‹ Les Essais de Michel de MontaigneChapitre 401 sur 449 · II, XXII · texte numérisé non relu

II, XXII

P. 230, 1. 5. Je .ne nie niesle). On trouvera cependant quelques indications au sujet de l'orthographe au verso du titre de l'Exemplaire de Bordeaux. (Cf. la présente édition, t. I, p. 427.)

P. 230, 1. 6. Suiuent l'ancienne). « Suives l'orthografe antiene », lit-on au verso du titre de l'Exemplaire de Bordeaux.

P. 230, 1. 25. Et en guain cessant). « Lucro cessante, émergente damno. »

P. 250, 1. 29. Un outil de guerre). Après 1588 Montaigne expliquera longuement les raisons de sa conduite à ce point de vue : cf. la fin de l'essai III, m.

P. 231, 1. 26. Licurgus Athénien). Cf. Plutarque, Les vies des dix orateurs (Lycurgue) : « Et estoit sa foy & conscience, tenue si bonne, que pour une fois il s'est trouvé avoir entre ses mains jusques à la somme de deux cents cinquante talents, de l'argent des particuliers qui luy bailloient à garder. » (i, fo 497 v°.)

P. 233, 1. I. Hoc ipsuni ita). «L'action la plus juste n'est telle qu'autant qu'elle est volontaire. » (Cicéron, De off., I, ix.)

P. 233, 1. 4. Quod me lus). «Je ne fais guère volontairement les choses auxquelles m'oblige le devoir. » (Térence, Adelphes, III, v, 44.) Il y a dans Térence : « Quod vos jus cogit, vix voluntate impetret. »

ESSAIS DE MONTAIGNE

P. 253, 1. 5. Quia qnicqnid). «Parce que dans les choses imposées, .on sait plus de gré à celui qui commande qu'à celui qui obéit. » (Valère Maxime,

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