‹ Les Essais de Montaigne: réimprimés sur l'édition originale de 1588, avecChapitre 268 sur 270 · Et s'escrioit au bon Esope... Voy. Platon, Phédon · texte numérisé non relu

Et s'escrioit au bon Esope... Voy. Platon, Phédon

aoa. Pulchrumque... Il vous vient à l'esprit qu'il est beau de mourir en combattant. (Virg., i£n., II, 317.)

ao3... Non hoc... Mes forces ne me permettent plus de braver les intempéries du ciel à la porte d'une maîtresse. (Hor., Od,, III, x, 19.)

a 04. Née.,. Mon corps ne participe pas des troubles de mon esprit. (OvmE, Trist., III, viii, a 5.)

— Quis,,. Qsi s'étonne de trouver des goitres dans les Alpes? (Juv., Xm, 162.) •

a 06. Simodica,,, Si tu ne sais pas te contenter d'un plat de légumes pour ton dîner. (Hor., Epist., I, v, a.) •

ai 5. O fortes... Braves compagnons, qui avez souvent essuyé avec mot les plus grands dangers, noyons aujourd'hui nos soucis dans le vin ; demain, nous parcourrons ensemble la vaste mer. (Hor., Od., I, vu, 3o.)

a 16. S'amusant et se chatouillant.,, Scipion et Lélius auraient pris part, d'après Suétone, aux comédies de Térence.

220. Morte,,, Tels sont ces fantômes qu'on voit, dit-on, voltiger après la mort autour des tombeaux, ou tels ces songes qui trompent nos sens endormis. (Virg., ^ra., X, 641.)

— A mesme qu'on les fuit. Lisez : « suit •, et non « fuit »,

— Nil,., Ne croyant avoir rien fait, tant qu'il lui restait à faire. (Lu- CAiN, II, 657.)

P. a a 3* D'autant es tu DUu»„ Vers traduiu de Plutakqpe, Fie de Pompéty c. 7, par Amyot.

— Frui. . ; O fils de Latone ! accorde-moi de jouir en paix du fniit de mon travail ; donne-moi une âme saine dans un corps sain, et, )e t*en prie, préserve-moi d'une vieillesse languissante, fermée au commerce des Muses ! (Hor;, 0<f., I, zxzi, 17:)

Abra, fille de saint Hilaire, éyèqiie de Poitiers, I, 23 1.

Absence, Ravive l'affection conjugale, IV, 62. Rend la conjonction des volontés plus riche entre amis, 64.

/Euus Verus. Ce qu'il répondit à sa femme, qui lui reprochait d'entretenir des maîtresses, I, 207.

jEmilius Lepidus. Sa mort, I, 75.

AscHTLUS. Sa mort, I, 75.

Age, Sujet à interprétations diverses, I, 340 et sniv. Quand la force de rage et quand son déclin, 342 et suiv.

Agesilato. Comment il assura l'avantage qu'il avait douteusement acquis sur les Béotiens, I, 1 3 . Un mot de lui à propos du roi de Perse, 68. Ce qu'il était d'avis d'apprendre aux enfants, i35. Comment il allait v6tu^ 239. Manque, par trop de vaillance, l'occasion de défaire les Béotiens, 289 et suiv. Sa réponse aux Thasiens qui l'avaient fait dieu, II, 227. S'il est vrai qu'il ait été puni par les éphores pour s'être rendu trop populaire^ III, i32. Pourquoi, en voyageant, il faisait son logis dans les églises, 239. Ce qu'il jugeait de l'amour, 333 et suiv.

Agis, roi de Sparte. A quelle condition, selon lui, un homme peut vivre vraiment libre, II, 17. Sa réponse k un ambassadeur de la ville d'Abdère, i35.

AictiEMOND. Voyez Egmont.

ALBE(Le duc d'). Cruautés qu'il exerça à Bruxelles, I, 24. Comparé avec le connétable de Montmorency, III, 66.

Albucilla, dame romaine. Sa mort, III, 5.

Alcibiade. Pourquoi il donne un soufflet à un grammairien, III, 1 70. Pourquoi il coupe la queue et les oreilles à son chien, 270. Ne veut point de musique à table, IV, 214.

Aiisu. Événements extraordinaires concernant ce siège, III^ 1 5 1 .

Alexandre, tyran de Phères. Pourquoi ne pouvait souffrir d'ouïr au théâtre le jeu des tragédies, III, 96.

ALEXANDRE VI, pape. Comment fut empoisonné, I, 2 32 et suiv.

Alexandre le Grand. Sa cruauté envers Bétis, gouverneur de Gaza, I^ 6 et suiv. Pourquoi il refusa de combattre la nuit, 2 3 . Dans quelle cir-

constance il montra U plus d*intrépîdité, lao. Comment il se moqua de ses flatteun qui voulaient lui faire accroire qu'il ëtait fils de Jupiter, 374. Profondément endormi un peu avant sa dernière bataille contre Darius, 385. De son cheval Bucéphale, 3o5. Quelle odeur exhalait son corps, 3 3o. Sa valeur n'était point pleine et universelle, II, 7. Jugement général sur sa personne, III^ 171 et suiv. Comparé avec César, 173 et suiv. En quoi il est inférieur à Socratc, 240.

Alzxu. Voyez AiisiA.

Allemands. Ivrognes, II, 11.

Alphonse XI, roi de Castille. En quoi trouvait les fines plus heureux que les rois, I, 278. Fondateur de Tordre des chevalien de la Bande ou de l'Écharpe, 3 08.

Alvune (Barthélémy d'), général vénitien. Pourquoi son corps fut ramené à Venise à travers le territoire ennemi, I, 12.

Ambassadeurs. Un trait de quelques ambassadeurs, I, 63 et suiv. Si les ambassadeurs d'un prince lui doivent rien cacher de la vérité, 65.

Ambition. Passion plus forte que Tamour chez les grands hommes, III, i38. N'est pas un vice de petit compagnon, IV, 1 16.

Ame, Son activité est incessante, I, 1 7. Ce que les philosophes ont pensé de l'fime, II, 2 38 et suiv. Conclusion qu'on peut tirer de la diversité de leurs opinions, 280 et suiv. En quoi consiste le prix de l'âme, III, 240. Marques de sa grandeur, IV, 216 et suiv.

Américains. En quel sens ils sont barbares, I, 21 5. De leurs mœurs, qui, pour être différentes des nôtres, n'en sont pas plus bizarres, 216 et suiv. Autres détails, III, 35i et suiv.

Amitié. Le fruit le plus parfait de la société, I, 177. Liaisons auxquelles ne convient pas le nom d'amitié^ ibid. et suiv. Exemple de parfaite amitié, 181. Amitiés communes comparées à la vraie, 182 et suiv: Amitié des maris envers leurs femmes, restreinte par la théologie, 20 S. Encore de la vraie amitié, IV, 64.

Amour. Change Timage des choses, II, 272. Exemples remarquables de résistance à l'amour, III, 1 3 5 et suiv. Pourquoi il doit être banni du mariage, 285 et suiv. Tout tend, dans notre éducation, i dresser les femmes aux entremises de Tamour, 293 et suiv. Ce que c'est que l'amour, 3 18. Il rend l'homme ridicule et le ravale aux bétes, ibid» et suiv. U n'en est pas moins inspiré par la nature ; il a toutes les apparences de la contradiction, 319. Manière de le rendre plus piquant, 32 1. L'amour chez les Espagnols et les Italiens, Sa 2. Doit être conduit par degrés, ibid. Sa violence explique son inconstance, 328. Est rebelle à toute usurpation d'autorité, 33o et suiv. Avantages qu'on pourrait retirer de l'amour dans un fige avancé, 336. A quel fige il est de saison, 338. Amyot (Jacques). Loué par Montaigne de n'avoir pas francisé les mots latins dans sa traduction de Plutarque, I, 292. Éloge de son style, II, 29 et suiv.

Anacharsis. Quel est, à son avis, le gouvernement le plus heureux,

Anaximander. Son opinion sur la nature d« l*âme, II, a 3 9.

Amdoins (Corisande d*). Voj. Grammont (M"*« de).

Androdus. Son histoire merveilleuse» II, 168 etsuiv.

Anglais, Vœu d'une troupe de jeunes gentilshommes anglais, III, 9 1 et suiT.

Animaux. Voyez Bêtes»

Antigonus. Assiège Nora, I, 20. Sait mauvais gré à son fils de lui avoir présenté la tète du roi Pyrrhus, 244. Comment il se moqua d'un poète qui l'avait appelé Fi^ du Soleil, 274. Pourquoi il punit les soldats d'Eumènes, III, 229. Sa réponse à un jeune homme qui lui demandait la charge de son père décédé, 286. Comment il se dispensa de rien donner à un philosophe cynique, IV, i32.

Antisthènes. Pourquoi il conseillait aux Athéniens d'ordonner que les ânes fussent employés au labourage comme les chevaux, IV, 1 7 et suiv.

Apollodorus, tyran de Potidée. Torturé par sa conscience, II, 35.

Apparences. Sont égales partout, II, 2o3. Philosophes qui ont soutenu qu'il se trouvait dans un même sujet des apparences contraires, 292. Pourquoi nous ne pouvons juger définitivement des choses par les apparences, 3 1 2 .

Approbation publique. Pourquoi elle doit être recherchée, III, 29.

Aracus, amiral de Sparte, I, 1 1 1 .

Arcesilaus. Ce qu'il dit de la paillardise, II, 290. Sa visite à Apelles malade, IV, 87 et suiv.

Archxlaus, roi de Macédoine, III, 281.

Archias, tyran de Thèbes. Pourquoi périt dans une conspiration, II, 3 1 et suiv.

Archiléonidh. N'accepte pas une louange qu'on lui faisait de son fils,

Architecte. Courte harangue d'un architecte au peuple d'Athènes, I, 161. Langage pompeux des architectes, 322.

Archytas. Sa modération dans la colère, III^ 120. Son aversion pour la solitude, IV, 76.

Aréopage. Pourquoi ce vénérable sénat jugeait de nuit, II, 266.

Ar£tin (Pierre). S'il mérite le nom dediWn, I^ 322 et suiv.

Arcenterius, médecin, III, 195.

Arioste. a quel âge Montaigne cessa de prendre goût à ses ouvrages,

II, 83. Ne saurait être comparé à Virgile, 8 S.

Aristarcbus. Par quel mot il se jouait de la présomption de son siècle, IV, 173.

Aristippb. Pourquoi ne fait pas difficulté d'accepter une robe parfumée, II, 288.

Aristodemus, roi des Messéniens. Pourquoi se tua, III, 273.

Ariston. a quoi comparait une leçon, IV, 80.

Aristote. Comment instruisit Alexandre, I, iS3 et suiv. A quel âge il voulait qu'on se mariât, II, 61. S'il est véritablement dogmatiste, 20 5 et suiv. Contradiction que Montaigne relève chez lui, 2 35.

ÂRIUS, I, 229.

Armes. Mauvaise coatame de ne tes prendre que sur le point d'une extrême nécessité, II, 7 S et suiv. Armes de diverses nations, 76 et suiT.

Armoiuis. Incertaines, I, 294.

Arras. Obstination de plusieurs de ses habitants, lorsque la ville fut prise par Louis XII, I» 44*

Arria, femme de Caecina Paetus. Comment elle encouragea son mari à se dérober au supplice, III, 159 et suiv.

Arsac (Sieur d'), frère de Montaigne, I, 21 3.

ARTAXEEzàs. Adoucit la rigueur des anciennes lois de Perse, II, 112.

Asimus PoLLio. Ce qu'il trouvait à reprendre dans les Commentaires de César, II, 9$ et suiv. Pourquoi il ne répliqua rien à Auguste, qui avait fait des vers contre lui, III, 368.

AssiGNi (Seigneur de T), I, 20.

Atalante. Vaincue à la course, III, 26S et suiv.

Athènes. Comment Taimaient les étrangers, IIL 289.

Atlantide, île. Son étendue, I^ 211. Si c'est TAmérique, 212.

Amcus (Pomponius). Sa mort volontaire, III, 6.

AuBiGNY (M. d*), assiégeant Capoue, I, 22.

AuFiDius. Sa mort, I, 75.

Auguste (César). Comment se venge de Neptune, I, 18. Son désespoir en apprenant la défaite de Varus, ibid. Sa clémence envers Cinna, ii3 et suiv. Son sommeil profond à l'heure d'une bataille^ 287. Quel âge il fixa pour l'exercice des charges de judicature, 341 et suiv. Son caractère impénétrable, II, 2. Libéral de dons et avare de récompenses d'honneur, 49. Épigramme composée par lui, i65.

Augustin (Saint). Miracles attestés par lui, I, 173. Importance de ses écrits, II, 74.

Aurat ou plutôt Daurat. Mis par Montaigne au rang des meilleurs poètes latins de son temps, III, 66. •

Auteurs. Ne devraient écrire que ce qu'ils savent, I, 214. S'ils peuvent prétendre à quelque recommandation par leurs écrits, III, 60.

Avarice. Ce qui la produit, I, 53 et suiv.

Avocats, Comparés aux prédicateurs, I, 33. Comment se forment souvent leun convictions, II, 270. Trouvent à toutes causes assez de biais pour les accommoder où bon leur semble, 289.

Bains, Comment en usaient les anciens, I, 3 12. Des principaux bains d'Europe et de l'usage particulier de chacun, III, 201 et suiv.

Baisers. Comment ont été avilis, III, 32 3.

Barbare. Ce qu'emporte ce mot dans la bouche de chaque peuple, I, 21 5. Il y a plus de barbarie à manger un homme vivant qu'à le manger mort, I, 200.

Bâtard. Sa mort, I, 14. Quel était son vrai nom, 295.

Beauté du corps. En quoi elle consiste^ II, 177 et sniv. Si nous

sommet supérienn aux animaax, de ce chef, 178 et siiiv. De son prix, m, 39; IV, i53 et soiY.

Bebius, juge. Particularité de l'heure de sa mort, I, 75.

Bedows. Pourquoi allaient nus au combat, III, 112.

Bellay ( Guillaume du ). Jugement sur ses Mémoires, II, 98 et suiv.

Bellay (Joachim du). Comment jugé par Montaigne, III, 66.

Bellay ( Martin du ). Son extrême rigueur à l'égard du défenseur de Saint-Boni, I, 60. Jugement sur ses Mémoira, II, 98 et suit.

Bembo (Le cardinal), III, 3i5.

Beetheville, lieutenant du comte de Brlenne, I, a 3.

BESstJS. Comment devint son propre délateur, II, 34.

