‹ Les Essais de Michel de MontaigneChapitre 319 sur 449 · Chapitre XVIII · texte numérisé non relu

Chapitre XVIII

DV Dt.MEXTIR.

P. 4)1, I. 10. Ca'sar et Xcnoplmi). Rapprocher l'essai I, xl, p. 323, 1. 18.

P. 451, 1. 18. Non rccito). «Je ne lis ceci qu'à mes seuls amis, et encore sur leur prière; je ne le fais pas en tout lieu ni devant n'importe quel auditoire. Il est beaucoup d'auteurs, au contraire, qui lisent leurs ouvrages en plein forum et dans les bains publics. » (Horace, Satires, I, iv, 73.) Le texte est celui des éditions du xvi" siècle, mais Montaigne, à dessein sans doute, substitue «rogatus» à «coactus».

P. 452, 1. 3. Non eqnidem). «Mon dessein n'est pas d'enfler mon livre de billevesées : c'est un têteà-tête. » (Perse, v, 19.) Si la citation a été coupée après 1588, c'est parce que le fragment de vers supprimé se retrouve, avec une légère modification, dans l'essai III, 11. Plusieurs autres suppressions ont été faites à la même époque dans le dessein d'éviter des répétitions.

P. 453, 1. I. Paterna vestis). «L'habit d'un père, son anneau, sont d'autant plus chers à ses enfants qu'ils avaient plus d'affection pour lui. » (vSaint Augustin, Cité de Dieu, I, xiii.) Toutes les éditions de saint Augustin que j'ai rencontrées portent «carius» au lieu de « carior » qu'écrit Montaigne.

P. 453, 1. 9. A''^ toga). « Que les thons et les olives ne manquent d'enveloppes. » (Martial, XIII, i.)

P. 453, 1. 10. Et laxas). «Et je fournirai souvent aux maquereaux des habits où ils seront à l'aise. » (Catulle, xciv, 8.)

P. 454, 1. 17. Zon dessus). Cf. Marot dans son épître intitulée Fripelippes, valet de Marot, à Sagon.

P. 455, 1. 9. Cûiiime disait Pindare). Cf. Plutarque, Fie de Marius : «Metellus... reputoit... que l'estre véritable, comme disoit Pindarus, soit le commancement & le fondement d'une grande vertu... » (li, f*" 296 r".) Cf. aussi Stobée, sernio xi.

P. 455, 1. 10. Platon demande). République, III, p. 558.

P. 455, 1. 12. Nous appelions monnoye). Sur cette image, cf. l'essai II, xii, p. 307, 1. 9, et la note.

P. 455, 1. 14. Salvianns Massiliensis). Dans le De gubeniationc Dei : « Si pejeret Francus, quid novi faciet, qui perjurium ipsum sermonis genus putat esse, non criminis? (I, xiv.)

P. 456, 1. 10. Quand il dict). Cf. Plutai^ue, Vie de Lysandre : « Celuy qui trompe son ennemy, moienant la foy qu'il luy jure, donne à cognoistre qu'il le craint, mais qu'il ne se soucie point de.Dieu.» (iv, f" 306 v°.)

P. 45e, 1. 23. La désolation). Montaigne reviendra longuement sur ce sujet dans l'essai III, vi.

P. 456, 1. 25. Du sang humain). Cf. Lopez de Gomara, Histoire générale des Indes : « Quezalconatl, Dieu de l'air... leur avoit enseigné... de purger ses foutes en tirant du sang de la langue et des oreilles. » (II, xxviii, f° 84 r".)

P. 456, 1. 28. Ce km compaignon). Cf. Plutarque, Vie de Lysandre : « Androclidas a laissé par escript un mot que souloit dire Lysander, par où il appert qu'il taisoit bien peu de compte de se parjurer : car il disoit qu'il falloit tromper les enfans avec le jeu des osselets, & les hommes avec les sermens. » (iv, f° 306 r°.)

P. 457, 1. 2. /(' remets). On peut voir sur ce sujet, que Montaigne n'a pas traité, un ouvrage de Muzio : Duello del Mu:(io con le riposte cavaleresche (Venezia, 1558, 1560, 1564, etc.). Il a été traduit en français par Ant. Chapuis : Le combat de Miitio (Lyon, 1561; Lyon, 1582).

P. 457, 1. 10. On appelle Cœsar). Cf. Plutarque,

Vie de Pompée, xvi; Vie de Caton d'Uliqiic, \u. Voir aussi essai II, xxxiii, p. 5^9.

Chronologie : La première phrase de cet essai fait suite à l'essai précédent, et prouve qu'il a été écrit après lui. L'hypothèse la plus vraisemblable est donc qu'il est lui aussi de la dernière période.

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