A 7 CHAI'. III
veulent nous convaincre qu’elle a toujours un amour ~ -
aggressif et fait sans cesse à l’homme les plus sensuelles, les plus brutales avances. Cette sotte idée, qui est absolument démentie par les faits, reçoit une nouvelle consécration pendant les siècles de décadence.
Elle s’élève à la hauteur d’une tradition. C’est toujours la femme qui attaque, c’est toujours l’homme qui se défend. Elles se ressemblent toutes, ces effrontées.
C’est Sinamonde dans le Bastart de Bouillon , c’est Germaine dans les Enfances Garin , c’est Clarisse dans Tristan de Nanteuil, c’est Blanche enfin dans Bauduin de Sebourc. Il n’y a pas jusqu’à la tante de Duguesclin qui ne devienne ici un personnage ridicule en demandant un baiser à ce gros batailleur de Bertrand, lequel pense fort peu aux dames et lui répond brutalement : Alez rostre mari besier 1 /
Elles ne se contentent pas d’être aussi scandaleusement dévergondées, et ce sont des filles dénaturées autant qu’impudiques. La Floripas de Fierabras est ici le modèle sur lequel elles se règlent, et vous vous en souvenez peut-être, de cette Floripas qui se convertit à la foi chrétienne dans le seul but d’épouser Gui de Bourgogne et qui demande à Charlemagne qu’on se hâte de trancher la tête à son père, resté paien : « Que m’importe qu’il meure, ce diable incarné, pourvu que vous me donniez Gui? 2» Yvorine, dans Bauduin de Sebourc , et Honorée, dans Tristan de Nanteuil , ne tiennent pas un langage moins odieux : « Je vous livrerai mon père, dit Honorée et, s’il ne veut pas renier Mahon, vous l’ocirés brie fuient à l’espée d’acier 3. » C’est aussi invraisemblable qu’horrible.
1. Chronique de Bertrand Duguesclin, I, pp. 94, 95. — 2. Bauduin de Sebourc, II, pp. 363-364. — 3. Histoire littéraire, XXVI, p. 232.
LES DERNIERS ROMANS EN VERS
I PART. LIVR. III. Mais entre tant d’horreurs, la pire est encore ce
- : - mélange épouvantable de sensualité et de piété qui
caractérise tous ces vilains pocmes, et surtout Bauduin de Sebourc. Une des héroïnes de cette œuvre malsaine, Blanche, adresse une prière ardente à la vierge Marie où elle remercie la mère de Dieu de lui avoir inspiré pour Baudouin un amour qui est tout aggressif et matériel : Bien doi estre joians que je serai s1 amie 1 . J’aime encore mieux le vice tout brut.
N’y aura-t-il donc pas quelque femme honnête qui nous console un peu de tant d’infamies ? L’auteur de Bauduin lui-même veut bien reconnaître qu’il existe quelques « preudes femmes », et qu’il faut qu’on les prise à leur valeur : « C’est un grand honneur pour un honnête homme que d’avoir une honnête femme assise à sa table 2. » Il y a l’étoffe d’un prédicateur chez ce poète grivois qui condamne volontiers ce qu’on appellerait aujourd’hui le flirtage : « Et bien croit qu’au baisier souvent on se cunchie » La reine Bose, un des personnages de son roman, est sollicitée par le traître Gaufroi et lui répond en véritable chrétienne : « Plutôt être brûlée vive que vous aimer \ » Aye d’Avignon fait également bonne figure dans Tristan de Nanteuïl mais c’est dans Florent et Octavian que l’on trouve surtout le tableau d’un chaste amour. Esclarmonde aime Octavian et Octavian aime Esclarmonde ; mais en aimant riavoient nul pensée volage et ils étaient aussi purs que charmants6. C’est ce même poète (que
1. Bauduin de Sebourc , I, p. 86. — 2. Ibid., I, p. 5. — 3. Ibid., I, p; 173. — 4. Ibid., I, p. 5. — 5. Histoire littéraire, XXVI, p. 233. — 6. « Quant à privé estaient..., — De baisier, d’accoler n’estoient pas sauvaige — Et de fait amoureux disoient maint langaige — Fondé sur loiauté qui leur cœur assouage : — Car, tant les maintenoit en vray et bon courage — Qu’il ne pensoient point au naturel ouvrage. » ( Histoire littéraire, XXVI, p. 3Î7).
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n’écrit-il un peu mieux) qui expose, en termes vraiment 1 exacts, la différence entre la condition que l’Islam impose à la femme et celle qui lui est faite dans la société chrétienne : « Un Soudan, dit-il, à dix femmes, et elles sont là-bas traitées comme des brebis. Mais, dès qu’un chrétien a pris une femme, tous les jours de leur vie ri y est pour eulx qu'un lis \ J’estime qu’on ne trouverait pas souvent, dans nos chansons de geste, une aussi historique et aussi équitable constatation.
