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LIVRE I, CHAPITRES XXV A XXVI

Xapoli, et délia maggior parte délia Toscana; discorrendo i Signori Francesi tra loio da che poteva procédera una dapocagine cosi grande, che havevano ritrovata tra i Priiicipi Italiani, tutti n'incolparono lo studio délie buone lettere, che rendono i cuori molli, et che in efîetto non essendo appropriaie che alla pace rendono 1' huomo timido, et poco atto et risoluto alla guerra. In ogni tempo, et anche hoggidi i Turchi hanno reputati, et stimano i Christiani di poco valore nell' imprese martiali, per causa délia diversità dell'arti, à quali ordinariamente sono inclinati, et attendono. »

(IV partie, chapitre 11.)

P. 186, 1. 12. le In-iiiic). Rapprocher l'essai II, xii, p. 206, 1. 8.

P. 187. TiïRK. Pour ce chapitre, voir un article de J. Dedieu, dans le Bulletin de littérature ecclésiastique, janvier 1909, où l'auteur cherche à établir que Montaigne a fait de très nombreux emprunts au De liheris recte institueudis de Sadolet. Voir aussi la réponse que nous avons faite à cet article dans le Bulletin du Bibliophile, 1909. Pour se rendre compte des idées qui avaient cours en Italie sur la matière, on consultera avec grand profit l'ouvrage de Gerini, Gli scrittori pedagogici italiani del secolo decimosesto (1897). On constatera que les auteurs italiens dont parle Gerini, traitent en général comme Montaigne de l'éducation d'un gentilhomme; qu'ils reprennent les enseignements de l'antiquité, et le souci de faire passer l'enseignement moral avant l'instruction, se prononcent contre la violence, font une grande place aux jeux dans l'éducation, etc. Voir en particulier ce qui est dit contre l'emploi de la violence a propos de Lucio Vitruvio Roscio (p. 168) et à propos de Silvio Antoniano (p. 457). On remarquera aussi comme Silvio Antoniano critique l'enseignement de la grammaire, qu'il voudrait enseigner les langues anciennes à la manière de langues vivantes par une méthode qui rappelle celle du père de Montaigne, qu'il condamne l'éducation des collèges parce qu'on ne saurait y tenir compte des tempéraments individuels, qu'il attache un grand prix au choix du gouverneur.

P. 187, 1. II. Rongé les ongles). Voir encore du

Bellay, Ls Regrets, .sonnet u. L'expression \ient d'Horace, Satires, I, x, 71 :

« \'iv05 et roderet ungues » ;

et de Perse, i, 106.

P. 188, 1. 9. L'Histoire). Rapprocher l'essai II, x, p. 113.

P. 188, 1. 14. Quant aux faculté:^). Rapprocher l'essai II, x, p. 100, 1. 3.

P. 191, 1. 21. Ce sont icy). Rapprocher l'.lvis au Lecteur.

P. 194, 1. 18, Socrates et depuis Archesilas). \o\x surtout Cicéron, De natura dcorum, I, y.

P. 19e, 1. 16. Qu'il oublie hardiment). Dans la note ci-dessus, après la citation latine, lire : (Sénèque, épître 12.)

P. 196, 1. 20. Les abeilles). On trouvera d'autres rapprochements encore dans Claude Binet, Discours sur la vie de Pierre de Ronsard, édition Laumonier, 1909, p. 231.

P. 197, 1. 5. Epicharmus). ^'oir surtout De la fortune ou vertu d' Alexandre, traité second. « Car ainsi, comme dit Epicharmus, l'entendement voit, l'entendement oit, tout le reste est aveugle et sourd, aiant faulte de la raison. Les sentiments ont bien leurs propres et particulières functions, mais qu'il soit vray que ce soit l'entendement qui approfitte tout, et qui dispose tout en bon ordre, que ce soit l'entendement qui surmonte, qui domine et qui règne, et que toutes autres choses aveugles, sourdes, et sans ame, aggravent et deshonorent ceulx qui les possèdent, si la vertu n'y est joincte quant et quant, on le peult clairement apparcevoir et vérifier par les exemples. » (Chap. III, f° 313 v°.) Le passage cité dans la note ci-dessus est au chapitre m du traité intitulé : Quels animaux sont les plus advisc:;^. »

P. 197, 1. 20. Le Palucl ou Pompée). Pompco Diobono, fameux maître de danse milanais, passa les Alpes à la suite de Brissac en 1554; il fut comblé d'honneurs à la cour de France où il occupa une haute situation sous Henri II, François II, Charles IX et Henri III. Ludovico Palvallo est également un maître de dan.se de Milan qui, de même encore que

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