‹ Les époques géologiques de l'AuvergneChapitre 14 sur 115 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Dm «HitMdlea et de fanpeet extérieur te temdB priailtir.

Si déjà nous n'avions rcconna sor le plateta central de véritable» soulèveroenls qui en ont altéré la régularité, noos serions conduits à la même conclusion en promenant un baromètre sur toute la surface du terrain primitif. Noos trouverions de telles différences de niveau , que ne pouvant les attribuer à Térosion, nous serions obligés d'admettre des forces soulevantes ponr amener les roches à une telle élévation.

Quelles que soient les époques du soulèvement de Tensemble du plateau , nous trouvons , abstraction faite des s^ommités de roches primitives et des masses volcaniques surajoutées , une hauteur moyenne de 600 à 700 mètres pour l'ensemble du plateau. Ces chiffres décroissent brusquement sur le bord des bassins tertiaires et annoncent des cassures le long des falaises primitives. Ils s'accroissent au contraire au voisinage des éruptions volcaniques , vers la chaîne des puys« autour du Mont-Dore et du Cantal.

Dans les bassins» le granité descend très-bas» et les érosions du terrain teitiaire nous le montrent sur le bord de TAIIier » près des Martres (Puy-de-Dôme) , à 330 mètres seulement. A partir de ce point » sous les calcaires de la Limagne, le granité descend rapidement vers le nord, puisque à Randan, dans le même département, un sondage profond

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