I PART. LIVR. III, CHAP. XVI
8° En Espagne et en Portugal,
0 En Amérique.
I PART. LIVR. II!. langues romanes est victorieusement entrée dans les
— — - programmes universitaires des Etats-Unis . Pour tout
dire, il sera toujours difficile à un Yankee de se passionner pour nos chevaliers du xi° siècle, et ce ne sera guères à Chicago ou à New-York qu’une affaire de curiosité scientifique. Il faut nous en contenter...
Voici cependant que nous avons achevé notre tour du monde ; voici que nous sommes de retour à notre point de départ.
Nous avons pu, durant tout ce voyage, nous rendre un compte assez exact de tout ce qu’on a fait jusqu’à ce jour pour l’avancement des études dont notre épopée nationale est l’objet.
Que reste-t-il à faire?
Après avoir Le plus urgent, c’est de publier au plus tôt le texte
exposé ce qui . , A A
a été fait S1 impatiemment attendu des chansons de geste
jusqu à ce jour A °
dansdee notre aine qui sont eûcore inédites ; c’est d’en faire une ques-
on1 répond cettè tion de dignité nationale et de pas nous laisser devan-
« Queueres°te-t-ii à cer ici par les Italiens ou les Allemands ; c’est d’en donner, tout d’abord, de simples éditions paléographiques, grâce auxquelles nous essaierons de patienter
Publication juscILl,à lu publication de ces éditions critiques qui
deinCéditnes°ns seront certainement le dernier mot de la science, mais un dernier mot trop longtemps espéré ; c’est de publier aussi de nouvelles éditions de nos poèmes déjà imprimés, mais des éditions populaires et où l’on ne craigne pas de vulgariser la science, laquelle n’a rien d’hiératique et est faite pour tout le monde ; c’est de ne pas reculer devant la publication d’ Anthologies ou de Chrestomathies épiques qui soient intelligemment