‹ Les époques de la pensée de PascalChapitre 122 sur 129 · IT · texte numérisé non relu

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règles gén«?rales ds celte méthode : 1° adopter pour chaque

auditeur et dans chaque circonstance un ordre approprié à cet

auditeur et à cette circonstance et 2° ne pas s'éloigner de la

nature. Mais il s'arrête là. Dès lors, toutes les remarques qu'i*

a pu faire n'ont point l'autorité de préceptes systématique: '

ce ne sont que des observations particulières qu'il a dues?*

conversations de ses amis du monde, que lui ont suggérées?

lectures, que lui ont fournies ses réflexions sur CApof^ iajk

qu'il méditait et sur los moyens de la rendre convain' , caïte.

^ rhjHoi'ique <'st donc faite pour lui seul. Et c'est r . ^k

là «jue lui vient son caractère extérieur le plus fr - ^\\

côté de remaniues très profondes et (jne seul un F ^ •igU^

vait faire, elle présente sur le môme plan des ♦' , . ./;^iniSâ!

presque banales. L'originalité de la rhétorique « , ««.l'^*^

moins dans les formules auxquelles il arrive , , .. ^nja^^

façon dont il v arrive et dans le fondement ; ." »^aii1o'

\., , \ lement notre»"**-^ qu il a su leur donner.

^ « renverser »

<L rend le style

Jly V « éloquencf

;e, celle des faits

des grands mots*

« a mis l'enseigni

i>it que son métier

aime que ceux qu

1 n'aime que l' « hor

dtion : car les «teniw

:» goût prennent pour

e rapport avec la véritaJ

le », que les « reines de

En un mot, tout ce qui fa

\ 528; »„ 4 et 355.

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