PORPHYRES
dingDes de la partie inférieure du terrain houiller de Saint- Etienne et de Rive de Gier par MM. Virlet, Fournet et Driant.
Celte antériorité ne prouve pas que tous les porphyres datent de la même époque. Les terrains de transition du Forez ont été dérangés et quelquefois entièrement mélangés au porphyre quartzifière , principale cause de leur dislocation.
M. Dalmas indique dans TArdéche un porphyre euritique qu'il considère comme plus récent que les autres. Il est moins dur, gris on rosé ou vert tendre, composé d^éléments feldspathiques, au milieu dei<quels se dessinent nettement des cristaux de (eld«path et de quartz et quelquefois un peu de mica ou de pinite. On le rencontre sur plusieurs points de la montagne qui sépare Burzet de Montpezat. II forme UQ massif puissant à la source de Rieugrand, à côté du filon
H. Coquand considère les porphyres rouges du Var comme appartenant à l'époque des grès bignrrés. {Bull, de la Soc. géol. de France, 2^ série, t. 5, p. 135.)
Les porphyres du plateau central se présentent comme QOQS l'avons déjà dit , en filons et en dômes surbaissés , quelquefois en crêtes et en saillies au-dessus des granités et des gneiss qui ont cédé plus vite à la décomposition. Au lieu de s'étendre comme les granités en longues chaînes de montagnes, ils ont produit des dômes presque toujours séparés les uns des autres. Ces dômes quelquefois sont alignés 00 dispersés, ou bien ils sont aussi réunis par zones et en cela offrent quelques rapports avec la disposition que présentent les cônes volcaniques, lesquels sont groupés, épars ou alignés.
116 TERRAIMS PRIMITIFS.