‹ Les Essais de Montaigne: réimprimés sur l'édition originale de 1588, avecChapitre 215 sur 270 · TOME PREMIER · texte numérisé non relu

TOME PREMIER

P. 241. Virtutem.., Ils croient que la Yertn n'est qu'un mot et que le bois sacré n*est que du bois Yulgaire. (Hor. , EpUt, , 1, yi, 3 1 . )

243. Sit,,, Qge, de son Yivant, Caton soit plus grand même que César! (Martial, VI, 32.)

— Et invictum,.. Et Caton inYaincu, ayant Yaincu la mort. (Maniuus^ Astronom,, IV, 87.)

— Victrix.., La cause Yictorieuse plut aux dieux, la cause des Yaincus à Caton. (LucAiN, I^ 128.)

— Et cuncta,,, L'uniYers à ses pieds, hormis le fier Caton. (Hor., Od. , II, I, 2 3.)

— Et le maistre du cœur.,. Le coryphée, le premier de tous.

— Hit... Et Caton qui leur dicte des lois. (Virg.^ JEn,, VIII, 670.)

244. Et cosi,.. Ainsi Pâme couYre ses passions d'un masque, triste sous un Yisage gai, gai sous un Yisage triste. (P^trarque^ fol. 2 3.)

245. Tutumquc, Et, dès qu'il crut pouYoir s'attendrir sans péril sur son gendre, il feignit de pleurer et tira quelques gémissements d'une poitrine joyeuse. (Lucain, IX, 1037.)

245. Hxredis,.. Les pleurs de l'héritier sont des ris sous le masque. (PuBuus Strus, apud A. Gtllium, XVII, 14.)

246. Estne.., Vénus est-elle odieuse aux nouYelles mariées, ou cellesci se moquent-elles de la joie de leurs parents par toutes ces larmes fausses qu'elles versent en abondance au seuil de la chambre nuptiale ? Que les dieux me protègent, si ces larmes sont Yraies ! (Catulls, LXVI, i5.)

— Largus.,. Car, source féconde de lumière, le soleil brillant inonde sans cesse le ciel d'une clarté renaissante et projette rayons sur rayons. (Lucrèce, V, 282.)

247. Nil.., Rien des! prompt que l'ftme lorsqu'elle conçoit ou qu'elle agit ; elle est plus mobile que tout ce que nous voyons dans la nature. (ID., m, i83.)

248. Rari... Les bons sont rares : à peine en pourrait-on compter autant que Thèbes a de portes, ou le Nil d'embouchures. [JmhiàL, Xin, 26.)

249. Ratio... C'est la raison et la prudence, et non ces plages d'où l'on Yoit l'étendue des men, qui dissipent les chagrins. (Hor. , Epiit. ,

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