Quelque fondée que soit notre sévérité contre nos derniers romans, il ne faudrait pas aller ici plus loin qu’il ne convient. Il est certain que plusieurs de nos romanciers sont de véritables satiriques et que toutes leurs satires ne sont pas des calomnies. Alors, comme aujourd’hui, il y avait des avares, des prodigues et des égoïstes contre lesquels tonnent ces poètes qui restent toujours médiocres, mais qui sont honnêtes à l’occasion : « Voyez les amasseux , dit l’un d’eux, voyez les qui gardent en leurs écrinstous leurs deniers musis. De l’argent, ils en ont otant que vaut Paris ; mais jamais un pauvre homme, déshérité des biens de Dieu, ne recevra de ces richards un seul parisis ni un morceau de pain. Aussi mourront-ils gueule baée, sans recevoir Jésus-Christ 2. » Mêmes coups de fouet à la Juvénal, contre ces ventrus « qui n’ont souci que de coucher en de beaux lits, d’emplir leurs panses de bons chapons et d’avoir le déduit des dames3 ». Et ailleurs : « Malheur à ceux qui ne pensent plus au saint sépulcre, qui passent leurs nuits avec des femmes en ribaudïe , qui boivent des vins exquis et ne se souviennent ni de Dieu, ni de sainte Marie 4. » C’est là, en vérité, de l’excellente satire, légitime, juste, salutaire, et il serait à désirer
1. Bauduin de Sebourc, p. 313. — 2. Ibid., I, p. 238. — 3. Ibid., II, pp. 271, 272. — 4. Bastart de Buillon, Histoire littéraire, XXV, p. 595.
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1 PART. LIVR. ni.
De l'utilité de nos dernières chansons au point de vue historique et archéologique,
qu’on trouvât plus souvent, dans nos romans, de ces pages flagellantes et vengeresses.
Nous avons demandé à nos dernières chansons de nous offrir un tableau de la société de leur temps : ils nous Font fourni ; mais ces longs et ennuyeux romans peuvent encore nous être d’une autre utilité, et aucun mot n’en doit être perdu. Les archéologues feront sagement de les consulter de plus près et de leur emprunter un certain nombre de textes à l’appui de leurs dires. Sans doute, ils manquent de critique, nos pauvres poètes, et sont d’une ignorance qui déconcerte ou fait rire. Leur histoire n’est guères moins fantaisiste que leur géographie, et le voyage de Baudouin en Grèce est, à ce point de vue, ce qu’on peut imaginer de plus étrange. Le bon chevalier visite le tombeau d’Ector et constate que ce fils de Priam n’avait pas (qui l’eut cru?) moins de quinze pieds de haut. Puis, il arrive à la cité d’Arges, dont Ardeastus a été le duc pendant cent quarante ans \ Sur l’histoire moderne l’auteur du même poème ne semble pas mieux renseigné, et il a une façon étrange de narrer l’histoire de Vieux de la Montagne et des Assassins qu’il nomme innocemment les Haut-assis. Quant au Paradis sensuel qu’a créé « le prince et marquis de la Rouge-Montagne », la description en est des plus appétissantes. Il y a, dans cette aimable vallée, trois ruisseaux, Claré, Miel et Piment. Il n’y vente et n’y gèle jamais. On y respire des parfums délicieux. Cent pucelles ne cessent d’y danser et « enrôler », sous la conduite de cette belle Yvorine qui est leur dieuesse 2. Sur l’Inde, le poète a moins de
1. Bauduin de Sebourc , II, pp. 145, 146. — 2. Ibid., I, pp. 320, 321,
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lumières et se contenterait volontiers de dire que 1 c'est un pays de bougres et de mescreans ; mais je ne sais comment il est venu jusqu’à lui certaines bouffées de vérité dont il abuse : « x\près la mort d’un noble, on brûle là-bas son destrier et un de ses sergents; mais, quand il s’agit d’un roi, on brûle avec lui tous sos trésors et tous les hommes, jusqu’à mille, qu on rencontre par la cité \ » Notre histoire nationale n’est pas plus familière à nos poètes : l’auteur de Ciperis écorche à plaisir les noms de nos premiers rois, est étranger à toute chronologie et fait vivre bravement des Cisterciens sous le règne de Dagobert 2. Un de ses confrères affirme sans broncher que l’inadmissibilité des femmes à la couronne date du mariage d’Hugues Capet 3. Quant aux étymologies, il n’en faut point parler, et l’on sera peut-être étonné d’apprendre que le nom de la ville d 'Utrecht vient du mot français tref\ qui signifiait tente 3. Elles sont toutes de cette force \
Il faut donc faire ici, et faire très largement, la part de l’ignorance et de l’erreur.