Bêtti. Se Tengent sur elles-mêmes du mal qu'elles ressentent, I, 17, Sujettes à la force de l'imagination, 93 et suiv. Ont droit à quelques égards, II, 116. Se communiquent leurs pensées, 134. De l'industrie et de la sagacité qu'on remarque dans quelques-unes, 1 3 5 et suiv. Ont leur langage naturel, 140. Suivent librement leurs inclinations, 14s. Leur subtilité dans leurs chasses, 145 et suiv. Discernent ce qui peut les soulager dans la maladie, 146. Sont capables d'instruction, 147 et suiv. Ont de l'équité, 159. Surpassent les hommes en amitié, en fidélité et en gratitude, ibid, et suiv. ; 166 et suiv. Font choix comme nous en leurs amours, 160. Ont parfois des amours bizarres, 16 1 et suiv. Mettent de la subtilité dans leurs malices, i6a. Qijelques-unes ont de la prévoyance, i63. D'autres ont la passion de la guerre, ibid. et suiv. Pourquoi Moïse défendit de manger le sang des bêtes, 240.

Béns, gouverneur de Gaza. Pourquoi mis à mort par Alexandre, I, 6 et suiv.

BàzB. Un des meilleurs poètes latins de son temps, III, 66.

BiAS. Mot de lui, I, 348.

Bien. Est la véritable richesse et met l'homme au-dessus des injures, I, a 5 2. Quel est le bien le plus cher, III, 10 et suiv. Il n'en est aucun exempt de quelque mélange de mal et d'incommodité, 78 et suiv.

BuLOM (Le maréchal de). Maire de Bordeaux, IV, 97.

Blosios (Caius). Degré de son amitié pour Gracchus, I, 181.

BoccACB. N'est qu'un auteur plaisant pour Montaigne, II, 83.

BoDiN (Jean). Réfuté sur ce qu'il a dit de Plutarque, II, 96, et III, 128 et suiv.

BoiTix (Estienne de La). Auteur de la Servitude volontaire, I, 1 76. A quel âge il la composa, i&/<f. Fut le grand ami de Montaigne, 177, 181. Regrets de Montaigne sur sa perte, 186; éloge qu'il fait de son ami, 187 et suiv. Vingt-neuf sonnets composés par La Boétie, 190 et suiv. Il est l'homme le mieux doué qu'ait connu Montaigne, III, 63.

BoiocALUS. Sa noble réponse aux Romains, II, 18.

Boire, Est le dernier plaisir que l'flge nous dérobe, II, 1 3 .

Boiteux et Boiteuses, Proverbe sur leur compte, IV, i3o et suiv.

BoLESLAS III, roi de Pologne. Trahi, III, 298.

BoLESLAS IV, roi de Pologne. Sa chasteté dans le mariage, III, 293.

lY 38

BoMiFACB VIII, ptpe. Son ctrtctàre. II, i.

Bonnes (Barthélémy de), ta siège de Commercy, I, 21.

BoRGiA (César), duc de Valentinois, I, 2 32.

BoaaoïBB, cardinal. Sa vie austère, I, 53.

BoocHXT, I, 192.

Bourbon (M. de), I, 66.

Bounius (M. de) i Turin, II, 3i.

Bmsnns (ht comte de), I, 23.

BaoussB (Le sieur de La), frère de Montaigne, II, 33.

BauTUS. Regrets de Montaigne i son sujet, II, 90.

BucipHALK, cheval d'Alexandre, I, 3o5.

Bdchànan. Ce qu*il dit i Montaigne, I, i65. Mis par celui-ci aa rang des meilleurs poètes latins de son temps, III, 66.

BtjLU. Fonnulaire d'une bulle accordée' i Montaigne, IV, 9 1 et suiy.

BuNEL (Pierre), II, 118.

BtjaEs(Le comte de), I, 67.

BtjssàCOBT (Sieur de), oncle paternel de Montaigne, III, 184.

CAUcuLà. Pourquoi il fit abattre une maison, I, 18. Cambtses. Ce qui le détermina à faire mourir son frère, III, 273. Canius (Julius), noble romain. S*applique en mourant à obsenrer les effets de la mort. II, 38 et suiy.

Cannibales, ou sauvages de l'Amérique. Voy. AjuiaiCAiNS.

Ca&affb (Antoine), cardinal. Son maître d'hôtel, I, 3a i.

Carnsades. a soutenu que la gloire est désirable pour elle-même,

Caro (Hannibal). Éloge de ses lettres, I, 266.

Carthaginois. Immolaient leurs enfants i Saturne, II, 217.

Cassius Seyeros. Ne parlait jamais mieux qu'à l'impro?iste, I, 34. Mot de lui, II, 73.

Castauo (Sébastien), savant allemand. Mourut de faim, I, 236.

Catena, brigand italien. Son supplice, II, 112.

Caton l'ancien ou le Censeur. Sa parcimonie, I, 3 2 3 et suiv. Reproche qu'on lui a fait de bien boire, II, 12. S'avisa trop tard d*apprendre le grec, III, 104.

Caton le jeune. Un mot de lui sur Cicéron, I, 161. Jugements divers sur sa mort, 242. Traits de cinq poètes latins à sa louange, 243. Sa tranquillité d'âme à la veille d'une émeute où il devait être mêlé, 286 et suiv. Il se tua par vertu, II, io3. Sa mort comparée i celle de Socrate, 104. Sa vertu plus pure que celle de Caton le Censeur, III, 104.

Catulle. En quoi supérieur à Martial, II, 86.

Catulus (Luctatius). Pourquoi il prit la fuite dans un combat, I, 268.

Caup^e (Le baron de), III, 20 3.

CÉA, lie de Négrepont. Histoire singulière d'une femme de cette fie, II, 28 et suiu.

CisàR (Jules). De combien s'endetta pour arriver au pouvoir, I, 55. Son intrépidité en présence de ses légions mutinées, 121. Moyen qu'il employa pour se faire aimer de ses ennemis, laS. Marchait nu-tête devant son armée, a 39. Ses pleurs à la mort de Pompée, 244. Pourquoi a écrit ses Commentaires, 262. Ce qu'il reprochait aux soldats de Pompée i Oricum, 297. Excellent cavalier, 3o5. Pourquoi il fut appelé la ruelle du roi Nicomède,[l 16. Un mot de lui, 826. Éloge de ses Commentaires, II, 9$. A quelle occasion traité de brigand par Montaigne, 10 3. Singulières preuves de sa clémence, 1 1 1 . Quelle mort il trouvait la plus souhaitable, III, 5 . A donné et vendu des royaumes, alors qu'il n'était que simple citoyen romain, 89 et suiv. Ses nombreuses amours, 137. L'amour ne nuisit jamais à son ambition, i38. Sa sobriété, /6i</. et suiv. A quel propos traité d'ivrogne par Caton, 139. Sa douceur et sa clémence envers ses ennemis, ibid. et suiv. Égards qu'il avait pour ses amis, 141. Sa justice, ibid. L'ambition a terni toutes ses belles qualités, 142. Ses Commentaires devraient être le bréviaire de tout homme de guerre, 144. Comment il rassura ses troupes en présence des forces considérables du roi Juba, ibid. et suiv. Habituait ses soldats à lui obéir aveuglément, 145. Amusait l'ennemi pour le surprendre avec plus d'avantage, ibid. et suiv. Seule vertu qu'il requérait de ses soldats, 146. Voulait qu'ils fussent richement armés, ibid. Dans l'occasion, les traitait avec beaucoup de sévérité, 147. Pourquoi fit faire un pont sur le Rhin, ibid. Pourquoi aimait i haranguer ses soldats, ibid. Rapidité de ses expéditions militaires, 1 48 et suiv. Voyait tout par lui-même, 1 49. Aimait mieux la victoire gagnée par prudence que par force^ ibid.' Se jetait dans le péril le plus extrême, en cas de nécessité, i5o et suiv. Sa confiance et sa fermeté au siège d'Alésia, 1 5 1 et suiv. N'approuvait pas toute sorte de moyens d'obtenir la victoire, iS3. Bon nageur, 154. Affection que lui portaient ses soldats, ibid. et suiv. Sa robe troubla Rome, ce que sa mort n'avait pas fait, 271.

Ckstius. Maltraité par le fils de Cicéron, II, 9 1 et suiv.

Charges. Ridicule qu'il y a à les désigner pour la plupart par des appellations superbes, II, 32 2. Se donnent plus par fortune que par mérite, IV, 14. Comment elles doivent être exercées, 97 et suiv.

Ckarillus, Lacédémonien. Sa retenue dans un accès de colère, III, 121. Ce qu'on disait de son caractère, IV, 160.

Charlks V. Son opinion sur l'armée française, I, 65. Quelle est la plus belle de ses actions, II, 62.

Charles IX, roi de France. S'entretient avec des sauvages à Rouen, I,

Charondas, le législateur. Comment punissait la couardise, I, 62. Châtiait ceux qui hantaient mauvaise compagnie, 249.

Chastsl (Jacques du), évêque de Soissons. Sa mort volontaire, II, 27.

Chasteté. Devoir résigné aux dames et difficile à observer, III, 298 et suiv.

Chastillon (Coligny, amiral de), III, 154.

CfliLONn, fille et femme de ro» de Sparte. St tendresse et 8« générosité, IV, 107.

Chilon. Précepte de lui sur les amitiés communes, I, i8a.

Chrétiens. Se font tort de vonloir appnyer leur créance par des ratsons humaines, II, iso et suiv. D'où vient que leurs mœurs sont moins pures que celles des autres sectes religieuses, 1 2 2 et suiv.

CmtTsippus. Conseille la lojauté dans la lutte, I, 2 3 . Comment vient i connaître que le chien raisonne, II, 147. Raison ridicule dont il se sert pour prouver que l'âme réside autour du cœur, 240. Ce qu'il pensait de la dignité des philosophes, 290.

CicsRON. Pourquoi recherchait la solitude^ I, 257. Écrivait des lettres privées pour en acquérir de la gloire, 262. Pourquoi il donna la liberté à un de ses esclaves, 265. Jugé par Montaigne, II, 88 et suiv.

CicnoN le jeune, fils du précédent. Comment traita Torateur Cestius, II, 91 et suiv.

CiNiAS. Comment réprima l'ambition de Pyrrhus, I, 281.

CiMNA. Sa conjuration contre Auguste, I, 1 1 3 et suiv.

CipPDS. Pourquoi il lui poussa des cornes, I, 89.

CiiAMTHBs. Conclusion qu'il tire de ses observations str les mœurs des fourmis, II, iS5.

CiioniNis, fils d'Anazandridas, roi de Sparte. Croyait tout permis contre un ennemi, I, 22. Sa réponse à des ambassadeun de Samos, 160. Ce qu'il répondit, étant malade, à des amis qui lui reprochaient un changement de caractère. II, 266. Comment il se moqua d'un rhétoricien qui haranguait sur la vaillance, III, 118 et suiv.

CùoiiiNis III. Ce qu'il attendit pour se donner la mort, II, 2a.

Clodia LjBJky vestale, III, 292.

Clodomire^ roi d'Aquitaine. Pourquoi perdit la vie, I, 298.

Clovis assiégeant Angoulême, I, 2 33.

CocuAGB. Quelquefois^ profitable, I, 53. Braves gens qui furent cocus et qui le surent sans-en exciter de tumulte, III, 3 01. Le mieux est d'imiter cette réserve, 3 08 et suiv.

CcEUDS, l'orateur. Pourquoi il s'emporta contre un homme avec qui il conversait, III, 122.

Colère, De ses effets, III, 1 1 6 et suiv.

CoUèget. Abrutissent la jeunesse, I, 1 54. Les enfants y sont maltraités, i56.

CoLONME (Fabrice), I, 22.

CoMiMES (Philippe de). Jugement porté par Montaigne sur cet historien, n, 97 et suiv.. Mot de lui dérobé à Tacite, IV, a 3.

Commander, S'il est plus doux de commander que d'obéir, I, 276.

Commentateurs, Foisonnent, IV, 164 et suiv.

Conférence, Son utilité, IV, 2 et suiv.

Conrad III. Comment se réconcilia avec Guelphe, I, 4 et suiv.

Conscience. Révélatrice, II, 33 et suiv. Les bénéfices d'une bonne conscience ne nous font jamais défaut, III, 237.

INDEX * 3oi

Corutancê, Comment définie et en qooi elle consiste, I, S 8 et saiv.

Converser. On doit louer et envier ceux qui savent converser familièrement avec toute sorte de gens, III, 2 52 et suiv. De. l'art de converser, IV, 18 et sulv.

CoRMBtros Gallus. Son genre de mort, I, 7$.

CoRKAS, conseiller au parlement de Toulouse, IV, is6.

Coanz (Fernand). Ambassades qu'il reçoit du roi de Mexico, I, 209 et suiv.

CossiTitJS (Lncius). De femme, changé en homme, I, 89.

CoTTS, roi de Thrace. Pourquoi il cassa des vases de prix, IV, 107.

Couardise, Si elle doit être punie de mort, I, 6 1 . Commune façon de la punir, 62. Mère de cruauté, III, 9$ et suiv.

Courtisans, Se donnent les défauts du mettre, III, 367.

Coutume, Sa force, I, 97 et suiv. Coutumes bizarres de divers peuples, 99 et suiv. C'est la reine du monde, io3 ; le fondement de quantité de choses contestables très autorisées, 104. Des coutumes anciennes, 3 10 et suiv. Elles varient et sont souvent directement contraires d'un pays à l'autre, IV, 180 et suiv.

CxAiis. Ce qu'il pensait de l'âme, II, a 38.

CRimmus Cordus. Pourquoi se laissa mourir de faim, U, 73.

Caérois. Ce qu'ils demandaient aux dieux quand ils en voulaient à quelqu'un, I, io3. Réduits à boire l'urine de leurs chevaux, 3o8*

Crœsus. Ses paroles avant de mourir, I, 68.

Cruauté, Conséquence de la cruauté contre les bètes, II, 1 13. Cruauté vient de couardise, III, 95 et suiv.

Curiosité, De celle qui doit être inspirée aux jeunes gens, I, 146 et suiv. De celle qui est répréhensible, II, 3o et suiv. La curiosité est un mal naturel et originel en l'homme, 196. Elle est vicieuse partout et pernicieuse quelquefois, III, 307.

Cyniques, Leur façon déhontée de vivre, II 290 et suiv.

Ctrus. Se venge d'une rivière, I, 18. Pourquoi fut' fouetté à l'école, 134. Établit, le premier, des chevaux de poste, III, 82 et suiv,

Ctrus le jeune. Pourquoi se préférait à son frère Artaxerxès. II, 12.

Damidas. Sa réponse à quelqu'un qui appréhendait pour les Lacédémoniens la domination de Philippe, II, 17.

