion de placer une page qui est ignoble de tout point. Ce fabricant de bâtards, ce Baudouin, ajoute la raillerie à la débauche : «Vous ne m’aurez plus, dit-il tranquillement au père de celle qu’il a déshonorée, vous ne m’aurez plus jamais en votre château. Soignez bien votre fdle en ses couches. Faites-la, n’est-ce pas, relever et baignier . Et puis aaisiez l’enfant. Adieu F » Comme Hugues Capet, il a l’horreur du mariage, ce don Juan de rencontre : « Li hom qui se marie chertes est rassottez'2. » Et il ajoute avec un sourire que vous devinez : « Je n’ai que trop de femmes à ma pour- « suite. J’en suis alourdies ». A dix-sept ans, cet ingénu a déjà trente bâtards3. Il couche avec la mère et avec la fille. Il ne dédaigne ni les paysannes, ni les bourgeoises 4. Il ignore tout scrupule et est rebelle à toute vergogne. Et le poète, ce même poète qui nous fera plus tard de beaux sermons contre l’adultère, ne témoigne ici d’aucune indignation. Il a l’air de trouver cela tout naturel. C’est pire, en vérité, que notre « théâtre libre » .

Il arrive un moment où l’on peut enfin croire Bau-

1. Bauduin de Sebourc , I, 164, etc. — 2. Ibid, I, pp. 160, 164, etc. — 3. Ibid., I, pp. 3, 32, etc., etc. — 4. Ibid., I, p. 76.

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douin animé d’une vraie passion, et il semble, en effet, qu’il aime Blanche de cœur et d’âme. Mais voilà qu’il en est soudain séparé. Pas un regret, pas une larme : « Si j’ai perdu une femme, Dieu m’en rendra une autre. Si celle-ci ne revient pas, une autre reviendra \ » Peu de temps après, en effet, Yvorine prend facilement la place de Blanche 2. Et ce même Baudouin, au sujet de cette Yvorine qu’il n’a pas vue depuis longtemps, dit encore avec la même placidité : « Elle est peut-être morte; mais, après tout, qui est mors , il est mors, et qui perd une femme en reprend une autre 3. » Et les auditoires du xivc siècle ne sifflaient pas ce cynique!

Les textes de nos chansons n’ont de valeur que s’il sont confirmés scientifiquement par des textes solidement historiques. C’est un principe dont il ne faut jamais se départir et que nous avons toujours, quant à nous, pris pour base de nos études. L’histoire, par malheur, est ici d’accord avec la poésie. Il est très certain que le bâtard a été en honneur aux xivc et xvc siècles, lesquels sont vraiment les siècles de la bâtardise et du bâtard. On est allé jusqu’à se glorifier de ce titre, jusqu’à s’y pavaner, et l’on disait avec un orgueil souriant : « Je suis le bâtard de Sebourc, » ou « Je suis le bâtard d’Orléans \ » La vérité nous oblige d’ajouter ici qu’on demandait généralement au bâtard d’être preux et vaillant pour

1. Bauduin de Sebourc , I, p. 294. — 2. Ibid., I, p. 360. — 3. Ibid., II, p. 41. — 4. « Le bastart de Nanteuil me feray appeler, » dit fièrement Doon ( Tristan de Nanteuil , analyse de P. Meyer, 1. c., p. 29). — La théorie est exposée tout au long dans Bauduin de Sebourc, (II, p. 180.) « Et uns bastars doyt estre tellement naturés — Qu’il doit estre hardis, corageus et ozés; — Aidier doit ses amis, n’en doit estre laissés. — Par deus poins, biaus dous fiaux, est li bastars amés : — Premiers par hardement, ainsi qu’oï l’avés.— S’uns bastars est cowars s’ait de l’avoir assés, » etc.

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t part. livr. in. laver sa bâtardise \ Mais malgré tout, il y a là un - triste abaissement du sens moral, et qu’il faut flétrir.

Nous n’aurions pas de peine à trouver dans nos derniers romans, dix héros, ou plutôt (car il ne faut pas profaner ce beau nom de héros) dix personnages qui ne sont pas moins cyniques que ce Baudouin auquel notre auteur décerne impudemment le nom de « Dieu des dames 2. » Mais, hélas! ces dames ne valent pas mieux, et les « boulevardiers » du moyen âge ont pris plaisir, dès les premiers siècles de notre épopée, à les honnir encore plus scandaleusement. Nous en pourrions citer plus de cent exemples.

Tout d’abord, la femme est ici l’objet d’un mépris presque universel et, si l’on peut, en toute équité, juger d’une littérature par le plus ou moins de respect dont la femme y est honorée, on peut dire que nos derniers romans ne méritent ni admiration ni estime. « Qui croit femme sera toujours déçu. Ce qu’elle sait « le mieux, c’est tromper 3. Elle n’a pas au fond plus « d’intelligence qu’une brebis4; mais elle connaît je « ne sais combien de tours, et qui se fie en elle res- « semble à celui qui s’aventure sur la glace 5. Que de « malheurs, que de meschiefs sont uniquement dus « aux femmes ! » Il y a mille traits tout pareils, et j’en passe, qui sont des meilleurs, On en composerait aisément un volume.

Ils n’étaient guères observateurs du cœur humain,

1. Bauduin de Sebourc, II, p. 298, etc. —2. Ibid.,, I, p. 50. —3. Chronique de Bertrand Buguesclin, vers 2388, 2389. — 4. Bauduin de Sebourc, I, p. 74. — 5. Ibid., I, p. 217. — 6. Cf. ce passage curieux de Tristan de Nanteuil qui rappelle les fameux vers de Y École des Maris: Les verrous et les grilles — Ne font pas la vertu des femmes ni des filles : « Et aussi jone dame, quant a l’opinion — Qu’on la garde si près qu’à li ne parole on ; — S’ele voit home nul, varlet ne danzillon, — Qu’ Amours lui face amer, son pere vuelle ou non, — S’ele i puet parvenir, elle en fera son bon. » ( Histoire littèriare, XXVI, p. 331.)

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ces contempteurs de la femme qui, dès le xn° siècle, 1 PART< L!VR- m-

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