I. Montaigne dit à ce sujet, liv. II, ch. zii
« Ma maison a esté de long temps ouverte aux gens de sçavoir et en est fort conneuë : car mon père, qui Ta commandée cinquante ans et plus, eschauffé de cette ardeur nouvelle dequoy le roy François premier embrassa les lettres et les mit en crédit, rechercha avec grand soing et dgpence l'accointance des hommes doctes, les recevant chez luy comme penonnes sainctes et ayans quelque particulière inspiration de sagesse divine, recueillant leurs sentences et leurs discours comme des oracles, et avec d'autant plus de révérence et de religion qu'il avoit moins de loy d'en juger, car il n'avoit aucune connoissance des lettres, non plus que ses prédécesseurs. »