Damdamis, sage indien. Ce qu'il blÂmait dans Socrate, Pythagore, Diogène, III, 226.

Darius. Proposition qu'il fit tour à tour à des Grecs et à des Indiens, I, 104.

David. Comment et par qui ses puâmes doivent être chantés, I, 334 et suiv.

DiMADES, Athénien. Jugement qu'il prononce, I, 96.

DiMOCRin. Comparé avec Heraclite, I, 317 et suiv. Ce qu'il dit et fit, un jour qu'on lui avait servi des figues qui sentaient le miel, II, 208.

DraisoT (Nicoiu). Poète codou sous le pseudonyme de comte d'Al» sinois, î, 295.

Dents. Voy. Diomysius.

Deuil, Des différentes manières de le porter, I, 3 16.

DicAARCHUs. Ce qu'il pensait de l'âme, I, a 38.

Dieu. Ne doit pas être invoqué indifféremment i toute occasion, I, 333 et sui?. Se fait connaître par ses ouvrages, II, 136 et suiv. Nous ne le voyons ni ne le concevons, 197. Diverses opinions des philosophes sur la nature de Dieu, a 10 et suiv. Il est ridicule de raisonner de Dieu par comparaison à lîiomme, ai 7 et suiv. Dieu seul a une substance réelle et constante, 3i3 et suiv. Il ne peut s'accroître, mais son nom peut être étendu et comment, III, 1 6 et suiv.

DiociiTizN. Sa réponse i ceux qui voulaient lui persuader de reprendre le gouvernement de l*empire, I, 281.

DioDORUs le dialecticien. Comment mourut, I, 10 et suiv.

DiociNE le cynique. Plus aigre et plus piquant que Timon, I, 3 18. Pour quelle action il fut raillé, IV, 107.

DioMKDE le grammairien, ou plus vraisemblablement Didymk, d'après Sénèque (Epist. 88). Nombre d'ouvrages sur la grammaire qui lui est attribué, IV, 28 et suiv.

DiONYsins, tyran de Syracuse. Comment mourut, I, 10. Conseil qu'il reçut pour se mettre à l'abri des conjurations, isS. Pourquoi il condamna Philoxène aux carrières et Platon i être vendu comme esclave, ni, 368.

DioNTSius le jeune, fils du précédent. Comment il traita un Syracusain qui tenait ses richesses cachées dans la terre, I, 57.

Dissimulation, Est une marque de lâcheté, un vice d'esclave, III, 48 et suiv.

Divorce. Si, par l'interdiction du divorce, on a resserré les nœuds du mariage, III, i5.

Doctrines nouvelles. Pourquoi on doit s'en défier, II, 274 et suiv.

Douleur. Ceux qui nient que la douleur soit le souverain mal le confessent par effet, I, 46 et suiv. Comment elle peut être amoindrie, 48. Exemples de fermeté dans la douleur, 49 et suiv. Moyens de la combattre proposés par certains philosophes, II, 190 et suiv. Il n'est pas de plaisir ou de volupté qui en soit exempt, III, 78 et suiv.

Dreux (Bataille de). Ses accidents les plus remarquables, I, 288.

Drusds (Livius). Ce qu'il répondit à un architecte, III, 239.

Duels. Condamnés par Montaigne, III, 96 et suiv.

Duras (M">» de). Fin de chapitre qui lui est adressé, III, 210.

Écrivains ineptes. Devraient être réprimés par les lois, IV, 29.

Edouard I®**, roi d'Angleterre. Qiiel serment il fit faire à son fils, I, i3.

EDOUARD III, roi d'Angleterre. Pourquoi, à la bataille de Crécy, il ne voulut pas envoyer de secoure au prince de Galles, I^ 269. Pourquoi,

INDEX 3o3

en faisant une paix générale avec la France, il ne voulut pas tenniner le différend du duché de Bretagne, III» 85 et suiy.

Edouard, prince de Galles, fils du précédent. Comment sa colère fut apaisée, à la prise de Limoges, I, 3 et suiy.

Éducation dtt enfants. Est une tâche difficile, dont l'accomplissement dépend du choix d'un bon gouverneur, I, i Sç et suiv. Elle doit être conduite sans violence, i56. Effets d'une bonne éducation, III, 64 et suiv.

Eginard, chancelier de Charlemagne, II, 98.

Egmont (Le comte d'), I, 24 et suiv.

Eguillettcs, D'où procède ce qu'on a nommé noutment d'iguillettes et remède à 7 apporter, I, 90 et suiv.

ÉGTPTizNS. Adoraient dans les animaux quelque Image des opérations divines, II, 1 15. Ce que leurs rois faisaient jurer aux juges, UI, 337 et suiv. A quelle occasion il fut ordonné chez eux certaines précautions pour l'embaumement des corps des belles et jeunes femmes, 324.

Éloquence. Fleurit surtout dans les États malades, où elle devient l'arme des ambitieux, I, 3 20 et suiv. Caractère de la véritable éloquence, III, 3 1 2 et suiv.

Empereurs romains. Comment excusaient la superfluité de leurs jeux et spectacles, III, 346 et suiv.

Enfants. Pourquoi il est malaisé d'établir sur eux aucun solide jugement, I, 139. Le succès de leur éducation dépend du choix que Ton fait de leur gouverneur, 140 et suiv. Utilité des voyages pour eux, 144. Pourquoi ils ne devraient pas être élevés au giron de leurs parents, ibid. et suiv. Il faut leur inspirer le silence et la modestie, et ne leur mettre en fantaisie qu'une honnête curiosité, 14$ et suiv. A quel moment ils peuvent aborder l'étude des sciences, 1 5 1 . Sont aptes i recevoir les leçons de la philosophie, i53. Doivent être élevés doucement et en toute liberté, I $4 et suiv. Il importe de plier leurs corps i toutes sortes de coutumes^ voire à un peu de dérèglement et de débauche, iSy. C'est par leur faire et non par leur dire qu'on doit juger de lenn progrès, i58, et c'est dans la connaissance des choses plus que dans celle des mots qu'il faut les instruire, 159 et suiv. Ont moins d'affection pour leurs parents que leurs parents n'en ont pour eux, II, 56. Toute violence dans leur éducation est condamnable, 60. Moyen de se faire aimer de ses enfants, 61. Doivent être admis, lonqu'ils sont en âge, à vivre familièrement avec leurs pères, 65. Les mères ont raison de les tancer quand ils contrefont les défauts naturels, III, 9a.

Enghien (Le duc d') à la bataille de Cerisolles, I, 298.

Epaminondas. Pourquoi fut renvoyé d'une accusation capitale, I, 6. Un mot de lui, 70 et suiv. Comment il qualifiait les deux victoires qu'il avait remportées sur les Lacédémoniens, II, 74. Pourquoi il refusa des richesses légitimes, 101. Mis par Montaigne au-dessus de César et d'Alexandre, III, 1 74 et suiv.

Épicuu. Ce qu'il pensait des richesses, I, 53. S'il n'aurait pas pré-

féré ses ouYnges à des enfants nés de lui, U, 74. Conseillab de fuir la gloire et d*j était pas insensible lui-même, III, 18. Lettre qu'il écrÎTit un peu avant sa mort, 19.

EquicoLA, théologien, III, Si 5.

EscALiN (Antoine). Plus connu sons les pseudonymes de capUaint Poulain et de baron dt La Garde, I, 29 S.

EscuT (Le seigneur de V) au siège de Reggio, I, 20.

Esope. Qgel cas Montaigne faisait de ses fables, II, 84.

EsPACMOu. Leurs procédés Tiolents envers les Américains, m, S55 et suiv.

Esprit. Pourquoi on a raison de le brider. II, a S 7. Est incapable d'arriver à la connaissance entière des choses, 359 et suiv. Se ressent des altérations du corps, a65 et suiv. Son infirmité, malaisée à découvrir, 267. Comment il s'empêche lui-même, III, 9 et suiv. La plupart des esprits ont besoin de matière étrangère pour s'exercer, 2S0. Est diverti et détourné par peu de chose, 270. Il est trop étroitement uni au corps, 278. S'amuse plutôt à chercher la raison que la vérité des choses, IV, 120. Se forge des raisons des choses les plus vaines, 128 et suiv.

Estampes (M»« d'), II, 98.

EiTissAC (M°^B d'). Chapitre dédié à cette dame, II, S 4,

Estûe (Le seigneur d*), I, 2 33.

État. Les États sont sujets aux mêmes accidents que le corps humain,

III, 84 et suiv. Les réformations générales d'un État sont dangereuses,

IV, 43 et suiv. Exemple à l'appui, 4$. Une vertu naïve et sincère ne peut être employée à la conduite des États corrompus, 83 et suiv.

EuDAMiDAS, Corinthien. Son testament singulier, I, ^84.

EuDEMONiDAS. Mot de lui sur Xénocrate, III, 104 et suiv.

EuDozus, philosophe pythagoricien. A quel prix il aurait acheté le bonheur de voir le soleil de près, II, 209.

EiTidNss. Sa belle réponse à Antigonus, I, 20. Livré à Antigonus par ses soldats, III, 229.

Expérience. Ce n'est pas assez de compter les expériences, il les faut peser et assortir, IV, 1 2 . L'expérience n'est pas un moyen sûr pour nous instruire de la vérité des choses, 160 et suiv.

Etquem. Voyfiz Montaigne.

Fatalisme. Qgel usage on a fait de cette doctrine, III, 1 11 et suiv.

Favorinus. Pourquoi il se laissa vaincre dans une dispute de grammaire par l'empereur Adrien, III, 368. Comment il entendait l'ordonnance d'un festin, IV, 20 5.

Femmes, Action généreuse des femmes de Weinsberg, I, 4 et suiv. Il n'est pas de douleur qu'elles ne supportent dans l'intérêt de leur beauté, 5i. Jugées incapables d'une parfaite amitié, 180. Sont surtout sensibles aux atteintes portées à leur chasteté, II, a 5. Exemples de femmes qui se sont tuées par affection conjugale, 26. Tendance qu'elles ont à contrarier leurs maris, 66 et suiv. Pourquoi il importe de ne pas leur attri-

INDEX 3o5

buer de trop gros douaires, 68 et suîy.; ni de leur abandonner le soin de distribuer k leurs enfants les biens de leurs pères, 70. Le temps de leur grossesse est indéterminé, 2 55. De leur coquetterie, III, i3 et suiy. Différence qu*il j a entre leur honneur et leur de?oir, 3o. Exemple d'une femme qui se noie pour avoir été battue par son mari, 109. Femmes indiennes qui se tuent k la mort de leurs maris, ibid. et sui?. Femmes de Gascogne, très obstinées, 1 3 1 . Les femmes réservent plus communément i étaler leur affection envers leurs maris après qu'ils sont morts, 157. De trois bonnes fenmies, i58 et suiv. Si les femmes doivent être savantes, 2 53 et suiv. Du commerce avec les femmes, 257 et suiv. Elles n'ont pas tort de regimber contre les règles de vie que leur ont imposées les hommes, 290. Si ces règles les ont rendues plus retenues, 297 et suiv. La difficulté de garder leur chasteté leur doit être un stimulant pour ne pas succomber, 298 et suiv. Combien la jalousie les enlaidit, 3o2 et suiv. A quel prix une femme faisait gloire, dans les Indes orientales, d'abandonner son honneur, 307. Pourquoi, en amour, les hommes ont tort de blâmer la légèreté et l'inconstance des femmes, 328. Il est plus aisé d'accuser ce sexe que d'excuser le nôtre, 339.

FiciN, interprète de Platon, III, 3i5.

FioiuVANTi, médecin de Bologne, III, 195.

Floea. Vivacité du tempérament de cette courtisane^ III, 1 1 et suiv.

Foix (Diane de). Voyez Gurson.

Foix (François de), duc de Caudale, I, 140.

Foiz (Gaston de), à la bataille de Ravenne, I, 298.

Foix (Paul de), IV, 43.

Fortune. A la meilleure part dans presque toutes nos entreprises, I, 117 et suiv. Se rencontre souvent au train de la raison, 2 32 et suiv. Joue un rôle prépondérant surtout à la guerre, 304.

FouLQUxs, comte d'Anjou. Va se faire fouetter k Jérusalem, I, 52.

Français, Hardiesse incroyable de trois gentilshommes français, I, 4. Rapportent tout à leur patron et règle de perfection, 3 10 et suiv. Ne s'armaient, du temps de Montaigne, que sur le point d'une extrême nécessité et se chargeaient d'armes trop lourdes, II, 75 et suiv.

François I", roi de France. Comment il fit tomber en contradiction un ambassadeur, I, 3o et suiv. Pourquoi il aima mieux attendre Charles V sur ses propres terres que d'aller l'attaquer chez lui, 3oi et suiv.

François, duc de Bretagne. Qtielle instruction il requérait des femmes, 1, i33.

François, marquis de Saluces. Pourquoi trahit le roi de France, I, 36.

Frangxt (Le seigneur de). Pourquoi dégradé de noblesse, I, 62 et suiv.

Fregosse (Le duc Octavien), I, 22.

Froissard, Historien recommandable par sa naïveté, II, 93 et suiv.

FuLvius, familier d'Auguste. Voulant se tuer, est prévenu dans ce dessein par sa femme, II, 26.

Funérailles, Quel soin on doit y apporter, I, 1 5 et suiv.

nr 39

3o6 INDEX

Galba, empereur. Son goût en amonf, m, 337.

Galuo. Pourquoi rappelé de Lesbos^ où il avait été exilé, I, s 08.

Gallus Vibius. Comment devint fou, I, 88 et suiv.

Gascons. A quoi avaient accoutumé leurs chevaux, I, 307.

Gaolois. Pourquoi estimaient k reproche d*accointer les femmes avan l'âge de vingt ans, II, 61. De leurs armes, 77.

Gaviac (Le seigneur de), oncle paternel de Montaigne, III, 184.

Génération. Est la principale des actions naturelles, II, 159. D'un enfant monstrueux privé des organes de la génération, III, 114 etsoiv. Pourquoi l'action génitale est exclue des propos sérieux, 282.

Gentilhomme, De la civilité entre gentilshommes, I, 40 et suiv. Condilion des gentilshommes en France, du temps de Montaigne, I, 279. Mariage singulier d'un vieux gentilhomme, III, 47. II est honteux à on gentilhomme de se dédire, IV, 11 s. Gentilhomme qui pouvait se passer de boire, 182.

Germain (Marie). De fille devenue garçon, I, 90.

Geta, empereur. Dans quel ordre faisait servir les mets à table^ !> >9i*

GiRALDi (Lilio Gregorio). Mort de misère, I, 2 36.

