I.IVRK II, ClIAPITRK VIII
P. 82, 1. 19. Le viens Caton). Cf. Séncque, Épilies : « Proverbium jactatur : totidem esse hostes, quot serves. » (Ép. 47.) Erasme, Adages, II, m, 31; mais le nom de Caton ne se trouve ni chez Érasme ni chez Sénèque.
P. 84, 1. 3. Monsieur le Mareschal de Moulue). Ce passage nous enseigne que Montaigne a été en relation avec Montluc. Il retrouvera plus tard en Italie son petit-fils, précisément le fils de « celuy de ses enfans qui niourut en l'isle de Madères», Pierre Bertrand surnommé le capitaine Perot, mort en 1566. (Cf. Journal de voyage, p. 182.) Un beau-frère de Montaigne, M. de la Chassaigne, seigneur de Pressac, écrit dans son Cleaiidre : « Il me souvient d'avoir ouv dire à feu Monsieur le mareschal de Monluc... » (Éd. de 1586, f" 215 V".)
P. 85, 1. 2. A ce que dit drsar). Dans le De hello gallico : « Liberos, nisi quum adoleverint, ut munus militix' sustinere possint, palam ad se adiré non patiuntur; filiumque puerili xtate in publico, in conspectu patris, assistere, turpe ducunt. » (\ I,