‹ Les Essais de Michel de MontaigneChapitre 447 sur 449 · XXVII, I · texte numérisé non relu

XXVII, I

P. 469, 1. I. L'Empereur Vespasieii). Lire : I, xx.

P. 470, 1. 6. l'en sçai un). Sur la vaillance de Henri IV, on peut voir en particulier d'Aubi^né, Histoire universelle, t. H, p. 225.

P. 473, 1. 6. ContiiiiiiVit libre). Rapprocher l'essai L XX, p. 1 10, 1. 6.

P. 477, l. 19. Contre les Cartaginois). On retrouve des idées analogues chez du Bellay, sonnet xxiii des Antiquités de Rome.

P. 478, 1. I. // v en a plusieurs). L'idée que la guerre extérieure est un bon moyen pout assurer la paix intérieure apparaît dans un document officiel, la déclaration adressée aux parlements de France en 1581 par François d'Anjou, le chef des politiques, pour justifier l'expédition militaire qu'il entreprenait contre les Pays-Bas : «De tous les moyens qui peuvent être pratiqués pour pacifier ce royaume, cettuycy seul est resté, tous les autres a\'ans esté inutiles et sans aucun effect, tellement qu'il nous faut résoudre à une guerre civile perpétuellement ou la divertir sur ceux qui, pour assouvir leurs ambitions, nous ont jusqu'à présent entretenus en nos divisions, et pestes publiques. » (^Mémoires de Nevers, Paris 1665, p. 145.) Texte cité par M. Radouant, dans la Rei'ue d'histoire littéraire de la France, année 1919, p. 25, pour illustrer une idée qui était commune à tout le parti des politiques.

P. 479, i. 12. laniais tourner). Miss Grâce Norton me signale que ce passage paraît inspiré des Tusculanes, II, xvii. Voir la citation que, après 1588, Montaigne insérera dans l'essai I, xiv, p. 71, 1. lé.

P. 479, 1. 14. // est aduenu). Rapprocher Cicéron, Tusculanes, II, xvii.

P. 480, 1. 3. Nunc caput). Lire : «... se fait un ennemi en pleine paix. »

P. 519, 1. 14. Que ie ne lecherche curieusement). Rapprocher l'essai II, xx, p. 113.

P. 529, 1. 10. Cent autres tesnioins). Valère Maxime (III, m, ext. I.) rapporte cela d'un jeune Macédonien.

P. 545, 1. 15. Son arnii'e). Le passage de Suétone que Montaigne a dans l'esprit en écrivant ces lignes, et qui est cité dans la note ci-des,sus (p. 342) est rappelé dans son exemplaire de César (Anvers 1 570).

P. 547, I. 26. Il Jie s'arrcsie). Rapprocher l'essai I, XVII, p. 88, 1. 13.

P. 553, 1. 22. Quand les anciens). On trouve ce proverbe notamment chez Platon dans les Lois, p. 689.

P. 567, 1. 17. Adde Heliconiadum). Lire : « ... Homère s'est élevé jusqu'aux astres. »

P. 570, 1. 14. Clytus). Cf. Quinte-Curcc, VIII, i.

P. 582, I. 17. Aristote dict). Voir les Politiques, II, II, dans la traduction de Louis Le Roy : « Par la ressemblance des enfans à leurs géniteurs, néces.sairement Ion prend foy des uns aux autres. Come quelqu'uns affirment advenir en certaines contrées de la haulte Afrique, où les femmes .sont communes, et que l'on y discerne les enfans par la ressemblance.»

P. 586, 1. 19. Ils rendent la santé malade). Rapprocher l'essai II, xii, p. 210, I. 19.

P. 595, 1. 13. L'un des plus jameux médecins). Je n'ai pas retrouvé quel est ce médecin, mais, dans le Traité de la peste (1568), Paré écrit au chapitre xxvi intitulé : A sçavoir si la saignée et purgalion sont nécessaires au commencement de la maladie pestilente : « Je te veux bien advertir de ce que j'ai observé au voyage de Bayonne que j'ay faict avec mon roy en l'an 1565. C'est que je me suis enquis des médecins, chirurgiens et barbiers de toutes les villes où nous avons passé esquelles la peste avoit e.sté, comme il leur estoit advenu d'avoir saigné les pestiférés : lesquels m'ont attesté, que presque tous ceux qu'on avoit saignés et grandement purgés estoicnt morts, et que ceux qui n'avoient esté saignés ny purgés, eschappoient presque tous à la mort. » Paré conclut que selon les cas il convient d'user de la saignée ou de s'en abstenir. »

P. éo2, !. II. Lotus). Lire : « Andragoras s'est baigné hier gaiement et a .soupe avec nous... »

P. 605, 1. 14. /(' les appelle). Rapprocher l'essai I, XXIV, p. 162, 1. 13.

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