Gloire, La plus inutile, vaine et fausse monnaie qui soit à notre usage, I, 2 53. Incompatible avec le repos, 260. De ne communiquer sa gloire, 267 et suiv. Ce que c'est que la gloire et du cas qu'on en doit faire, III, 16 et suiv.

Gloses. De leur abus, IV, 164 et suiv.

GoBMAs. Voulut mourir pour se venger, II, 2 56.

Gouyernement. Quel est le plus heureux, selon Anacharsis, I, 281. A quoi se réduisent les disputes sur la meilleure forme de gouvernement, IV, 42. Qsel est le meilleur gouvernement pour chaque nation, ibid. et suiv. Si un gouvernement doit être renversé pour quelque cause que ce soit, i39 et suiv.

GovEANTO (Andréas), principal du collège de Gujenne, I, 168 et suiv.

Grahont [M^^ de), comtesse de Guissen. Les sonnets de La Boétie lui sont dédiés par Montaigne, I, 189.

Gramont (M. de), comte de Guiche. Tué au siège de La Fère, III,

Grands. Ne doivent point être loués pour des choses qui ne conviennent pas à leur rang, I, 262 et suiv. Ont le devoir de régler leur conduite plus que les petits, 277 et suiv. Pourquoi ils paraissent quelquefois moindres qu'ils ne sont réellement, IV, 1 2 et suiv. Le silence leur est d'un grand profit, i3. Combien leur rang nous impose, 17 et suiv.

Grxcs. Leur nom était un terme de mépris chez les Romains, I, 12 5.

Groucht (Nicolas), I, 16 5.

GuAST (Le marquis de), I, 39.

GuERiNTE (Guillaume), I, i65.

Guerre. Si la passion que l'homme a pour la guerre lui constitue on

privilège sur les aDimanz, II, i63 et snW. Les plus grands hommes de guerre du temps de Montaigne, III, 65. De quelle utilité la guerre peut être pour un État, III, 85. Guerre intestine, la pire de toutes, IV, i38.

GnKSCLm (Bertrand du), connétable de France. Honneurs qu'on lui rendit après sa mort, I, is. Son nom différemment prononcé, 295.

GuzvARA. Ses lettres, I, 3 08.

GoicciARDiN, I, 20. Jugé par Montaigne, II, 96 et suiv.

GuaLAUMS, duc de Guyenne, I, Sa.

GuiSB (Le duc de). Sa conduite à la bataille de Dreux, I, s 88. Comment juge par Montaigne, III, 65.

GuKSON ( Diane de Foix, comtesse de). Chapitre des EssaU qui lui est dédié, I, i36.

GjmnotophiUes, A quoi les obligeait la profession de leur règle, III,

HabiU, Le sage doit se conformer à la mode de les porter, quelque bizarre que soit cette mode, I, 106. De Fusage de se vêtir, aSy et suiv. Quand les habits de soie commencèrent i être méprisés en France, a83.

Hannibal. Sa réponse à Antiochus, I, 299.

HAa?ASTE, folle de la femme de Sénèque, ni, 9s.

HâcBSiAS. A quoi ses discours déterminaient ses disciples, III, 267.

HiuoGABALE. OÙ tué, I, 229. Ses apprêts en prévision de la mort,

Hemm IV, roi d'Angleterre, III, 99.

Hniti Vn, roi d'Angleterre. Sa perfidie envers le duc de Suffolk, I,

HxNU vin, roi d'Angleterre. Comment surprit en faute un ambassadeur, I, 32.

HÉBACiioN. Sa réponse à Démétrius le grammairien, I, i52.

HiaACLrrs. Comparé à Démocrite, I, 317 et suiv. Comment argumentait que tous les sujets ont en eux les causes de leurs apparences, U,

Hermachus. Lettre que lui adressa Épicure, III, 19.

Hésiode, II, 167.

HiiaoN. Ce qu'il pense des rois, I, 276 et suiv.

HiLAiRE (Saint), évêque de Poitiers. Demande à Dieu la mort de sa fille Abra et de sa femme, I, 2 3 1 .

HiMBEacouar (Le sieur de). Comment calma la furie des Liégeois, III, 265.

HlPPOCRATE, III, 116, 193.

HiacAMUS, le chien du roi Lysimachus, II, 1 59. Histoire, Son étude, profitable à la jeunesse, I, 147. Historiens. Il importe, quand on lit une histoire, de s'enquérir du caractère de l'historien, I, 64. Des vrais historiens, II, 92 et suiv.

3o8 INDEX

HoidftS. latelligeace unirenelle, II, 293. St prééminence sur lesplos grands génies, III, 168 et suiY. A d'abord atteint la perfection de son art, 1 70. Éloge qu'en fait Plutarque et qui ne convient qu'à lui seul, ibid. Rien n'est si universellement connu que son nom et ses ouvrages, 171.

Homme. Sujet vain, diven et ondoyant,!, 6. Trop occupé de l'avenir, II. Étend le soin de lui-même au delà du tombeau, i3. Décharge ses passions sur des objets faux quand les vrais lui manquent, 16 et suiv. Ce qui rend un homme indigent, 58. A combien de revers il est exposé avant sa mort, 68. C'est au jour de sa mort qu'il montre son vrai caractère, 70 et suiv. En philosophant, il apprend à mourir, 71 et suiv. Est ordinairement esclave de la coutume, 97 et suiv. Ce qui constitue son vrai mérite et sa supériorité sur les êtres de son espèce, ii3 et suiv. Pleure et rit d'une même chose, 244 et suiv. Si un homme doit être loué pour des qualités qui ne conviennent point au rang qu'il occupe dans le monde, 262 et suiv. Quel est le cours naturel de la vie de l'homme, 340 et suiv. A vingt ans, Thomme fait voir tout ce qu'il esl capable de faire, 342. De l'inconstance de ses actions. II, i et suiv. Le moindre accident suffit pour déranger l'homme le plus sage, i3 et soiv. A quelle condition l'homme est une bonne discipline à lui-même, 48. Si l'homme a de grands avantages sur les autres créatures, i3o et suiv. Sa maladie naturelle et originelle est la présomption, i3a et sniv. La nature l'a traité plus favorablement qu'on ne Timagine, 137 et suiv. Il n'est ni au-dessous ni au-dessus du reste et suit la loi commune, 141. Hommes esclaves des autres hommes, 144. Force de l'homme inférieure à celle de la plupart des animaux, 146. Il condamne tout ce qui lui semble étrange et qu'il n'entend pas, i $4. A l'égard de la beauté, il n'a pas de privilège particulier au-dessus des bêtes, 178 et suiv. S'attribue des biens imaginaires et fantastiques et laisse les réels aux animaux, 180. L'homme ignorant est plus heureux que l'homme savant. i83. L'homme rapporte toutes choses à ses propres qualités, 228. Il n'a que des connaissances confuses, 233. Combien diversement il juge des choses, 264 et suiv. Il est inconstant dans ses désirs, 281. Confusion où se jettent les hommes sur le règlement de leurs moeurs, 2 83 et suive Peu d'hommes' meurent avec une vraie fermeté d'âme, III, i et suiv. L'homme en est souvent réduit à se servir de mauvais moyens pour une bonne fin, 84 et suiv. La lâcheté rend l'homme cruel, 9$ et suiv. Il ne sait régler ni ses appétits ni ses espérances, io5. Hommes doubles, à quoi utiles, 22 3. L'homme n'est ingénieux qu'à se malmener, 3 18 et suiv. Moyen de juger de la capacité d'un homme dans la conversation, IV, 19 et suiv. Pourquoi l'homme n'aime pas à se connaître et à s'observer, 92 et suiv. Il doit ménager sa volonté, 94 et suiv. Les hommes sont naturellement portés à faire valoir leurs opinions, 1 2 3 . L'homme est incapable de modération^ même à l'égard de la science, 1 36 et suiv. L'expérience que chacun a de soi-même devrait suffire à rendre sage, 170. L'homme ne doit pas se dérober aux voluptés naturelles, 21 S, ni lâcher la proie pour l'ombre, 220.

Horace. Cas que Montaigne faisait de ce poète, II, 84. D'où vient que son expression est pleine d'énergie , III, 3 1 3 .

HoRN (Le comte de). Sa mort, I, 24 et suiv.

HospiTAL ( Michel L'). Comment jugé par Montaigne, III, 6S et suiv.

Hypbrides. Sa réponse aux Athéniens, qui se plaignaient de Tàpreté de son parler, III, 220.

ICNATius ou mieux Egnatius, père et fils. Leur mort, i, 2 3 5.

Ignorance, N*a rien à envier à la sagesse, I, 328. Pourquoi recommandée par la religion, II, i83 et suiv. Ses effets préférables à ceux de la science, 186 et suiv. C'est par ignorance plus que par science que nous sommes savants du divin savoir, 198. Beaucoup d'abus s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance, IV, 12 S. Espèce d'ignorance, estimable, 126.

Imagination. Ses effets, I, 88 et suiv. Est une faculté commune aux bétes et aux hommes, II, 173 et suiv.

Indiens. Ce que certains d*entre eux portaient au combat contre les Espagnols, I, i3.

Intention. Juge nos actions, I, 24 et suiv.

Iphicrate, d'Athènes, I, 264.

Iphigsnie, I, 8.

iRiNEE, I, 229.

IsABEAu, princesse d'Ecosse, I, i33.

Isabelle, reine d'Angleterre, I, 234.

IsocRATE, l'orateur. Ce qu'il dit dans un festin, I, i55. Ce qu'il pen sait d'Athènes, III, 289.

Italiens. Leur prudence à la guerre, II, 106. Tiennent leun femmes dans une trop grande contrainte, III, 325 et suiv.

Ivrognerie. Ses effets, II, 9 et suiv.

Jacques de Bourbon, roi de Naples. Simplicité de sa personne et luxe de son entourage, III, 261.

Jalousie. Action extraordinaire occasionnée par cette passion, III, 108. Constitue une des maladies les plus violentes qui puissent affliger l'âme humaine, 3 00. Les plus sages ont été les plus exempts de cette fièvre, 3oi. Quelle prise elle a sur les femmes et combien elle les enlaidit et les corrompt, 3 02 et suiv.

Jarnac ( Bataille de), I, 229.

Jaropelc, duc de Russie. Pourquoi il punit un gentilhomme qui lui avait procuré le moyen de se venger, III, 228 et suiv.

Jason, de Phères. Comment guérit d'un apostume, I, 234.

Jean F', roi de Castille, I, 172.

Jean Second. Ce que Montaigne pensait de ses Baisers^ II, 83.

Joie. Exemples de morts subites causées par la joie, I, 10.

Joinville (Le sire de), II, 98.

Juan d'Autriche (Don). Vainqueur des Turcs, I, 229.

3lO INDEX

Jugement, Est un outil à tons sojeti et se mêle ptrtout, I, 3i6 et suiy. Sa Yersatilité, II, a66 et suîy.

Jules II, pape, I, 3 s.

Julien, empereur. Différentes peines qu'il infligea à des soldats» I, 6a. Pourquoi il n'était point touché des louanges de ses courtisans, a 80. Son éloge par Montaigne, III, 73 et suiy.

Juuus (CaiusJ), médecin. Particularité sur l'heure de sa mort, I, 75.

Justice. Vendre la justice, coutume farouche, I, loS. Ce que signifiait l'épée rouillée de Marseille, 107. Les exécutions de justice devraient être bornées à une mort simple, sans aucune marque de rigueur, II, III, et III, io3. Justice malicieuse qui, par fraude et par fausses espérances de pardon, amène le criminel à découvrir son fait, 219. Justice universelle, beaucoup plus parfaite que la justice particulière et nationale, 226. Imperfection de la justice humaine, lY, 167. Il n'est pas toujours sûr pour les innocents de se mettre entre les mains de la justice, 168.

KiNGB, femme de Boleslas, roi de Pologne. Consent au vœu de chasteté de son mari, III, 293.

LABiiNUS. Pourquoi se donna la mort, II, 7 2 et suiv.

Lacéd£momiens. Avec quelle constance leurs enfants supportaient la douleur, I, 5o, II, 17 et III, 128. Pressés par la nécessité, tournaient la loi plutôt que de la violer, I, 1 1 1 . Comment instruisaient leurs enfants, 1 3 3 et suiv. Ce qu'ils répondirent à Antipater qui leur demandait cinquante enfants pour otages, i35. Leur généreuse réponse au même, qui les menaçait, II, 18.

Lfuus, IV, 216.

Lahontam (Vallée de), en Gascogne, II, 189.

Laïs. Ce qu'elle disait des philosophes de son temps, IV, 80.

Langage gascon. Ce qu'en jugeait Montaigne, III, 38 et suiv.

Langet (Seigneur de). Son histoire, I, 64 et suiv.

Langues, Comment la langue est enrichie par les bons esprits, et ce que Montaigne jugeait de la langue française, III, 3 1 3 et suiv.

Lanssac (M. de), maire de Bordeaux, IV, 97.

LxoN, Hébreu, rabbin, III, 3i5.

LÉON X, pape. Par quoi fut déterminée sa mort, I, 10.

LxoN> pape arien. Sa mort, I, 229.

LioNOR, fille de Montaigne, II, 60, et III, 293.

Lbpidus (m. Amilius). Ce qu'il défendit à ses héritiers, I, 16. Sa mort, III, 3oi.

Lettres. Si la connaissance des lettres est d'une absolue nécessité, I, 1 3 3 . Éloge excessif qu'en fait Cicéron, II, 1 84 et suiv. D'où vient que les lettrés ne sont pas plus sages que les ignorants, III, 63 et suiv.

LÈVE (Antoine de). Flatterie ingénieuse de ce courtisan, I, 268.

INDEX 3ll

Lihiraliti, Si elle sied bien à tm roi et jusqu'à quel point, III, 344 et suiv.

Uberti. En quoi consiste la Téritable, I, 84.

LicQuis (Le seigneur de), I, a 3 3.

LiLius Grégorius Giraldus, savant italien, I, a 36.

LipSE (Juste), savant belge, II, 284.

LiviA (La signora). Ses caleçons, I, 144.

Livu, femme d'Auguste. Détermine son mari à la clémence, I, 1C4. Un mot d'elle sur la nudité, III, 297.