Mais une fois cette part faite, il y a encore une belle récolte ou une glane abondante pour tous les archéologues, et surtout pour les historiens de la vie militaire, civile et privée de nos pères.
Voulez-vous reconstituer une bataille? Les récits abondent; mais il n’en est peut-être pas de plus
complet ni de plus vivant que celui du grand com- «
1. Histoire littéraire, XXVI, p. 38, 31, etc. —2. Hugues Capet, vers 4604 et ss. — 3. Tristan de Nanteuil , cité dans Y Histoire littéraire, XXVI, p. 248. — 4. A toutes ces sottises il faut ajouter celles qui sont seulement imputables aux scribes. C’est ainsi que le Fuerre de Cadres (qui est une partie du roman d 'Alexandre) est devenu, sous leur plume, tantôt : le Feivre de Gordres ; tantôt le Feivre de Guesdres ou le Faire des Gaules. (P. Meyer, Girart de Roussillon , p. cxxvii, note 2. Les éditeurs modernes n’ont que trop souvent continué l’œuvre des scribes, et c’est ainsi que l’éditeur de Bauduin de Sebourc écrit, (I, p. 240) «une lanche d’Ambour», au lieu d’une «lance d’aubour», etc., etc.
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i part. livr. ni. bat entre Esmeret et le traître Gaufroi. Il y a là dix
CHAP. 111. J
- pages, qui ressemblent de trop près aux descriptions
du xiiic siècle,, mais qui sont vraiment enlevées et mériteraient d’être traduites1. C’est toujours la même stratégie qui est en usage dans toutes les guerres du moyen âge; mais il faut, dans notre littérature poétique, faire une exception en faveur d’Esmeret qui nous apparaît comme un véritable tacticien et presque digne d’être comparé à cet illustre Simon de Montfort de la bataille de Muret. Avant le combat dont nous parlions plus haut, il a un plan des mieux combinés qui consiste à cerner l’armée de Jean de Ponthieu, et il ordonne à son maréchal d’opérer un mouvement tournant qui peut décider de la victoire2. Telle est la stratégie nouvelle, ou plutôt celle de l’avenir; mais l’ancienne tactique n7a pas encore cédé la place à l’autre, et nous lisons dans les Enfances Garin que le roi Thierry se contente (un vieux moyen qui réussit toujours) de déguiser ses chevaliers en diables 3. Quant aux armures qui ont une si décisive importance dans ces séries de duels auxquelles on donne alors le nom de batailles, nous en trouvons de deux sortes en nos derniers romans. A côté de celles des xic et xnG siècles (heaume d’acier, cercle d’or et nasal d’argent) dont la plupart de nos poètes empruntent servilement la description à leurs devanciers4, il y a les armes nouvelles, le camail et le bacinet « plus cler et plus luisant que glace de mirouer 3 ». Ces données se complètent et ne se heurtent pas.
Voulez-vous reconstituer un tournoi? Plus nombreux encore sont les textes. Cuvelier décrit en véri-
I. Bauduin de Sebourc, II, pp. 162, 170. —2. Ibid., I, p. 152. — 3. Bibl. Nat., fr. 1460, f° 13 r°— 15 v°. — 4. Ciperis, cité dans Y Histoire littéraire. , XXVI, p. 23.— 5. Brun de la Montaigne, éd.P. Meyer, v. 698 et ss.
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table historien le grand tournoi de Rennes1 et Fauteur ,PART- L,VR IU
de Brun de la Montaigne , aussi véridique peut-être -
et plus coloriste, nous brosse une jolie fresque où les dames ne sont pas oubliées : « Les dames es hourdis asés s’en murmurèrent — C’onques mais plus biax cox de leur iex regardèrent 2. » À côté de ces charmants visages qui passent si aisément de l’expression de la douleur à celle de la joie; à côté de ces chevaux éventrés, de ces barons pantelants, de ces horribles ruisseaux de sang humain, les héraults, impassibles et qui supputent mentalement leur gain du jour, jettent à l’honneur des victorieux leurs cris grossièrement adulateurs qui seront bien payés : « C’est le miroir as dames, c’est la douche rosée, c’est hauteche et honneur, proesche esvigourée, cambre de souffisanche, palais de renommée, etc., etc. 3 » Comme ils crient, ces héraults, comme ils crient!
