‹ Les époques de la pensée de PascalChapitre 14 sur 129 · Cf. Pensées, H., vi, 33; M., 446; B · texte numérisé non relu

Cf. Pensées, H., vi, 33; M., 446; B

3. Cf. Fr. Collet, Un fait inédit de la vie de Pascal (Paris, 1848).

4. Cf. Strowski, Saint François de Sales (Pion, 1898), liv. V, ch. V : Les traces de cette doctrine [du Traité de V amour de Dieu] dans Pascal et Rossuet.

5. C'est lui qui a remercié les juges des Palinods de Rouen, au nom de la famille de Jacqueline (1640).

6. Cf. Pensées, H., xxv, 68; M., 756; B.,13, où il fait mention d\irf amène ou le grand Cyrus. — Voir aussi la Première lettre de Racine à l'auteur des Visionnaires.

7. Nicole traite Pascal de «Ramasseur de coquilles» (PoW-Boya/, m, 184, note). — Cf. dans VÉloge de Pascal du même Nicole: «Non enim eruditione multiplici laborisque diligentia [ingenium] censendum est : sit doctorum vulgaris illalaus, non ejus sane qui ad inveniendas potius quam ad discendas scientias natus erat. »

intelligent, mais si ignorant^ ». 11 se peut que ces théologiens exagèrent et qu'ils fassent simplement allusion à une ignorance bien naturelle des arcanes de la théologie ; mais il n'en est pas moins vrai que Pascal avait assez peu lu et que toutes ses connaissances historiques dans les Provinciales et dans les Pensées lui viennent ou de Montaigne, ou des notes fournies par Port-Royal, ou de quelques livres très spéciaux, comme le Pugio Fidei-,

Ainsi, grâce à Téducation qu'il avait reçue et à ses dispositions merveilleuses'^, Pascal se précipita dans d'étude des sciences avec l'impétuosité de sa nature ardente. Il s'y mit tout entier, et les travaux de géométrie et de physique suffirent d'abord à cette imagination si fougueuse et à cette sensibilité plus tard si emportée.

1. Le P. Thomassin de l'Oratoire. {Port-Royal^ III, 8o, note).

2. Cf. la Préface de rédition Molimek. — Aurait-il lu aussi le Commentaire sur la vie d'Appollonius d'ÀRTUS Thomas, et le Traclatus de reprohatione sententiœ Pilât i de Ludovicus Montaltus ? (VoirTarticle de M. Jovy et la Rev. cVHist. litt., 1895, p. 248.) — Aurait-il lu la Morosophie de Guillaume de la Perrière ? (Voir l'article de M. Parturier dans la Rev. cVlUst. litl., 1900, p. 297.)

3. Cf. notamment, pour sa <f promptitude aux nombres » et sa « mémoire prodigieuse » des choses encore plus que des mots, Port'Royalj II, 501-502 et 462. — Rapprocher de ces dispositions extraordinaires et de cette éducation anormale, les dispositions et l'éducation d'un autre savant, moderne celui-là, Joseph Bertrand. {Eloge par M. Darbocx, Académie des sciences, 16 décembre 1901.)

LA JEUNESSE DE PASCAL l LA RELIGION ET LE MONDE. —

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