Livret, Quand on a commencé, à Rome, de brûler les livres qui déplaisaient aux empereurs, II, 7a. Avantages qu'on retire de leur commerce, III, 260 et suiv. Inconvénients attachés au plaisir qu'ils procurent,

lois. Loi très sage concernant les trépassés, I, 11 . Lois grecques sur Tinhumation des corps en temps de guerre, la. Lois d'honneur opposées i celles de justice, io5. S'il est utile de changer les lois qui sont établies par un long usage, 107 et suiv. En quel cas les lois anciennes doivent faire place à des règlements nouveaux^ iio. Des lois somptuaires, a8a et suiv. Un vice des lois, 341. Les lois sont nécessaires pour tenir l'homme en règle, II, 257. Lois humaines, sujettes à de continuels changements, 384. Ce qu'on doit penser des lois dites naturelles, a85 et suiv. Les plus justes ont quelque mélange d'injustice, III, 79. Multiplicité des lois, funeste i un État, IV, 161. Il y a plus de lois en France que dans tout le reste du monde ensemble, ibid. Lois de nature sont les meilleures, i6a. Imperfection des lois qui concernent les sujets d'un État, 167. Ce qui doit maintenir en crédit les lois les plus déraisonnables, 170.

Lorrains (Cardinal de). Comparé k Sénèque, III, ia6 et suiv.

LoRRAoa (René II, duc de), I, a 44.

Louis (Saint). Portait la baire et se faisait flageller, I, Sa. De quoi il détourna un roi tartare, II, i a 3 .

Ldcàin. Comment expira, II, 73. Pratiqué par Montaigne, 84.

Lucrèce. S*il peut être comparé à Virgile, II, 85. Ses vers sur les amours de Vénus et de Man, III, 3 1 a .

Ludovic, fils de Guy de Gonzague, marquis de Mantoue, I, 75.

LuTHiR. Premien progrès de sa réforme, II, 118.

Ltcurgue. Ce qu'il défendait aux Lacédémoniens, I, 299. Pourquoi il leur permit le larcin, II, a 88. Ce qu'il ordonna aux mariés de Lacédémone, III, 1 1 . Pourquoi faisait enivrer les ilotes, 86.

Ltmcestès. Pourquoi fut réputé coupable, IV, 48.

Lysamder, I, 19.

Machiavel. Jugement sur ses discours, III, 58. Maçon (L'évèque de). Sa conduite dans son ambassade à Rome, I, 65, Mahomet. Paradis qu'il promet à ses sectateurs et pourquoi, II, ai 3. Mal, Dépend en grande partie de l'opinion que nous en avons, 1,41

3l2 INDEX

et suiv. Le n'avoir point de mal est le pins heureux bien-être que Thomme puisse espérer, II, 190. Conseils de la philosophie sur ce sujet, 191 et suiy.

Maladie. Maladies qui sont Teffet de l'imagination , I, 91 et suiv. Beaucoup proviennent de l'agitation de notre esprit, II, 188. Dedivenes maladies contrefaites et devenues réelles, III, 90 et suiv. Incertitude sur les causes des maladies, 192 et suiv. Le plus prudent est de laisser les maladies suivre leur cours et s*user elles-mêmes, IV, 191 et suiv.

Manlius Torquatus. Jugé par Plutarque, II, i5.

Marcelun (Ammien). Pourquoi a blftmé Julien l'Apostat, III, 7 3 et suiv.

Marcids (Lucius, ou mieux Qgintus]. Dans quelle circonstance fut réprouvé par le Sénat, I, 19.

Marguerite, reine de Navarre. En quoi faisait consister le devoir d'un gentilhomme enven un grand qui va le visiter, I, 40. Étrange idée qu'elle donne de la dévotion d'un jeune prince, 337. Éloge de ton Heptaméron, II, iio.

Mariage. Quelle sorte de marché, I, 180. Ce qu'emporte cette liaison, 206 et suiv. Quel âge y est le plus propre, II, 61. Si on en a rendu le nœud plus ferme' en ôtant tout moyen de le dissoudre, III, i5. ^Que penser de Pamour dans le mariage, 285.! Idée d'un bon mariage, 286 et suiv. Différence qu'il y a entre le mariage et l'amour, 290. Pourquoi les hommes mariés s'abandonnent librement à l'amour qu'ils défendent rigoureusement à leurs femmes, 292 et suiv. Mot plaisant sur ce qu'il faut pour dresser un bon mariage, 3 10. Bénéfice que le mariage retire de l'absence, IV, 62.

Maris, évêque de Chalcédoine. En quels termes injuria l'empereur Julien, III, 74.

Marius le père. A quoi avait habitué ses soldats, II, 78. Plus délicat dans sa vieillesse, IV, i85.

Marius le jeune. S'endort au moment d'une bataille, I, 287.

Marot, II, 26.

Marseille. Ce qu'on y gardait au temps passé, II, 27.

Martul. Ce que Montaigne pensait de ses épigrammes, II, 86.

Martin (Le capitaine Saint-), un des frères de Montaigne, I, 76.

Massinissa, roi. Sa verte vieillesse, I, 239.

Massiliens, peuple d'Afrique, I, 3 08.

Matecolom (Le sieur de), un des frères de Montaigne, III, loo.

Matignon (Le maréchal de), maire de Bordeaux, IV, 97.

Maximilien I, empereur d'Allemagne. Son extrême pudeur, I, 14.

Médecine. Sur quoi sont fondés ses succès, I, 1 17. De l'inanité de la médecine et delà vanité des médecins, II, 186 et suiv. Son incertitude autorise toutes nos envies, IV, 189 et suiv.

Mioias (Laurent de), duc d'Urbin, I, $9.

MicABTZUs. Ce qui lui arriva chez Apelles, IV, i3 et suiv.

M^NANDER. Sa réponse au reproche qu'on lui faisait de ne pas tra-

INDEX 3l3

Tailler à une comédie qu'il tytit promise, I, i6i. Son mot sur la rireté des amis, i85.

Mentonge. Vice qui exige beaucoup de mémoire et eipose à des démentis, I, 28 et suiT. D'où Tient qu'aujourd'hui nous sommes si sensibles au reproche de mensonge, III, 69 et suiv. Les Grecs et les Romains n'en faisaient pas un point d'honneur, 7 1 .

Mèra, Il est juste de leur laisser la tutelle de leurs enfants, II, 69. Quel fond on peut faire sur leur affection naturelle pour eux, 70.

Mexteilu, gentilhonune milanais, I, 3 1 .

MissAUNX. Pourquoi elle fut mise à mort, III, 3 1 1 et suiv.

MiTELLUS. Ses belles paroles sur la Tertu, II, 101.

MEZiCAiNS. Nombre prodigieux d'hommes que leurs rois sacrifiaient chaque année, I, 209. Cruautés qu'ils eurent à subir des Espagnols, III, 3 56 et suiv. De leurs croyances, 3 60 et suiT. Première leçon qu'ils 'donnent à leurs enfants, IV, 191 et suiv.

MiOAS. Son vœu imprudent, II, 282. Pourquoi il se tua, III, 273.

Miracles. Ceux que saint Augustin témoigne avoir vus, I, 173 et suiv. Miracles faux, comment accrédités dans le monde, IV, 122 et suiv.

Mode. De l'inconstance de la mode en France, I, 3 1 o et suiv.

Modération. Requise même à l'égard de la vertu, I, 20 5. Celle qu'on doit garder dans les troubles civils, III, 2 2 1 et suiv.

Modestie. Recommandée aux jeunes gens, I, 145, et aux femmes,

Monstres. Exemples de monstres, III, 114 et suiv.

MoMTAiGMi (Pierre Evquxm, seigneur de), père de Michel. Soins qu'il prit pour l'éducation de son fils, I, i63 et suiv. Un de ses projets, 2 36. Recommande à son fils la traduction de la Théologie naturelle, II, 119. Aimait à bâtir, IV, 35. Maire de Borc^aux, 98. Nouveaux détails sur la manière dont il éleva son fils, 206.

Montaigne (Michel Etquem, seigneur de), auteur des Essais,

(Tome I.) N'est pas sujet à la tristesse, 7. A l'appréhension dure, 11. Observe volontiers les lois delà décence, i5. L'oisiveté trouble son imagination plus qu'elle ne la rassoit, 26. Se plaint de sa [mémoire, 27. Avantages qui résultent pour lui de ce défaut, 28. Ennemi des vaines cérémonies, 40. Estime que la richesse dépend de l'opinion qu'on s'en fait, et cite, à ce propos, trois conditions par lesquelles il a passé, 54 et suiv. Comment il profitait de la conversation d'autrui, 63. Temps précis de sa naissance, 74. Trouve tous les moyenrbons pour se préserver de la mort, et estime, en somme, que le meilleur préservatif est de s'habituer h «lie pour n'en être pas surpris, 76 et suiv. Redoute toute espèce de nouveauté en politique, 107 et suiv. Méprise la médecine et pourquoi, 117. A quoi se réduit la connaissance qu'il avait des sciences, i36. Quel style lui plaisait le plus, 162. Comment il apprit le latin, i63, et le grec, i65. On l'éveillait dans son enfance au son de quelque instrument, 166. Est mis tu collège de Guyenne, ibid. Comment il prit goût

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à It lecture dès Tâge de sept i huit ans, 167. Soutint les premiers personnages dans les tragédies latines qui se jouaient au collège, 168. Sa liaison avec La Boétie, 176 et suiv. Se gardait de tout excès dans l'ëtude, 257. Les livres qu'il préférait, 2 58. Critique qu'il fait de Pline le Jeune et de Cicéron, 261 et suiv. Son génie pour le style épistolaire, 265 et SUIT. Bon cavalier, 3o5. Comment il )uge du prix de son livre, 329. Subtilité de son odorat, 33i.

(Tome II.) Pétri de contradictions, 6. Peu sensible au plaisir de boire, 1 2 . Histoire d'un accident qui lui causa un long évanouissement, 4 1 et suiv. Se maria à trente-trois ans, 61. C'est lui qu'il peint dans son livre, 80. Pourquoi il a caché le nom des auteurs de qui il a emprunté des pensées, 81. Ce qu'il cherchait dans les livres, 82. Pourquoi il préférait les anciens aux modernes, 83. Quels modernes il aimait le mieux, ibid. Ce qu'il pensait d'Ovide sur ses vieux joun, ibid. Poètes latins qu'il mettait au premier rang, 84. A quoi lui. servaient Plutarque et Sénèque, 87. Jugement qu'il porte sur Cicéron, 88 et suiv. Pourquoi il se plaisait surtout à l'histoire, 92 et suiv. En quoi consistait sa vertu, 106 et suiv. Plus réglé dans ses mœurs que dans son jugement, 108. Avait le naturel tendre, m. Son humanité envers les bêtes, 11 3. Sa devise, 224. Prétend être né à onze mois, 2 55. Faiblesse et inconstance de son jugement, 268 et suiv. Pourquoi il ne prenait pas aisément de nouvelles opinions, 273. Comment il obtint l'ordre de Saint-Michel, 282.

(Tome III.) Avait dans son enfance certains gestes qui témoignaient d'une sotte fierté, 32. Embrassait surtout les opinions qui nous ravalent et anéantissent le plus, 34. N'était jamais satisfait des productions de son esprit, 35. S'est essayé sans succès dans la poésie, ibid. Peu propre i entretenir les princes, 37. Caractère de son style, 38. Son français était altéré par le langage du pays où il vivait, ibid. Ses qualités corporelles, 40 et suiv. Était d'une complexion paresseuse et pesante, 43. Ennemi de la fatigue de délibérer, 45. Dégoûté de l'ambition par l'incertitude qui l'accompagne^ 46. Peu fait aux mœurs de son siècle, 47. Haïssait la dissimulation, 48. Conservait son franc parler avec les grands, 5o. Avait une mémoire infidèle, ibid. Ennemi de toute contrainte, 5i. Exemples de son peu de mémoire, 52. Caractère de son esprit, 53. Son ignorance des choses les plus vulgaires, 54. Était naturellement Irrésolu, 56. Peu favorable aux changements dans les affaires publiques, 59. Sur quoi fondée l'estime qu'il avait de lui-même, ibid. Idée qu'il avait de la justesse de ses opinions, 60 et suiv. Aimait à louer le mérite dans ses amis et même dans ses ennemis, 62. Pourquoi il parle souvent de lui dans son livre, 68 et suiv. Caractère de son courroux dans les grandes et les petites affaires, 1 24 et sûiv. Devenu sujet k la colique, il finit par s'accommoder à ce mal, 176 et suiv. Il en tire même un avantage, 178. N'est pas d'avis qu'on ne doive pas se plaindre dans le fort de la douleur, 179 et suiv. Il pense tenir de son père le mal de la pierre auquel il est sujet, 182. Son mépris de la médecine et sur quoi fondée i83 et suiv. Croit à l'efficacité des bains^ a 00. Ses bains

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prëfërés, aoi. Ses expériences sar un boac pour It guérison de la gravelle, 3o5. Honore les médecins, mais non pas la médecine, 206 et suiv. Il préfère Teslime présente à celle qui pourrait le suivre après sa mort, 2 1 1 . Pourquoi il a parlé si librement contre la médecine, 212. Ce n'est pas par désir de la gloire, 214. Était ennemi de toute tromperie, 219. Délicatement consciencieux dans ses négociations avec les princes, ibid. N'embrassait aucun parti avec trop d'ardeur, 220 et suiv. Sa conduite entre des personnes de différents partis, 22$. Fuyait les emplois publics et toutes sortes d'artifices, 224 et suiv. Quel est le plus grand mérite qu'il trouve dans son livre, 2 35. Rapportait ses actions à sa conscience et non à l'opinion publique, 2 38. Ne se repentait point de la manière dont il avait conduit ses affaires, 246. Ce qu'il jugeait d'un repentir amené uniquement par l'âge, ibid. Il ne répondrait pas de sa concupiscence, s'il recouvrait les appétits de sa jeunesse, 247. Peu attentif aux conversations frivoles, 2 5o. Se blâme d'être trop délicat dans la pratique des hommes, aSi. Passionné pour les amitiés exquises, peu propre aux amitiés communes, 2 52. Quelle solitude il aimait, 2 55. De quelle sorte d'hommes il recherchait la familiarité, a 56. De la douceur qu'il trouvait dans le commerce des femmes, 257. Il voulait que ce commerce fût accompagné de sincérité, 2 58. En amour, il préférait les grâces du corps à celles de- l'esprit, 260. Quel usage il tirait de son commerce avec les livres, ibïd, et suiv. Ce qu'il dit de sa bibliothèque, 262. Se délivrait d'une passion par une autre, 269. S'est ordonné d'oser dire tout ce qu'il osait faire, 279. Pourquoi il aimait à rendre sa confession publique, 281 et suiv. Comment il fut porté à se marier, 287 et suiv. Ce qu'il jugeait de la langue française, 314. Pourquoi, en écrivant, il aimait à se passer de livres, Plutarque excepté, et à composer dans la solitude, 3 1 5 . Avait une tendance à imiter, 3 1 6 et suiv. Ce qu'il faisait le mieux, c'était par inspiration et i l'improviste, 317. N'aimait pas à être interrompu lorsqu'il parlait, ibid. Son goût en amour, 327. Ne pouvait souffrir ni coche, ni litière, ni bateau, 343. N'a jamais souhaité des postes élevés, 363 et suiv.

