LIVRE II, CHAPITRE XII
Lucrèce, qui est le disciple d'Épicure. Montaigne a déjà fait allusion à la folie de Lucrèce dans l'essai II, II, p. 18, 1. 23.
P. 208, 1. 20. Celte promesse ii II- livre). Cf. Cicéron, académiques : « Qui ita sit ausus ordiri, H;ec loquor de universis. « (II, xxiii; t. IV, p. 22.)
P. 208, 1. 21. Ce sot tilfrc qii'Aristole). Id., De finibus, II, xxin; t. IV, p. 53.
P. 208, 1. 22. Ce jugement de Chrisippiis). Cf. La Primaudaye, Académie françoise : « Et disoit Chrysippe, que Dion, le premier homme en sçavoir de Syracuse, n'estoit moindre en vertu, que son dieu Juppiter, auquel ils attribuoient divinité parfaite. Sénèque aussi se vantoit, d'avoir la vie par le bénéfice de Dieu, mais de soy-mesme le « bien vivre ». (Éd. de Bâle 1587, f° 8 r°; éd. 1581, p. 5.) La première de ces allégations est prise de Plutarque : Des communes conceptions contre les Stoiqv.es, et la seconde des É pitres de Sénèque.
P. 208, 1. 25. In virtiiie). Cf. Cicéron, De natura deorum : « C'est avec raison que nous nous glorifions de notre vertu : ce qui n'arriverait pas si nous la tenions d'un dieu, et non pas de nous-mêmes. »