‹ Les Essais de Michel de MontaigneChapitre 448 sur 449 · LIVRE TROISIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE TROISIÈME

P. 4, 1. 26. Le dessein de la vieille). On lit chez Agrippa d'Aubigné, Barmi de Faeneste : « La bonne femme qui, présentant une chandelle à sainct Michel pour lui faire du bien, en présenta une autre au diable pour ne lui point faire de mal. » (IV, xn.)

P. 27, 1. 21. La vertu d'Alexandre). Il est à noter qu'après 1588 -^ après avoir lu Quinte-Curce — Montaigne parle moins favorablement d'Alexandre que dans les essais de 1580. On peut voir à ce sujet ce que dit Dezeimeris dans la Rrciic d'histoire littéraire de la France, année 1918, p. 607.

P. 34, 1. 18. le me sers rarement). Dans son exemplaire de Quinte-Curce (IV, xiii, 25), Montaigne a souligné la phrase suivante : « Raro admodum admonitu amicorum quum metus discriminis aderat uti solebat. » Il s'agit là d'Alexandre. (Cf. Revue d'histoire littéraire de la France, année 1916, p. 439.)

P. 185, 1. 22. Age! si bœc non). Le texte est conforme à celui de 1538 avec cette unique différence que Montaigne remplace hic par bar.

P. 279, 1. 5. Vespouse). Rapprocher Fessai I, xxxix, p. 315, 1. II.

P. 310, 1. 3. Dare pondus idonea). «Capable de donner du poids à la fumée. » (Perse, V, 20.)

P. 325, 1. 15. // ne nous faut gitiere de doctrine). Certe idée se retrouve à diverses reprises dans Vhlogc de la Folie d'Erasme; par exemple : « Longe felicissimi sunt hi, quibusprorsuslicuitab omnium disciplinarum commercio abstinere, solamque naturam ducem sequi, qu«e nulla sui parte manca est, nisi forte mortalis sortis pomeria transilire volimus... »

P. 336, 1. 22. Fne peste véhémente). GautlVeteau

écrit dans sa Chronique, à l'année 1585 : « En cette année, la contagion fut si grande et maligne dans la ville de Bourdeaus, ayant commencé environ les festes de la Pentecoste jusques sur la fin du mois de décembre que plus de quatorze mille personnes moururent pendant ce peu de temps; ce qui faict voir que cette contagion de cette année a esté grande et malicieuse, consiste au nom qu'on luy a donné, parce que le peuple l'a appelée la grande contagion. »

P. 359, 1. 28. Ul nulh sis). Lire : L'édition de Bàle, 1558, présente la leçon correcte : nnlli.

P. 383, 1. 20. Vn gentil-homme'). Cette particularité paraît avoir frappé les contemporains. Dans son Journal (Archives historiques de la Gironde, t. XIII, p. 354) François de Syrueilh écrit de Pi,sani : « On m'a dict que ce gentilhomme est fort sage et bien advisé et entre aultres de ses complexions et façons de vivre, il demeure les deux ou troys moys sans boire auculnement et ne boit que de l'eaue. «

P. 41e, 1. 5. Mes doits). En passant à Baie, Montaigne remarque dans son Journal de voyage : « Ils mangent aussi beaucoup moins hâtivement que nous et plus seinement. » (P. 83.)

P. 414, 1. 19. Ces espaisses poussières). Rapprocher dans le Journal de voyage : « M. de Montaigne disoit s'agréer fort en ce détroit, pour la diversité des objects qui se presantoint, et n'y trouvions incommodité que de la plus espes.se et in.supportable poussière que nous eussions jamais santy, qui nous accompaigna en tout cet entredeus des montaignes. » (Pp. 141-142.)

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