TOME DEUXIÈME 25l
grec en comparaison de celle qu'il avait da latin. Il est même allé jusqa*à dire (II, 29) qu'il n'entendait rien à cette première langue ; mais la vérité est qu'il y entendait un peu puisqu'il en cite quelquefois des passages et qu'il déclare ici en avoir une moyenne intelligence.
P. 83. VAxioche de Platon, Il a été reconnu que VAxiocht n'est point de Platon.
85. Oseclum,., O siècle grossier et sans goût! (Catulle, XLIII, 8.)
— Liquidas... Il coule avec tant de pureté et de naturel ! (Hou., Epist.f II, u, lao.)
86. Que nous fuyons la fin de son histoire. — Que nous en oublions celle de sa fable (iSçS). Cette variante est le commentaire de la leçon un peu énigmatique de i588.
— Minus.,. Il n'avait pas de grands efforts à faire, le sujet lui tenait lieu d'esprit (Martial, Préface du liv. VIII.)
87. Excursusque... Il ne tente que de petites courses. (VnG., Géorg., IV, 194.)
92. Ego... Pour moi, j'aimerais mieux être vieux moins longtemps que d'être vieux avant Pflge. (CiciiiON, De Senect.)
95. Pâtissant. Participe du verbe padsser, faire delà pfttisserie.
96. Cecy a esté traicté par Bodin. Dans son ouvrage publié en 1 566, sous le titre de Methodus ad facilem historiarum cognitionem.
98. Les Mémoires de Martin da Bellay contiennent pour partie ceux de son frère Guillaume, Voilà pourquoi Montaigne parle de deux seigneurs du Bellay après n'en avoir d'abord cité qu'un.