ETUDE PHYSIOLOGIQUE
WALTER écrivait récemment dans une de ses revues critiques des travaux sur le L. C. R. que l’on peut lire périodiquement dans le Forschritie der Neurologie und Psychiatrie (mars 1934, p. 121) :
« Les controverses sur la formation du L. C. R. ne sont pas encore près de s’éteindre ; malgré ce, les données fondamentales ci-dessous paraissent devoir généralement être considérées comme acquises :
« a) La principale source de L. C. R. est constituée par les plexus choroïdes ;
« b) Les liquides obtenus par ponction sous-occipitale et lombaire sont certainement différents quantitativement, et peut être aussi qualitativement, de celui élaboré au niveau des plexus.
« c) Le L. C. R. contient des substances du sang qui ont pénétré par voie de perméabilité. »
Et il conclut : « Tout le reste n’est aujourd’hui encore que spéculation ! ».
Malgré ce pessimisme un peu décourageant, je me hasarderai cependant à émettre au chapitre suivant une opinion sur la nature du L. C. R. Au cours de ces
HS —
paragraphes, pour la rédaction desquels de larges emprunts ont été faits dans les excellentes monographies de RIsEr et de Mme Zanp, je voudrais simplement rappeler l’essentiel des travaux qui ont conduit aux conceptions actuelles et je renvoie le lecteur désireux de remonter aux sources, aux articles originaux cités à la bibliographie.