‹ Les époques de la pensée de PascalChapitre 13 sur 129 · lUstoinettes · texte numérisé non relu

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3. Vie de Pascal^ IL, t. I, p. lxiv; B., p. 3 sq. — Cf. Adam, Éducation de Pascal {Revue bourguignonne de Venscignement secondaire et de renseignement supérieur^ 1888.)

dehors de la géométrie et la physique. Il parle assez rarement des anciens, et, d'ordinaire, ce qu'il en sait lui vient de Montaigne*. De la littérature française, il n'a guère lu que ce même Montaigne, et son disciple Charron-, quelques traités de Du Vair-^, peut-être quelques œuvres de saint François de Sales'', les pièces de Corneille qui était lié avec sa famille^, Descartes naturellement, plus tard Balzac et peut-être quelques autres ouvrages h la mode^'. Quant aux études plus sérieuses de théologie et de philosophie, il s'y est adonné trop tard pour en être bien instruit, s'il faut en croire et Nicole', et cet oratorien qui le trouvait « si

1. Il a lu Épitecte, mais sans doute dans la traduction du P. Goulu ou dans celle de Du Vair (Cf. Giraud, loc. cit., p. 21, note). — lia peut-être lu Gicéron, dont il blâme les « fausses beautés » (Pensées^ IL, vu, 35; M., 739; B., 31); mais il se peut aussi qu'il ait emprunté ce jugement à Montaigne ou au chevalier de Méré (Cf. surtout Œuvres, II, 2). — Il connaissait Sénéque [Reo. d'Hisl. lut. de la France, 1897, p. 315-316). — En revanche, il n'avait « aucune leinlure » (rilouiérc et, à en croire une phrase (équivoque d'ailleurs) d'un janséniste obscur, < il n'avait jamais pu le goûter » (Port-Royal, IV, 600).

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