(Tome IV.) Souffrait sans peine d'être contredit en conversation, 4 et suiv. Pourquoi il se méfiait de l'habileté d'un homme lorsqu'il le voyait dans un grand poste, 18 et suiv. Aimait à railler et à être raillé, 21. Comment il s'y prenait pour juger d'un ouvrage d'esprit dont l'auteur le voulait faire juge, 22 et suiv. Plaisante sur le dessein qu'il a pris d'enregistrer ses propres fantaisies, 28. Était plus sage et plus modéré dans la prospérité que dans l'adversité, 3o. Pourquoi il aimait à voyager, 3i et suiv. Était peu sensible au plaisir de bâtir et à d'autres plaisirs d'une vie retirée, 35. Préférait se fier à ses domestiques que de gouverner son ménage de trop près, 37. Nullement enclin â thésauriser, mais habile à dépenser, 39. Redoute les répétitions dans son livre par faute de mémoire, 47. Ne pouvait nullement se fier à elle, 48. Faisait des additions à son livre, mais n'y corrigeait rien, 49. Ne se mêle ni d'orthographe ni de ponctuation, et laisse ce soin à d'autres, 5o. Se félicite que sa

3l6 INDEX

mtdtoo ait échappa tu piUtge pandaiit les gaerm cîTiles, mAis il regrette de devoir cette bonne fortune plus ta htsard qa*à la justice, 5i. Était esclave de sa parole, 5 S. Était, si ennemi de la contrainte qu'il comptait à profit l'ingratitude des personnes avec lesquelles il était lié, S 4. Se félicitait de ne rien devoir aux princes, 55. Sa tendresse pour Paris, 58. Regardait tous les hommes comme ses compatriotes, 59. Avantages qu'il trouvait à voyager et comment il voyageait, 60 et suiv. Pourquoi il aimerait mieux mourir ailleun que chez lui, 65 et suiv. Ce qu'il gagne à publier ses mœurs, 68 et suiv. De quel genre de mort il s'accommoderait le mieux, 73 et suiv. Se prite aux difFérents usages et aux manières de chaque pays, 74 et suiv. Regrette de n'avoir pas en uo compagnon de voyage avec qui il s'entendît bien, 76. Raisons qui auraient pu l'empêcher de voyager et ce qu'il y répond, 77 et suiv. Pourquoi obligé de se peindre tel qu'il est, 81. Peu propre au mtnieBent des affaires publiques, 82 et suiv. Pourquoi il aimait à faire des digressions, 85 et suiv. Son amour pour Rome, 87 et suiv. Pourquoi ne comptait pas pour un malheur de n'avoir pas eu d'enfant mâle, 90. De u bulle de bourgeoisie romaine, 91 et suiv. Se passionnait pour peu de chose, 94. Pourquoi il s'opposait aux affections qui l'attachaient à autre chose qu'à lui^ 9S. Élu maire de Bordeaux, il fut obligé d'accepter cette charge, qui lui fut continuée par seconde élection, 96. Portrait qu'il fit de lui-même k Messieurs de Bordeaux, 97 et suiv. Comment il entendait qu'on se mèlflt des charges publiques, 99 et suiv. Pourquoi il étendait ses besoins au delà de ce que la nature exige nécessairement, loa et suiv. En épousant un parti, il n'épousait point les injustices et les entêtements ridicules de ce parti, 10 5. Se gardait de devenir esclave de ses affections, 106. S'opposait d'abord an progrès de ses passions, 109. Avec quel soin il a évité les procès ,110. Les passions lui étaient aussi faciles à éviter que difficiles à modérer, 112. Jugement qu'on fit sur son mairat de Bordeaux, ii3 et suiv. Ce qu'il croyait des miracles, 122 et suiv. Maltraité des deux partis durant les désordres d'une guerre civile, comment il souffrit cette infortune, 140 et suiv« A quelles extrémités il fut réduit par la peste qui le chassa de chez lui, 14! et suiv. Dans quelle vue il a chargé son livre de citations, 1 5 1 . Sa bonne physionomie lui a été d'un grand usage, et notamment dans deux occasions très importantes, i53 et suiv. S'étudiait plus qu'aucun sujet, 170 et suiv. Cette étude l'instruisait à juger passablement des autres, 174. A quoi il eftt été bon, 1 76. Pourquoi il croyait que son livre peut fournir des instructions utiles à la santé du corps, 178 et suiv. Malade, il se comportait comme en santé, 1 79. Fuyait la chaleur qui vient directement du feu, 181. Usages auxquels il se trouvait asservi dans sa vieillesse, 184. Avait soin de se tenir le ventre libre, 186. Sain et malade, suivait ses appétits naturels, 187. Pourquoi le parler lui nuisait dans les maladies, 190. Pourquoi il évitait de consulter les médecins, 192 et suiy. Il aimait à flatter son imagination dans ses maux, 193 et suiv. Était grand dormeur, a 00. Avait It constitution saine, dont il sentait les effets jusque dans la

INDEX 3l7

Tieillesse, soS. Soo Tisage s'tltërait facilement, ibid. Ses songes, plat6t ridicules que tristes, 104. Peu délicat à table, 20 5. Fut dressé, dès le berceau, h la plus commune façon de vivre, et fruit qu'il en retira, a 06. N'aimait pas & être longtemps & table, 207. Comment il s'y comportait, 208. De son goût en nourriture, 209. Pourquoi il jeûnait quelquefois, 210. De ses vêtements, 211. Quelle mesure il observait dans son boire, 212. Son goût par rapport k l'air, ibid. Plus incommodé par un grand chaud que par un grand froid, 21 3. Avait la vue longue, mais ses jeux se fatiguaient aisément par l'exercice, ibid. Sa démarche ; il ne tenait guère en place, ibid. Mangeait avec trop d'avidité, 214. Usage qu'il faisait de la vie, 218 et suiv. Il aimait à en goûter la douceur, et ses discours s'accordaient avec ses mœurs, 220 et suiv.

MoNTCONTOUR (Bataille de), I, 229.

MoMT-DoRi. Comment jugé par Montaigne, III, 66.

MoNTFORT (Jean V, comte de), duc de Bretagne, I^ 244.

MoNTLuc (Biaise de), maréchal de France, II, 67.

MoNTMoiD (Le seigneur de), I, 20.

MoNTMoasNCT (Le connétable de). Sa conduite au siège de Pavie, I, 60. Sa mort, un des événements les plus remarquables du temps, III, 66.

Mort, Nous acquitte de toutes nos obligations, en quel sens, I, 24 et suiv. Diversité d'opinions touchant la mort, 42. Plaisanteries dites i l'heure de la mort, 43 et suiv. Mort recherchée avec avidité, 4$. Unique juge du bonheur des hommes, 68 et suiv. Que philosopher, c'est apprendre k mourir, 71 et suiv. La mort, recette à tous maux, II, 18. Dépend de notre volonté, ibid. Mort volontaire : raisons contre, 19 et suiv. ; raisons pour, 2 2 et suiv. On ne peut l'essayer qu'une fois, et nous' sommes tous apprentis quand nous 7 venons, 38. Comment on peut se familiariser avec la mort, 39 et suiv. Si les défaillances, dans l'agonie de la mort, sont fort douloureuses, 43 et suiv. Ce qu'on doit juger de l'assurance d'autrui dans la mort, III, i et suiv. De la mort sur l'écfaafaud et de la mort dans le combat, 267. Considérations qui nous détournent de la pensée de la mort, 268. La préparation à la mort donne à la plupart des hommes plus de tourment que la mort même, IV, 1 48 . La défaillance d'une vie est le passage à mille autres, 1 5 1 .

Muoas ScivoLA. Sa fermeté dans la douleur, I, 5o.

Multitude, Qjjel cas on doit faire de son jugement, III, 23 et suiv.

Muret (Marc-Antoine), I, i65.

Musa, médecin d'Auguste, III, 193.

MusKS. Si c'est les avilir de s'en servir seulement de jouet et de passetemps, III, 26a. Sont en grande liaison avec Vénus^ 282 et suiv,

MussiDAN (Siège de), I, 21.

Namsaut ou Nasuu (Le comte de), I, 20 et 63.

Nature, Est supérieure à l'art, II, i36 et suiv. Son étude est une pftture propre à nos esprits, 208. Ce que c'est, d'après nous, que aller

3l8 INDEX

selon nature, s sa. Elle est le guide infaillible à suivre, IV, iSS. Pourquoi c'est injustice de corrompre ses règles, ai 5.

Nieesûti. Est une violente maîtresse d'école, I, 298.

NÉRON. Son émotion en prenant congé de sa mère qu'il envoyait noyer, I, 246. Ses paroles en signant la sentence d'un criminel, II, 2.

Nerva (Cocceius), jurisconsulte romain. Pourquoi se tua, II, 26.

Neutraliti. Condamnable dans les guerres civiles, III, 221.

Nicus, I, i3.

NiOBÉ. Changée en rocher; le sens de cette fable, I, 9.

Noblesse, Noms fiers et magnifiques de l'ancienne noblesse, I, 290 et suiv. Ce qui la constitue essentiellement en France, II, 53. Noblesse n*est pas synonyme de vertu, III, 285.

Nom5. Pris en mauvaise part, I, 290. Noms plus ordinaires dans la généalogie des princes, ibid. Il est bon d'avoir un nom facile à prononcer, 291. Confusion que produit l'usage de prendre le nom d'une terre, 293. Noms et surnoms diversement changés, 29 S.

OcTAVius (Sagitta). A quelle extrémité l'entraîna la jalousie, III, 3o3.

Oisiveté, Ses effets, I, 2 5 et suiv.

Olivier (Le chancelier). Un mot de lui sur les Français, III, 47. Comment jugé par Montaigne, 65.

Opiniâtreté, De celle des femmes, III, i3i et suiv. Opiniâtreté et affirmation sont signes ordinaires de bêtise, IV, 173.

Opinion, Prix qu'elle donne à presque toutes choses, I, 41 et suiv. De la liberté des opinions philosophiques, II, 289 et suiv.

Oracles, Quand ont commencé à perdre leur crédit, I, 35 et suiv.

Ordres de chevalerie. A quelle fin établis, II, 49. De l'ordre de Saint- Michel, 5o. Il est difficile de mettre en crédit un nouvel ordre de chevalerie, 52 et suiv.

Orgueil, Ses funestes effets, II, 196.

OaiGiNE, III, 281.

Othom. S'endort avant de se tuer, I, 28S. Ce qu'il eut de commun avec Caton, 286.

Ovide. De l'influence de ses Métamorphoses sur Montaigne enfant, I, 167. Quand Montaigne cessa de prendre goût à ses ouvrages, II, 83.

Paluel (Le), danseur, I, 143.

Panbtius. Un mot de lui, III, 333.

Paracelse, médecin alchimiste. Novateur, II, 275.

Paris. Ce que Montaigne pense de cette ville, I, 332 et IV, 58.

Parménides. Son opinion sur la nature de Pftme, II, 239.

Parthes. Vivaient à cheval, I, 3o6. De leurs armes, II, 78 et suiv.

Passions, Celles qui ne sont que médiocres, I, 10. Dérivatifs qu'on leur cherche, 16 et suiv. Leur impulsion est nécessaire, II, 270. On peut se guérir d'une passion par une autre, III, 269; ou laisser ce soin au temps, 270.

INDEX 3l9

Paouna. Croyait coucher avec le dieu Sérapis, II, a a 8.

Pauuntjs, évéqae de Noie. Ce qu'il dit, ayant été dépouillé de ses biens et fait prisonnier, I, 2 5 1 .

Paulus ^miuus. Un mot de lui, I, 78.

Pavie (Siège de), I, 60.

Paxea, dame romaine. Pourquoi se donna la mort, II, 26.

PédantUme. Discrédité, I, 1 2 5 et suiv.

PÉLAGIE (Sainte). Mort de cette vierge, II, 25.

Pelletier (Jacques), médecin et mathématicien, II, 276.

PiLOPiDAS. Pourquoi fut mis en accusation et faillit être condamné, I, 6.

Pères. De Paffection des pères pour leurs enfants, II, 54 et suiv. Indiscrétion des pères qui châtient leurs enfants dans des accès de colère, III, 1 17. Ressemblances qui passent des pères aux enfants, 182.

PÉRIANDER, médecin. Reproche que lui faisait Archidamus, I, 64.

PÉRiANDER, tyran de Corinthe. Jusqu'où le porta Pamour qu'il avait pour sa femme, 324.

PÉROU. Conquis par les Espagnols, III, 356. Pompe et magnificence des ouvrages du Pérou, 36 1.

Perrozet, habile cartier, IV, 161.

Perses. Ce qu'ils enseignaient à leun enfants, I, i33. Habitude de leurs. rois à la fin d'un festin, 207. Traitaient de leurs principales affaires après boire, II, 12.

Perséus, roi de Macédoine. Encourt sa ruine par trop de confiance, I, 19. Son genre de mort, 288.

Pescaire (Le marquis de), au siège de Gênes, I, 22.

PÉTRONius (Granius), questeur. Sa mort, III, i55.

PÉTRONius, favori de Néron. Sa mort, IV, 73.

Peur, De ses effets, I, 66 et suiv.

Philippe, roi de Macédoine. Ce qu'il reprocha à son fils dans un festin, I, 263. Comment satisfit à l'équité et aux formes judiciaires dans un procès, IV, 168 et suiv.

Philippides. Sa réponse au roi Lysimachus, III, 22 3.

Philopœmen. De quoi loué par Plutarque, I, m . Sa conduite dans une bataille contre les Lacédémoniens, 289. Ce qui lui arriva dans une auberge, III, 41.

Philosophes, De la différence entre les philosophes de l'antiquité et ceux qu'on appelait de ce nom, du temps de Montaigne, I, 226 et suiv. Les philosophes renoncent malaisément au désir de la gloire, 268, Des trois sectes de philosophes, II, 200 et suiv. Philosophes qui ont prêché le mépris de la gloire, III, 17.

Philosophie. Pourquoi discréditée, I, 1 5 1 . Nous instruit k vivre et doit être communiquée aux enfants, i52 et suiv. Règle avec la religion toutes les actions des hommes, 20 5 et suiv. Nous renvoie à l'ignorance quand elle se trouve empêchée à nous roidir contre le mal, II, 190 et soiv. Toute la philosophie divisée en trois genres, 200 et suiv. Vanité

3aO INDEX

des recherches philosophiques, iS9 et suit. PUo d'an ovTrage de phOo-

sophie beau et utile, selon Montaigne» 184.

