IV PRÉFACE
impatience maladive de changement et de révolte, et faire pénétrer à travers la confusion et les ténèbres de cette agitation sociale, entretenue par des rhéteurs de mauvaise foi, la lumière tranquille des principes qui ne changent pas, parce qu'ils sont éternels, des principesqui permettent aux âmes égarées, mais de bonne foi, de reconnaître, un jour, et de suivre avec courage le chemin, trop longtemps ignoré de la vérité et de la paix.
Je n'écris pas un livre de combat ; j'essaie de discuter sans passion, sans amertume, et en écoutant avec une attention toujours impartiale, les difficultés de mes adversaires, les erreurs sociales du temps présent. Je voudrais faire cesser des malentendus, dissiper des préjugés, dégager la vérité voilée parla poussière et parla fumée ducombat, établir enfin la nécessité absolue de la croyance à l'immortalité de Tâme et à l'existence de Dieu pour sauver la société en péril et former des hommes qui servent utilement leur pays, parce qu'ils ont appris à l'aimer jusqu'au sacrifice généreux d'une vie, qui est dans leur foi et dans leur espérance, une préparation à une vie meilleure et sans défaillances.
Leibniz, le plus vaste et le plus profond des métaphysiciens modernes,, avait coutume de dire : Le