I, XXVII
p. 531, 1. 21. Faire difficulté de croire). Idée longuement développée dans l'essai I, xxxvii.
P. 532, 1. 10. Agesilaits fut mulcté). Cf. Bodin, Methodus ad facilein historiarum cognitionem : «[Scribit] Agesilaum ab Ephoris mulctatum, quôd suoram civium animos & voluntates unus sibi conciliarat. » (iv, p. 58.)
P. 532, 1. 18. Où il dict qu'il a bien assarty). Id., ibid. : «Illud tamen animadversione dignum est quôd Graecos principes cum Cra:cis, & Romanos inter se bona fide comparavit : Grœcos vero cum Romanis non item, idque facile intelligi potest in comparatione Demosthenis ac Ciceronis : Catonis & Aristidis : Svllx ac Lvsandri : Marcelli ac Pelopidre, quid autem aliud est Agesilaum Pompeio, quàm muscam Elephanto conferre?» (iv, p. 58.)
P. 533, 1. 27. Je ne croy pas). Dans la Comparaison de Pompcius et d'Agesilaus, f° 463 r".
P. 534, 1. I. // n'y a, dit-il). F° 334 r°.
Chronologie : Le sujet de cet essai est certainement pris dans la Méthode de Bodin. Montaigne déclare lui-même qu'il écrit pour contredire Bodin et défendre Plutarque contre les accusations de ce savant. D'ailleurs, un jugement sur Dion est pris textuellement dans Bodin (voir ci-dessus, p. 527, 1. 21). Cette influence de la Méthode de Bodin nous invite à penser que cet essai est des environs de 1578. En outre, Montaigne parle d'un petit livre
ESSAIS DE MONTAIGNE
parmi cette « milliasse » de pamphlets que les protestants font courir, où le cardinal de Lorraine était comparé à Sénèque, et Chartes IX à Néron. Je ne suis pas encore arrivé à retrouver ce pamphlet, mais certainement c'est un de ceux que suscita la Saint- Barthélémy; et puisque Montaigne dit qu'il l'a vu
« autres-fois », il y a lieu de penser que l'essai II, xxxii, est de quelques années postérieur à la Saint- Barthélémy (24 août 1572). Notons enfin qu'une allusion (p. 531, 1. 19) prouve qu'il est postérieur à l'essai I, xxvii.