Phocion. Quel parti il prit contre nu liomme «n colère qui troublait son repos, III» i3i.

Physionomie. De ses avantages, IV, 154.

PuaAC (M. de). Son éloge, IV, 43.

PisoM, général romain. A quoi Tentraîna la colère, III, 1 1 1 .

PiTii. Dissipe Pinîmitié, I, 3. Réprouvée par les stoïciens, 5.

PiTTACDS. Son plus grand défaut, III, 3 10.

Place assiégée , Si le gouverneur doit en sortir pour paricmenter, I, 19 et suiv.

Platon. Éloge de ses lois sur Téducation, I, 1 5 S et suiv. Combien de serviteurs il avait, 324. A quoi son diKOurs sur l'immortalité de rime poussa quelques-uns de ses disciples, II, laS. Ce qu'il pense de la fermeté des athées, ibid. Combien diversement jugé, 206 et suiv. A accommodé ses descriptions de bonheur futur à notre faiblesse, a i a et suiv. Définition plaisante qu'il donne de l'homme, 241. Pourquoi refusa une robe parfumée, 288. Sa retenue dans un accès de colère, III, lao. Son mot sur ceux qui médisaient de lui, 3 00. Qualité qu'il requérait d'un vrai médecin, IV, 178.

Pladte. S'il peut être comparé à Térence, II, 85.

Pline l'Ancien. Quelle mort il trouvait la plus souhaitable, III, 5.

Plike le Jeune. Pourquoi conseillait la solitude, I, a 56. Dans quel but écrivait à ses amis, 262.

Plutarqui. Éloge qu'en fait Montaigne, I, 47 et suiv. Ce qu'il juge de Brutus et de Torquatus, qui condamnèrent leurs enfants à mort, II, i5. Comparé à Sénèque, 87 et suiv. Pense qu'on peut devenir dieu, 254. Son calme philosophique, lil, 119 et suiv. Justifié par Montaigne du reproche que lui fait Jean Bodin d'avoir écrit des choses incroyables, 128 et suiv.

Poésie. Des uillies poétiques, I, 117. Poésies bizarres, 3 s 6.

Poitiers. Origine de la fondation de Notre-Dame-la-Grande dans cette ville, I, 291.

PoL (Pierre), docteur en théologie, I, 307.

PoLÉMON, jeune débauché. Comment ramené i la vertu, III, 65.

PoLTcaATBS. Pourquoi jeta à la mer un joyau de prix, II, 218.

PoMPiE. Pardonne aux Mamertins en considération de Zenon, I, 6. Ses fautes à la bataille de Pharsale, 3oi. Bon cavalier, 3o5. Déclarait ses ennemis tous ceux qui ne l'accompagnaient pas à la guerre, III, 1 40.

Pompée, danseur du temps de Montaigne, I, 143.

PoMPEiA Paulina, femme de Sénèque. Se fait ouvrir les veines dn bras pour mourir avec son mari, III, 164. Pourquoi Néron empêcha la perpétration de ce suicide, i65.

POMPONIDS FlaCCUS, III, 227.

PosiDONiuSi philosophe stoïcien. Ne veut pas avouer que la donleur soit un mal^ I, 47 et II, 186.

Poste, Comment pratiquée chez les tnciens et tn Péron, III. 8a et suiv.

Pouces, De leur importance, III, 94 et suït.

PoTR, aTocat. Comment resta court, I, 33 et suit.

P&Axrrius, III, 324.

Prédicateurs. Compuét aux avocats, I, 33. L*émotion qui leur vient tn parlant les anime vers la créance» II, 269.

Présomption. Est notre maladie naturelle et originelle, II, i3a etsniy., et semble être notre unique partage, 184. Ce que c'est que la présomption^ m, 3 1 et suiv.

Princes, Loi très sage, concernant la conduite des princes après leur mort, I, 1 1 . Cérémonie ordinaire à leurs entrevues, 40 et suiv. Effets du soupçon et de la défiance chez les princes, 120 et suiv. De quoi ils doivent se glorifier, 263 et suiv. Sont sujets aux mêmes passions et aux mêmes accidents que les antres hommes, et ne jouissent pas des avantages attachés à la médiocrité, 273 et suiv. Si un prince fait mieux d'attendre son ennemi sur ses propres terres, que d'aller l'attaquer chez lui, 3oi et suiv. Leun âmes sont jetées à même moule que celles des savetiers, U, 166. Combien il importe aux princes de fuir la fourberie, III, 49. Ils doivent leur temps et leurs soins à la chose publique, 8 1 . Leurs secrets sont une importune garde à qui n'en a que faire, 22 3. En quel cas ils sont excusables de manquer à leur parole, 2 3o. Si la libéralité est bien placée entre leurs mains, 34$ et suiv. De l'incommodité de la grandeur^ 362 et suiv. S'il faut s'en prendre à eux de la dispensation souvent injuste des charges et des dignités, IV, 14. Soumission qui4eur est due, 17. Portrait d'un prince qui était supérieur aux accidents de la fortune, loi. Il serait bon que chaque prince eût à ses côtés quelqu'un qui lui parlflt librement, 1 76 et suiv.

Profit, Profit de l'un est dommage de l'autre, I, 96 et suiv.

PaoTOciNES, peintre. Comment fut servi par le hasard, I, 234.

PsAMMXNiTUS, roi d'Egypte. Prisonnier deCambyses, I, 7.

pTOiiMix. Avait fait autorité avec son système du monde, II, 276.

Ptulhon. Par quel exemple il rassura ses compagnons, un jour de tempête, I, 46 et II, 186. Comment dépeint, 204. Essaya vainement de conformer sa conduite à sa doctrine, lU, 107 et suiv.

Pyrrhus. Ce qu'il dit des Romains en voyant leur armée en ordre de bataille, I, 210. Sa vaine ambition, 281. Faillit perdre une bataille pour s'être déguisé dans le combat, 3 00.

Ptthagorx. Achetait des bêtes en vie pour leur redonner la liberté, II, 1 13. Sa métempsycose, 1 14. Ce qu'on doit penser de ses Nombra^

Opartilu. N'avait point mémoire de son fillage, IV, 189.

Rabilab. a quel rang est placé par MonCaigne, U, 83.

Ration. Ce qu'elle nous a appris de Tâine, II, a 38 et suiv. Qjielle confiance nous devons avoir en elle, 271.

Ramgon (Le comte Guy de), I, 20.

Ratinnb (Victoire de), I, 298.

lUziAS. Sa mort généreuse, II, 24.

RicuLUS. Sa parcimonie, I, 32 3.

ReUgion. La nôtre n'a pas eu de plus assuré fondement humain que le mépris de la vie, I, 84. La religion relève de la foi plus que de la raison, II, 121 et suiv. Quelle est la plus vraisemblable des opiolons humaines touchant la religion, 210. Il faut une religion palpable pour le peuple, 211. Conséquences de trop de zèle en religion, III, 72 et suiv.

Reni, roi de Sicile, lU, 56.

RiNsi (Le capitaine), I, 234.

Réputation, Est mise à trop haut prii, III, 24 et suiv.

Rzu (M. du), I, 67.

Rhétorique, De sa vanité, I, 3 1 9 et suiv.

Robert, roi de France, I, 234.

Robert l", roi d'Ecosse, I, i3.

Rois, Voyez Princa,

Romains. De leurs coutumes, I, 3 1 o et suiv. Portaient même aocon- ^

trement les jours de deuil et les jours de fête, 327. Armes d'un piéton romain, II, 78. Pourquoi se maintenaient continuellement en guerre, m, 85. De la grandeur romaine, 89 .et suiv.

Rome. Était plus vaillante avant qu'elle fût savante, II, i83. Inclinatlon particulière que Montaigne avait pour cette ville, IV, 87 et suiv.

Rommero ( Le seigneur Julien ) , I, 22.

Ronsard. Comment jugé par Montaigne, III, 66.

RusTicus. Loué par Plutarque et par Montaigne, II, 3o et suiv.

RuTiuus (Publius), III, 102.

Sagesse, Ne nous garantit pas plus que l'ignorance contre les accidents de la vie, I, 328. Son caractère, selon Montaigne, III, 279.

Salons. Héroïsme de ses habitants assiégés, III, 1 5 5 et suiv.

Saturninus. Ce qu'il dit, ayant été élu général, IV, 83.

Savants, Sottise d'un Romain qui se croyait savant parce qu'il avait des savants à ses gages, I, 129. Caractère d'un vrai savant, i3i. Les vrais savants, comparés aux épis de blé, II, 198. D'un savant, qui n'étudiait qu'au milieu du bruit, IV, 182 et suiv.

SciBVA, centurion de l'armée de César, III, i55.

Scanderbeg. Comment sa colère fut apaisée par un soldat quMl voulait tuer, I, 4.

Science, Demande à être digérée, I, 129 et suiv. Ne peut se passer de l'entendement, i32. Est un outil de merveilleux service et un grand ornement entre des mains dignes, 140. Si elle exempte des incommodités humaines, II, i83. A le défaut de traiter les choses trop finement et

tTec trop d'art, ITT, 3i5. Abas qu'on fait de la icience, IV, 6 et suiv. C'est un bien dont l'acquisition peut 6tre dangereuse, 1 36 et suiv. Si, à l'épreuve, nous tirons grand secours des instructions de la science,

Science de gueule. Plaisamment tournée en ridicule, I, $21.

ScirioN l'Africain. Accusé deyant le peuple, dédaigne fièrement de se justifier, II, 35 et suiv.

SciFioN le Jeune. Reproche qu'il fit un jour & ses soldats, II, 77. Sa réponse à un jeune homme qui faisait parade d'un beau bouclier, ibid. Simplicité de ses manières, IV, 216.

SapiON, beau-père de Pompée. Ce qu'il racheta par sa mort, I, 70.

ScaiBONU. Pourquoi conseille à son neveu de se tuer. II, 24.

ScYTBES. S'abreuvaient du sang de leurs chevaux, I, 3 08.

Skbond ( Rajrmond). Apologie de sa Théologie naturelle, II, 117 et suiv. Elle fut traduite de l'espagnol en français par Montaigne, 119. Objections contre ce livre et réponse, ibid. et suiv.

SiiAM, Mort de u fille, III, i3o.

Siuucus, roi. Cas qu'il faisait de la royauté, I, 276.

SiNiQUK. Conseil qu'il donne à Lucilius, I, 2 3o. Comparé avec Plutarque, II, 87 et suiv. Prétend ne devoir sa vertu qu'à lui-même, i85. Comparé avec le cardinal de Lorraine, III, 1 26. Portrait injuste que l'historien Dion a fait de ce philosophe, 127 et suiv. Sa mort, 162 et suiv. Efforts qu'il fit pour s'y préparer, IV, 137.

Sens, Si l'expérience dea sens peut mettre fin à l'incertitude philosophique, II, a37 et suiv. Ils sont le commencement et la fin de toute science, 294. Il y a lieu de douter que l'homme soit pourvu de tous les sens naturels, 29S. Contradiction des philosophes sur la valeur à attribuer aux sens, 299 et suiv. Sens des animaux comparés avec les nôtres, 3 06 et suiv. On ne peut juger définitivement d'une chose par les apparences,

Senteurs. Chapitre sur ce sujet, I, 33o et suiv.

SiRTOftim, II, 166.

SiRvrruDK voLOirrAiu, un des ouvrages de La BoStie, I, 147.

SntYius le Grammairien. Comment se délivra de la goutte. II, 1 9. '

S1XTILIA, dame romaine. Pourquoi se donna la mort, II, 26.

SrORCi ( Ludovic ), duc de Milan. Sa captivité et sa mort, I, 69.

SroECE (François), fils du précédent, I, 3o.

Silence, Est d'un merveilleux usage aux grands, IV, i3.

Sineirité. Doit être inspirée de bonne heure aux enfants, I, 146.

SoctATi. Ce que c'était que son démon, I, 37. Sa réponse à quelqu'un qui lui demanda d'où il était, 148. Un mot de lui, 25o. Comment s'essayait à la vertu, II, 101. Pourquoi la vertu lui devint aisée, 102. Sa mort comparée à celle de Caton, 104. Sa réponse à ceux qui lui demandaient ce qu'il savait, 199, Il est supérieur à Alexandre, III, 240. Comment il voulait qu'on se défendh contre l'amour, IV, 108. Admirable par la simplicité de ses discours et de sa conduite, 134.

Nous BTons aae connainanM trà» certaine de son caractère, i35. Discourt qu'il tint à tes jnges, 149 et suit. Socnite nous offre l'image de la perfection, a 16.

Solitude, Chapitre sur ce sujet, I, 348 et suiv.

SoLON. Mot de lui, I, 68. Permit aux femmes de se prostitner pour gagner leur Tie, II, 291.

Sophocle. Mourut de joie, I, 10.

SopmoNiB (Sainte). Pourquoi elle se donna la mort, II, a 5.

Sorciers, Ce qu'en pense Montaigne, IV, ia6 et sniv.

Spectaela, Utiles dans les grandes Tilles, I. 169. Des spectacles à Rome, m, S47 et suiT.

Sfeosippus, philosophe platonicien. Son genre de mort^ I» 7 5 .

Spuana, jeune Toscan. Pourquoi se défigura, III, 143.

STATiutn. Pourquoi refusa d'entrer dans une conspiration, I, $19.

Stilpon, philosophe. Sa réponse à Démétrius Poliorcètes^ l, a S 1 .

Stoîciins. Tiennent la pitié pour condamnable, I, 5.

Stratom. Loge Pftme entre les deux sourcils, II, 140.

Stxozzi, maréchal de France, III, 65 et 144.

SoFFOLK (Duc de), I, 14.

Suicide, S'il peut être justifié, II, as et soiT.

SuuiONi (Le prince de), I, 3 10.

Stlla. Se montre inexorable à Péronse, I, 6.

Stltius, médecin. Une de ses ordonnances, II, 1 s.

Tacitx. Son génie et son caractère, IV, 94. Sévérité avec laquelle il a jugé Pompée, aS. S'il a bien jugé d*un mot de Tibère écrivant au Sénat, s 6. Blâmé pour s'être excusé déparier de soi dans son Histoire, ibid. Si Tacite et tous les historiens sont dans leur r6Ie en rapportant les communes créances sans vouloir les régler, 17.

Talna. Comment mourut, I, 10.

Tasso (Torquato). Meurt fou, II, 189.

Taverna (Francisque), ambassadeur du duc de Milan, I, 3o.

