‹ Les Essais de Michel de MontaigneChapitre 330 sur 449 · III, L · texte numérisé non relu

III, L

P. 478, 1. 10. Nil mihi). « O Némésis, fais que je ne désire jamais rien que je ne puisse avoir qu'au détriment de son légitime possesseur. » (Catulle, Lxviii, 77.)

P. 478, 1. 14. Licurgus). Cf. Pluurque, Vie de Licurgue : « Bien est-il certain qu'en autres choses encore les traittoient ilz fort durement : car ilz les faisoient aucune fois boire par force du vin sans eau, oultre mesure, tant qu'ilz les enyvroient, puis les amenoient tous yvres es salles de leurs convives, pour faire veoir à leurs enfans quelle villannie c'est que une personne yvre. » (xxi, f° 39 v°.)

P. 478, 1. 18. Ceux la avoient encore). C'est un des griefs de Corneille Agrippa contre la médecine et contre les médecins. Cf. De incerlitudine et vanitate scientiarnm, lxxxvi. Voir aussi la préface de Celse, De arte mcdica.

P. 478, 1. 28. Ouid vesani). « Quel autre but peuvent avoir ces jeux impies et insensés, ces massacres de jeunes gens, cette volupté sanguinaire ! » (Prudence, Contre Symmaque, II, 672.) Citation prise, comme tout le passage suivant, dans l'ouvrage de Juste Lipse intitulé : Saturnaliiini scrnwnnin libri duo,

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