‹ Les Équilibres Hémo-Rachidiens: Considérations Physiologiques, Physico-Chimiques et PhysiopathologiquesChapitre 45 sur 87 · GRAPHIQUE V · texte numérisé non relu

GRAPHIQUE V

En opposant à ce graphique celui des variations de la glycémie et de la giycorachie que l’on peut établir d’après les données de BteRRYy et Larou et de Riser et MERIEL (graphique V), il apparaît clairement que les échanges hémo-rachidiens du sucre se font avec

une inertie plus accentuée que celle des échanges de l'urée.

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Les faits, là encore, confirment donc bien la théorie de E. DERRIEN.

Il est à peine utile d’insister sur l’importance pratique de ces notions. Le phénomène dont il vient d’étre question constitue évidemment un facteur perturbateur de première importance puisqu'il joue chaque fois que des causes physiologiques ou pathologiques entraînent des variations de concentration d’un ou plusieurs constituants plasmatiques.

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