TixENCX. S'il est l'auteur des comédies publiées sous son nom, I, a6a. En quoi il est admirable, II, 84. Comparé à Plaute, 8 S.

Tiaàs, roi de Thrace, I, 5s.

THAiis. Ce qu'il fit pour répondre à ceux qui lui reprochaient d'être incapable de s'enrichir, I, 127. Histoire de son mulet. II, 162. Tour que lui joua une femme de Milet, 2 Sa. Son opinion sur la nature de l'âme, 939.

TniBAnn. Jugeant Pélopidas et Epaminondas, I, 5. TnioPBiLX, empereur. Sa stupeur après une défaite, I, 67. TnioPHXASTS. Voulait assigner des bornes à la curiosité, II, 259. THiopoBfPE, roi de Sparte. Pourquoi refusa certaine louange, I, 269. Tburixns, Un règlement de leur législation, I, 107. TisiRB. Trait i sa louange, III, 217.

TiouLmus ou TiCELLiHos, capitaine du guet à Rome. Sa mort pleine de mollesse, I, 7 5 et IV, 78.

TufoiioN. Pourquoi pleura son frëre, à qui il Tenait de donner la mort, I, 247.

TiMOM, surnommé le Haî$st^f des hommes, I, S 1 8.

TRApizoNCE, c>st-à-dire George de TaiBizoNDi, dialecticien, II, 147.

Tristesse. Chapitre sur ce sujet, I, 7 et suiv.

Triyolcb on Tuyulcb (Théodore). Un mot de lui, I^ 13.

Tritulcb (Aleumdre). Sa mort, I, so.

TuLUUS Ma&cellinus, jeune Romain. Sa mort, III, 6 et suif.

Turcs. Ont des aumônes et des hôpitaux pour les bêtes, II, 1 16.

TuuiSBUS (Adrianus). Son caractère, I, i3i. Son éloge. II, 284 et m, 66.

VaiUanee, A ses limites, I, 83. Est la première des vertus pour les Français, II, S3. Ce qui doit Pavoir mise en crédit parmi les hommes, 54. Est une vertu populaire en France, III, 66.

Valemtimois. Voyez Boegu.

Vauion. Ce qu'il demande pour rendre un festin agréable, IV, 214.

Varcs (Quintiiius), I, 18.

Vaux (Henrj de), chevalier champenois, I, ai.

Vellt (Le seigneur du)^ ambassadeur de France à Rome, I, 65.

Vengeance. Comment s'assouvit et se contente mieux, III, 97. Moyen de dissiper les désirs de vengeance, 268.

VnasE, I, 332.

VsRCiNGXTORjx, rol des Arvernes, III, iSa.

Vérité. D*où nous vient sa connaissance, II, 197 et suiv.

Vertu. Si elle peut être recherchée avec trop d*ardeur, I, 20 5. Tendance qu'ont les hommes à lui attribuer des motifs vicieuK, 241 et suiv. Elle doit être aimée pour elle-même, II, 7. La vertu semble supérieure i la bonté naturelle et pourquoi, 99 et suiv. Est vaine et frivole si elle tire sa recommandation de la gloire, III, 20 et suiv. Une vertu naïve et sincère ne saurait être employée à la conduite d'un État corrompu, IV, 83.

Vervims (Le seigneur de). Condamné à mort, I, 61.

Vbspasiem. Comment entendait qu'un empereur dût mourir, III, 8 1 .

Vices, Ne sont pas tous égaux, II, 9 et suiv. Un vice n'entraîne pas nécessairement tous les autres vices, 109. Vices déguisés sous le nom de vertus, III, 222. Douleur qui accompagne le vice, 2 36.

Victoire. En quoi consiste la vraie et solide victoire, I, 2 2 3. Doit être regardée en gros et être le but principal du capitaine et des soldats, 288.

Vie. N'a qu'une entrée et cent mille issues, II, 18. Mépris de la vie, mal fondé, 21 et suiv. Vie de l'homme, comparée avec raison k un songe, 3o5. Vie exquise, III, 2 38. Nous troublons la vie par le soin de la mort, IV, 148.

Viùllesu. Il est rare de mourir de vieillesse, I, 340. Quelle étude

coDYient à la vieinette, III, io5. Si la vieillesie doit nous empêcher de voyager, IV, 64 et suiv.

ViLLiGAiGMON, cheTalier de Malte, I, a 10.

Virgile. Combien apprécié par Montaigne, II, 84. Si on peut lai comparer Lucrèce ou i'Arioste, 85. Ce gue Virgile doit à Homère, III,

ViscBA. Voyez Zischa.

ViTELLius. Comment ranima les soldats d'Othon, I, 399.

Volupté. Recherche Tirritation de la douleur, lil, 1 1 . L*extrème volupté confine à la douleur, 78. Une volupté modérée sert de contrepoids à l'esprit, IV, a 9 1 .

Voyages. Sont très utiles i la jeunesse, I, 144, et sont d'un grand secours aux vieillards, IV, 64 et suiv.

WiCLXF (Jean), Tbérétique, I, i3.

Xantiens. Assiégés par Brutus, I, 4 S.

XxNocRATB. Comment maintint sa continence, III, i36.

XsNOPHANES. Ce qu'il dit plaisamment des animaux, II, 228.

XiNOPBON. Pourquoi a écrit sa propre histoire, I, a6s.

XERxis. Fouette la mer et envoie un cartel à une montagne, I, 18.

YvoY. Surprise de cette ville par la faute de Rommero, I, 2 a.

ZiLEucus. Ses lois pour corriger le luxe, I, a 8 3*. ZiNOBiE. Sa continence conjugale, I, 206.

ZéNON de Citium. Avait deux sortes de disciples, I, i63. ZxNON, de Mamerte, I, 6.

Zeuxidamus, roi de Sparte. Un mot de lui, I, 1 58. ZiscBA (Jean). Ce qu'il ordonna qu'on fît de sa peau après sa mort^ I, i3.

L'orthographe des Essais est flottante et comme abandonnée au double courant qui, à partir du XI V^ siècle, s'était nettement déclaré dans la langue entre la prononciation et l'écriture, et qui, au XVI", loin de s'être confondu, avait acquis toute sa violence séparative.

On sait que, des deux systèmes d'orthographe : l'orthographe phonétique qui se modèle sur la voix, et l'orthographe étymologique qui s'attache plutôt à rappeler l'origine des mots , le moyen âge avait d'abord adopté le premier, n'acceptant en principe que les lettres vivantes et écrivant comme on prononce : noces, conte (supputation), tens, poin, doiy cru, aventure, fait, prise ^ saut, devoir, avoir, farmacie, etc. Mais les clercs, dont le latin était la langue habituelle, commencèrent de bonne heure à introduire dans le français la lettre étymologique, et ces mots s'orthographièrent sous leur plume : no^cts, compte, ternes, poing, doigta crud, aàventure, faicl, prinse, sauU, dehvoir, bavoir, iphewmacie, etc., à cause de leurs originaux : nuiptix, computus, tempus, pugnus, digitus, crudus,adventura,factum,prensum,saUus, debere, habere, fapfiaxt(Kf ttc. et sans que ces nouvelles lettres ajoutassent à la prononciation.

A côté de fabus, il y eut l'erreur de l'étymologie. Ainsi, en rétablissant c, l, b, dans faict, sault, dehvoir, les érudits ne parurent pas se douter que ces lettres latines étaient déjà représentées en français par Vi de /ai/, par Vu de saut, et par le v de daoir, et latin, à l'origine de la langue, s'étant changé en it, 6 en y, et / appuyé sur une consonne ayant fait u à partir du XII" siècle (sait, altre : saut, autre). Les lettres parasites se glissèrent même là où elles ne pouvaient se recommander de l'étymologie, par exemple : / dans peult (de potest), g dans ung, moings (de unus, minus), h dans habondance, autheur, authorité (de abundantia, auctor, auctoritas), s dans pasie, gresle, chestif, throsne (de pallidus, gracilis, captivus, thronus), etc. Toutefois, s avait ici son utilité : s'il ne se prononçait pas, il servait à allonger le son de la voyelle précédente. On n'en saurait dire autant d'un certain nombre de lettres doubles dont l'intrusion est manifeste : ff dans proffit (de profectus). Il

dans paroUe (de parabola), mm dans homme (de homo), nn dans honneur, donner (de honor, donare), etc. Ces lettres, poar la plapait, n'avaient pas même le mérite de la régularité et de la constance. Ainsi le mm de homme ne se retrouve plus dans son composé homicide, ni le nn de honneur et de donner dans leurs dérivés honorer, honorable, donateur, donation, etc. De même encore, le moyen âge écrivait nacion, ancien, etc., conservant au ( un son unique; les érudits rétablirent le ti latin et écrivirent nation, antien : d*où les inconséquences de langage, telles que * les notions » et « nous notions », « les portions » et « nous portions » , « les lois antiennes » et « chanter des antiennes », etc.

Même fluctuation dans l'emploi des voyelles et des diphtongues.

A nasal était pris pour e, et réciproquement e pour a dans plus d'un cas : wicore, venger et menger, ranger, etc.

E se trouvait à Tétat parasite dans veoir, cheoir, eage, etc., et correspondait à ai dans fre$che, lesse, gre$se, esselle, etc.

/ avait le son de Ve dans cerimonie, littri, et de l'y dans paT», roiaume, etc. ; mais l'y, en revanche, avait tendu à se substituer presque partout à Vi, parce que, en principe, c'était un moyen de distinguer Ti du /, qui ne figurait pas encore dans l'alphabet, bien qu'il fût prononcé. On écrivait : celuy-cy, suyvant, fouyr, lyon, aymoyt, etc.

O latin s'adoucissait en ou : arrouser, mouelle, prouffU, etc.^ et u en eu : seur, cameu, receu, gageure, eut, peut, feut, etc.

Ai correspondait à è ouvert et quelquefois à i fermé : alaigressi, naiz, etc., et pouvait être remplacé par a devant g et gn : montaigne, yillaige, ou montagne, pillage, etc.

Au, que les Latins prononçaient aou, se réduisait souvent à o, et la lutte entre les deux formes amenait l'orthographe mixte ao : povrt, pauvre, paovre.

Ei s'écrivait pour ai : pleindre, creindre, etc., et correspondait à è ouvert : reigle; il s'écrivait aussi pour i : peistes, feistet, etc.

£u, avons-nous dit, servait d'adoucissement à u.

le se substituait à Ve latin : brief, dangier, legier, estrangier, etc.

Oi, qu'on prononçait oé, oui, prenait parfois cette dernière orthographe ; coeffe, mirouer, etc.

Ou s'écrivait pour o assez fréquemment.

Enfin, ue alternait avec les formes oe et eu : cuer, cueur et cttur; nuef, noef et neuf; deuil et dueil, pueille et peuille, etc.

La grammaire de la langue n'offrait pas beaucoup plus de fixité ; nous en dirons seulement quelques mots. Le genre dans les substantifs, sans être arbitraire, laissait de la marge. On trouve an masculin des nonu aujourd'hui féminins : dot, fourmi, limite, etc., et, à l'inverse, au féminin, des noms devenus plus tard masculins : honneur, poison^ ongit, espace, blasphème, etc. ; plusieurs même étaient employés concurremment dans les deux genres: art, debte, mensonge, estude, etc. Certains adjectifs i terminaison variable pouvaient conserver encore une forme unique pour le masculin et la féminin : grand, vite, puérile, etc., à

rimitation du ÏBtin grandis, vilis, puerilb, d'où ils sont tirés; d'autres suivre la même règle par assimilation , bien que leurs originaux latins distinguent entre les deux genres : fortuite, publique, décrépite, exacte, etc., de fortuitus, publicus, deerepitus, exactus, faisant au féminin fortuita, publica, etc. Les participes présents étaient variables, et les participes passés conjugués avec avoir variaient au gré de l'écrivain. Dans plus d'un cas, le pronom penonnel était suppl-imé comme sujet, toujours à l'imitation du latin, et qui relatif était mis pour ce qui; que pour ce que. Quant aux verbes, un grand nombre d'entre eux pouvaient, sous leur forme simple, non seulement passer du sens actif au sens passif, et réciproquement, mais encore au sens pronominal; on disait: jouir une chose ou d'une chose; apprendre quelqu'un à ou apprendre à quelqu'un de; despiter pour se despiter; desconforter pour se daconforter, etc. Beaucoup aussi comportaient des régimes variables, soit la forme indirecte pour la forme directe, et à l'inverse, comme sentir à Vhuile, au flatteur ou sentir l'huile, le flatteur; soit, dans la forme indirecte, les prépositions prises l'une pour l'autre : à pour avec [invoquer Dieu à prières) ; à pour sur [se reigler au patron d'autruy) ; contre pour avec (contester contre quelqu'un) ; de pdlir par [estouffé de la presse, forci de famine); pour au sens de par [obéir pour crainte), etc. A la S*» personne du pluriel du passé défini, on trouvait encore des formes en arent, dues au dialecte bourguignon : donnarent, arrivarent, et, à l'imparfait du subjonctif de la première conjugaison, les deux premières personnes du pluriel fléchies en i au lieu de a, selon le dialecte poitevin : donnissions, arrivissiez, etc. Enfin, le verbe de la proposition conjonctive affectait assez fréquemment la construction infinitive des Latins : « Nous tenons celuj avoir l'honneur de la guerre qui en a le profita {Essais, I, 19); et avec la construction que, l'emploi du subjonctif n'était rien moins que nettement déterminé : a Nous ne pouvons guieres tordre les hommes de leur pli accoustumé que nous ne rompons tout» (IV, 42). Il est même dans les £ssaù telle proposition subordonnée où l'indicatif alterne avec le subjonctif : « Quant à ces mots : Présent, Instant, Maintenant, par lesquels il semble que principalement nous soustenions et fondons l'intelligence du temps...» (II, 3 16}, etc.

Au XVP siècle, l'admiration générale qu'inspirait l'antiquité n'était pas faite pour éloigner la langue de l'imitation du latin. Les recherches d'orthographe érudite notamment prirent un développement considérable, grâce aux savants imprimeurs de l'époque, tels que les Estienne, qui ne laissaient pas une édition sortir de leurs presses qu'ils ne l'eussent surchargée de toutes les lettres parasites pouvant rapprocher du latin les mots de la langue vulgaire. Contre l'école des étjmologistes, Meigret et Ramus, soutenus par la Pléiade, tentèrent un retour au pur système phonétique du moyen âge. Ils échouèrent, mais non sans conserver des fidèles et jeter du désarroi dans le camp des vainqueurs. Ainsi s'explique cette variabilité grammaticale, et surtout orthographique, qu'on observe dans les Essais, mais dont Montaigne décline la responsabilité.

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