‹ Les épopées françaisesChapitre 215 sur 332 · CHRONIQUE DE TURPIN · texte numérisé non relu

CHRONIQUE DE TURPIN

a. ÉDITIONS.

2323 Seelmann (Emil). Bibliographie

des altfranzôsischen Rolandsliedes . —

Heilbronn, 1888, in-8°.

Voy. pp. 17, 18, une Bibliographie nécessairement incomplète de la Chronique de Turpin (texte latin et traductions françaises).

Nous ne signalons ici, à dessein, que les éditions les plus récentes ; mais il convient, d’ailleurs, de ne pas oublier que la présente bibliographie s’arrête à 1890.

2324 Castets (Ferdinand). Turpini historia Karoli Magni et Rotholandi, texte revu et complété d’après sept manuscrits. — Paris, 1880, in-8<>.

« Publications spéciales de la Société pour l’élude des langues romanes [à Montpellier]. Septième publication... »

2325 Wulff (Fr.). La Chronique de Turpin, publiée d’après les manuscrits B. N., 1850 et 2137. — Lund, 1881, in-4o.

2326 Auracher (Thcodor). ZterPseucfo- Turpin in altfranzôsischer Uebersetzung, nach einer Handschrift (cod. Gall. 52) der Münchener Staatsbibliothek... Programm des K. Maximilians-Gymnasiums zum

ROLAND

Schlusse des Schuljahres 1875-1876. — Munich, 1876, in-8°.

b. DISSERTATIONS ET MÉMOIRES.

2327 Paris (Gaston). De Pseudo-Turpino. — Paris, 1865, in-8°.

2328 Paris (Gaston). Histoire poétique de Charlemagne. — Paris, 1865, in-8°.

« Le récit de Turpin représente, à peu près seul, une autre forme de la légende qu’on a réputée comme plus ancienne et plus fidèle encore que celle du manuscrit d’Oxford » (p. 271). Dans ces quelques lignes, qui datent de trente ans, la question était déjà très nettement posée.

2329 Laurentius (Guido). Zur Kritik der Chanson de Roland. — Altenbourg, 1876, in-8°. (Dissertation de Leipzig.)

La Chronique de Turpin, si l’on en défalque les interpolations cléricales, représente une forme plus antique de la tradition que laCTnmson de Roland elle-même.

2330 Paris (Gaston). Le Carmen de prodicione Guenonis et la légende de Roncevaux.

Romania, t. IX, 1882, pp. 465-518.

il ne faudrait pas se tromper sur le titre de cet article, et G. Paris est amené à s’y occuper aussi de la Chronique de Turpin dans ses rapports avec la légende Rolandienne et avec la Chanson de Roland elle-même.

2331 Stengel (E.). Ras Verhaltnis des altfranzôsischen Rolandsliedes zur Turpinschen Chronik und zum Carmen de prodicione Guenonis ; Kritische Betrachtung der von Gaston Paris in der Romania, XI, über diesen gegenstand verôffentlichten Untersuchung .

t. VIII, 1884, pp. 499-521.

2332 Paris (Gaston). La littérature française au moyen âge, 2° éd. — Paris, 1890, in-18, p. 56.

« La légende rolandienne nous est arrivée sous trois formes : le chapitre XIX du roman latin qui prétend être l’oeuvre de Turpin, composé vers la fin du premier tiers du xiic siècle; — le Carmen de prodicione Guenonis, poème en distiques latins qui est à peu près de la même époque ; — la Chanson de Roland dont la forme la plus ancienne, en assonances, est encore du xie siècle. Le Carmen et le Roland remontent à une même source, moins altérée dans le Carmen, considérablement amplifiée et modifiée dans le poème français; le chapitre

de Turpin représente un état sensiblement plus ancien. »

2333 Paris (Gaston). Extraits de la Chanson de Roland, 3° édit. — Paris, 1891, in-18; 4° éd., 1893, in-18, pp. xn-xxn.

Contribution du faux Turpin et du Carmen à la formation de la légende rolandienne ; leur comparaison avec le Rolatul.

2334 Auracher (Thcodor). Der altfranzôsische Pseudo-Turpin der Arsenalliandschrift B LF 283.

Romanische Forschungen, t. V, 1889, pp. 137-171,

Dans son Epopée nationale (publiée dans le tome i de V Histoire de la langue et de la littérature française, 1896, chez A. Colin) M. Léon Gautier a exposé sommairement l’état actuel de la question en ce qui concerne le faux Turpin et le Carmen dans leurs rapports avec la Chanson de Roland.

2° CARMEN DE PRODICIONE GUENONIS.

Seelmann (1. c., pp. 18, 19) indique les éditions du Carmen données par Fr. Michel à la suite de son édition du Roland (pp. 228- 242), et par Caspar Orellius ( Carmen de bello in Runcisvalle, d’après le manuscrit de la Cottonienne, Titus A XIX) ; Index lectionum in Academia Turicensi inde a die 22 mensis Aprilis usque ad diem 25 mensis septembris MDCCCXXX1X habendarum.

Turici,1839, in-8® (pp. 1-13). Seelmann signale en finissant la plus récente et la meilleure édition qui est celle de Gaston Paris dans la Romania.

2335 Paris (Gaston). Le Carmen de prodicione Guenonis et la légende de Roncevaux.

Romania, t. XI, 1882, pp. 465-518.

Le texte du Carmen est publié intégralement (pp. 460-480).— Le reste de l’article est une Dissertation sur la place qu’occupent comparativement le faux Turpin et le Carmen dans la formation de la légende rolandienne. C'est l’œuvre la plus importante et la plus complète sur la matière.

Cf. l’article de Stengel mentionné plus haut (n0 2331) : Ras verhæltnis des àltfranzœsischen Rolandsliedes zur Turpinschen Chronik und zum Carmen de prodicione Guenonis... Zeitschrift fur romanische Philologie, t. VIII, 1884, pp. 499-621.— Voy. aussi (n° 2332) la Littérature française au moyen âge de G. Paris et (n° 2333) ses Extraits de la Chanson de Roland,

BIBLIOGRAPHIE SPÉCIALE

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