‹ Les époques de la pensée de PascalChapitre 17 sur 129 · g IV · texte numérisé non relu

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4. Cf. Bouquet, articles sur Pascal à Rouen [Bulletin de la Commission des antiquités de la Seine-Inférieure^ i^^^\ Journal de Bouen, juillet 1888).

Périor, et il ne semble pas qu'en cette occasion personne se soit fait les scrupules que se feront plus tard et Port-Royal et Pascal et M"'*' Périer elle-même. Ainsi, Pascal, jeune, heureux, « parfaitement beau* », fier de la prospérité de sa maison, appuyé sur la protection du tout-puissant cardinal, ouvrait son ûme à Tespérance et h la vie.

D'ailleurs, il n'avait pas seulement toutes les faveurs de la fortune, il avait déjà la gloire. Le bruit de ses étonnantes aptitudes scientifiques s'était répandu, et Descaries lui-même — si prompt du reste à s'inquiéter — en avait pris ombrage. 11 persistait' ù soutenir que le Traité des sections coniques ne pouvait pas être du jeune Pascal, mais que son père, le véritable auteur, lui en cédait sans doute Thonneur, par amour paternel. Du moins, l'invention de la Machine arithmétique ne fut pas contestée au jeune homme. C'est pour aider son père dans « les calculs infinis » que lui imposait la tenue des livres, qu'il en avait conçu l'idée ; et, pour parachever son invention, il se donna une peine hors de proportion assurément avec l'utilité qu'on en peut retirer -^

Cette recherche passionnée, qui ruine sa santé déjà ébranlée, cette obstination à triompher des

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