L:: rosées ne montrent qu'exceptionnellement au-même degré
et surtout on pourra constater des placards polymorphes
« caractéristiques de l’érythème. L’apparition-de signes con-
Le comitants, vomissements verts, diarrhée verte, chute de
température lèverait d’ailleurs tous les doutes. 4 I1 reste à éliminer l'idée d’une fièvre éruptive associée. -
Mais le diagnostic se pose alors dans les mêmes conditions
que dans le cas suivant. j
Il. — L’érythème apparaît au cours d'u-e fièvre typhoide confirmée. — A, . — En présence d’un exanthème apparaissant au cours d'une dothiénentérie confirmée, la première idée qui vient à l'esprit est celle d’une fièvre éruptive, rougeole ou scarlatine, associée à la fièvre typhoïde. re C’est là en effet le gros diagnostic à faire. Il mérite d’être € __ ? discuté, l'importance pathogénique et prophylactique de A cette question étant de toute évidence.
2 Mais, auparavant, une digression s’impose touchant la ù coexistence de l'infection éberthienne et des fièvres érup-
be tives. 4 ne Si la possibilité de cette coexistence est admise aujour- | à d'hui sans conteste, il n’en est pas moins vrai que pen-
k dant longtemps la loi des incompatibilités morbides, for- :
mulée par Hunter, a régné sans discussion et que des cli- | niciens tels que Rilliet et Barthez, Grisolle, Trousseau, (D, + crurent peu ou point à l'association de deux ou plusieurs si maladies infectieuses chez le même individu.
Bez, un des premiers, osa s'attaquer dans sa Thèse 44 (1877) à ce dogme intangible. Aujourd'hui les discussions À sont closes ; la loi des incompatibilités morbides a vécu. $ Une maladie infectieuse, par ce fait qu’elle affaiblit lor- | ganisme, crée, chez le sujet atteint, un terrain propice au développement de toute autre infection quelle qu’elle soit.
Rien de plus naturel dès lors, que de voir un typhoi-