‹ Les Essais de Michel de MontaigneChapitre 309 sur 449 · I, XLV · texte numérisé non relu

I, XLV

P. 394, 1. II. Ceii.x qui apprennent). Peut-être Montaigne pense-t-il à l'ouvrage de Castiglione, // Cortegiano, II, viii, où il est tout particulièrement recommandé au gentilhomme de se faire voir de son prince lorsqu'il fait quelque bonne action.

P. 394, 1. 12. Ouasi non sit). « Comme si une action n'était vertueuse que lorsqu'elle est célèbre. « (Cicéron, De officiis, I, iv.)

P. 394, 1. 18. Quiconque s'amuse). Rapprocher ce que dit Guillaume du Bella}' dans le prologue de son histoire (publiée dans X Antiquité des Gaules, f° 6 v") : « Un homme seul ne peut estre partout ou les affaires sont démenées, et y estant ne peult tout ensemble faire son devoir, et s'amuser à voir ce qu'autruy foi et. »

P. 394, 1. 21. Fera et sapiens). «Une âme sage et véritablement grande place l'honneur, qui est le principal but de notre nature, dans les actions vertueuses, non dans la gloire. » (Cicéron, De officiis, I, xix.) Le texte est celui de l'édition de Paris 1538, t. IV, p. 350.

P. 395, 1. 24. Gloria nostra). «Notre gloire c'est le témoignage de notre conscience. » (Saint Paul, Epitre II aux Corinthiens, i, 12.) Citation prise chez saint Augustin, Cité de Dieu, I, xix. Elle se retrouve avec une légère modification dans le même ouvrage de saint Augustin, \', xii.

P. 396, 1. 5. Credo che'l resta). «Je crois que le reste de cet hiver Roland fit des choses dignes de mémoire; mais elles ont été si secrètes jusqu'ici que ce n'est pas ma faute si je ne les raconte point : car

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