CHAPITRE VIII — PATHOGÉNIE
chard sur l’ectasine ef l’anectasine, de Charrin et Gley, d'Arloing, de Babès, de Rackzinski sur Les propriétés des toxines du bacille pyocyanique, du staphylocoque, du streptocoque, ont mis hors de doute l'existence de toxines éry« throgènes. La tuberculine, le sérum de Roux, en reproduisant les types éruptifs des érythèmes, ont fourni un nouvel argument à cette théorie. IL est certain que les toxines du bacille d'Eberth, du pneumocoque, celles de la putréfaction intestinale (Humbert), celles qui proviennent de viandes ou de poissons avariés ont des propriétés érythrogènes identiques, par action sur le système nerveux vaso-moteur.
Enfin il est nécessaire de faire intervenir la constitution et le tempérament individuels, qui, en matière d’érythèmes, ont été mis en valeur par Besnier ; ils viennent surajouter leur effet à celle ‘de l’intoxication et permettent d’expliquer les modalités diverses de réaction que chaque organisme apporte dans sa lutte contre les toxines.