V. EN ESPAGNE
à Ogier *, à Aiol 2, à Garin d’Anseüne 3 et à Aimeri de Narbonne 4 ; il en est d’autres qui rappellent plus ou moins vaguement notre Fierabras % notre Amis et Amiles 6 et nos Scàsnes \ Elles mériteraient d’être publiées dans un livre qui leur serait uniquement consacré; elles le seront 8.
Si défigurées que soient nos chansons dans les romances, elles y ont encore quelque couleur et quelque vie ; mais voici venir ces détestables versions en prose française qui, depuis 1478, ont été tant de fois réimprimées en France, et, hélas! traduites en tant de langues. Sans doute, et à n’examiner que la