Est-ce un combat judiciaire, un campus que vous voulez reconstituer? Prenez garde ici de ne point vous laisser abuser par certains récits que le poète du xivc siècle a peut-être empruntés trop servilement à quelqu’un de ses prédécesseurs. A tout le moins, vous pouvez vous Fier à l’historien de Duguesclin qui nous fait assister, d’une façon si historique, àlajoûte entre Bertrand et l’anglais Guillaume de Bramboroug \
Chose notable, tout se passe à peu près comme aux xe et xic sièles. Le chevalier français (pour ne parler que de lui) entend pieusement la messe, fait à Dieu l’offrande solennelle de son cœur et de ses armes, et promet d’accomplir le pèlerinage du saint Sépulchre.
Ailleurs, dans le même poème, il est question d’ota-
1. Chronique de Bertrand Duguesclin, v.311 et ss. — 2. Ed. P. Meyer, v. 2175 et ss. — 3. Bauduin de Sebourc, I, pp. 88, 89, etc. — 4. Chronique de Bertrand Duguesclin, v. 2374 et ss.
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1 PAc^pu™; ra* ges tout comme dans 1 e Roland \ Il ne manquera rien à un tableau aussi authentique, si vous voulez y joindre quelques traits de Bauduin de Sebourc , tels que les reliques apportées sur le lieu du combat (dents de saint Pierre, oissiaus de saint Georges et un fragment de la croix que Charlemagne s’estfait donner à Jésusalem) 2. Le poète va jusqu’à mettre en vers le règlement de ce campus 3 qui, comme on le voit, n’a guère changé de physionomie à travers les siècles et a disparu de nos mœurs bien plus tard qu’on n’avait jusqu’ici voulu le croire.
Est-ce un repas enfin que vous voulez reconstituer? Vous pourrez vous convaincre que l’évolution culinaire qui se constate à la fin du xivc siècle dans les savantes recettes du Menagier de Paris, que cette évolution n’est pas encore achevée sous le règne de Philippe le Bel, et que l’on en est encore, en beaucoup de châteaux, aux grosses venaisons poivrées, et notamment à ce fameux paon, qui est de plus en plus considéré comme « la viande des preux4 ». Que l’on se prononce en faveur du vin contre la bière, c’est ce qu’on peut aisément constater, même en pays wallon : « Qui volontiers boit vin, Diex le scet bien aidierL » On ne peut enfin mettre en doute qu’on n’ait alors, çà et là, mangé de la viande de cheval G, mais il est certain qu’en tout pays on buvait ferme et longtemps.
Voilà bien des restitutions; mais combien d’autres sont encore possibles et tout indiquées ! Nous avons là, sous les yeux, plus d’un texte précieux sur la marine à cette époque, sur la forme des navires, sur les « châ-
1. Chronique de Bertrand, Duguesclin, I, p. 87. — 2. Bauduin de Sebourc, II, 350 et ss. — 3. Ibid., II, 364. — 4. Hugues Capet, v. 1164. —5. Bauduin de Sebourc, I,p.208. —6. Tristan de Nanteuil, cité dans l’ Histoire littéraire, XXVI, p. 262.
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teaux » dont ils étaient fortifiés; sur les croix qui faisaient tout d’abord reconnaître les nefs chrétiennes1; nous en avons d’autres sur les procédés de la peinture au même temps 2 ; sur de vieux usages comme la fête des Rois3 et de vieux proverbes comme les « châteaux en Espagne4», sur les couleurs qui étaient alors adoptées pour le deuil s, sur mille autres sujets G .
Nous ne saurions nous engager plus avant dans tous ces chemins peu frayés, et nous devons nous contenter ici de ces indications sommaires. Elles suffiront peut-être à montrer tout l’intérêt qu’en dépit de leur médiocrité, nos derniers romans peuvent encore offrir. ,
Ils n’ont, ces pauvres poèmes, ni la profonde beauté, ni la rudesse et le naturel de nos plus anciennes chansons. Pour tout dire en un mot qui dit tout, ils ne sont plus épiques;
Mais enfin ils nous révèlent, par certains côtés, la vie de nos pères, leurs passions, leurs vertus et leurs fautes, et ils conservent encore quelque chose de chrétien et de français.
Tel est le secret de l’affection que nous leur portons presque malgré nous; telle sera aussi notre excuse pour leur avoir consacré une partie aussi considérable de notre œuvre.
1. Bauduin de Sebourc , I, pp. 12, 14. — 2. Ibid., I, pp. 42, 43. —
3. Charles le Chauve, cité dans Y Histoire littéraire, XXVI, p. 102. —
4. Bauduin de Sebourc, II, p. 412. — 5. Ibid., I, p. 24. — 6. Et notamment sur le droit du seigneur, dont nous avons parlé plus haut, et que l’auteur de Bauduin de Sebourc introduit dans sa fiction comme une énormité absolument exceptionnelle. ( Bauduin de Sebourc, I, p. 186, 226, 228, 235, 277, 278.)