‹ Les épopées françaises (volume 2)Chapitre 169 sur 217 · CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI

I PART. UVR. IIT.

M. de Paulmy et la.

Bibliothèque universelle des Romans.

Un homme d’esprit, un curieux, un mondain, un parfait gentilhomme, M. le marquis de Paulmy jeta certain jour un coup d’œil sur son siècle qu’il était merveilleusement en état de comprendre. Il n’eut pas de peine à découvrir que tous les goûts littéraires de ses contemporains les portaient vers le roman. A un siècle qui s’était passionné pour Boucher et Watteau, il fallait un genre facile, mou, fadasse, avec quelques grivoiseries assez peu voilées pour être comprises. M. de Paulmy résolut de donner au goût de son temps une satisfaction décisive, éclatante, complète : il fonda la Bibliothèque universelle des romans , dont le premier volume parut en 1775 et le dernier quatorze ans plus tard, à la veille de la Révolution. La collection forme deux cent vingt-quatre parties en cent douze volumes; mais, dès 1778, le marquis de Paulmy ne prit plus aucune part active à la rédaction de cette encyclopédie amusante. Dès lors, il travailla avec Contant d’Orville aux Mélanges tirés d’une grande bibliothèque \ Nous n’avons pas à nous plaindre de ce changement survenu dans les idées et dans les occupations de M. de Paulmy.

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