‹ Les Essais de Michel de MontaigneChapitre 386 sur 449 · LIVRE III, CHAPITRE V · texte numérisé non relu

LIVRE III, CHAPITRE V

s'abstenii" des viandes qui provoquent les hommes à manger quand ils n'ont point de faim, et des breuvages qui convient à boire encore que l'on n'ait point de soif : aussi faut-il que nous fuyons & nous gardions de voir n\- d'ouir chose quelle qu'elle soit qui nous arreste ou retiene quand il n'en est point de besoin. » (xii, f° 67 r°.) La même idée revient dans le traité Du trop parler, xxii, f" 96 v°; Propos de table, IV, I, f° 369 r°; etc.

P. 138, 1. 9. Piireiiient uy corporel). Cette idée sera de nouveau longuement développée à la fin de l'essai III, xiii.

P. 139, 1. 26. Cttjiis in indomito). « Dont la raideur est plus grande que celle de l'arbre qui se dresse sur la colline. » (Horace, Epodcs, xii, 19.)

P. 140, I. 2. Possiiit ut). « Pour que cette jeunesse ardente rie aux éclats en voj-ant notre flambeau réduit en cendres. » (Id., Odes, IV, xiii, 26.)

P. 140, 1. 8. Ce phiïosofe). Cf. Diogène Laërce, Vie de Bion : « Cum sibi probro daretur, quôd adolescentem non sibi vendicasset. Non enim, inquit, possibile est mollem caseum hamo attrahere. » (IV,

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