‹ Les Essais, Volume 7Chapitre 103 sur 317 · Non vultus,.. Ni le visage cruel d'un tyran, ni l'Aus · texte numérisé non relu

Non vultus,.. Ni le visage cruel d'un tyran, ni l'Aus

ii6 NOTES

•ter furieux qui bouleverse l'Adriatique, rien ne peut ébranler sa fermeté, non pas même Jupiter lançant ses foudres. (Horace, Od., iil, m, 3.)

P. 126. In manicis... Je te tiendrai sous la garde la plus •étroite, pieds et poings liés. — Un dieu, quand je voudrai, me délivrera. — Ce dieu, je pense, est la mort. La mort «est le dernier terme des choses. (Id., Epist., 1, xvi, 76.)

— A celuy qui disoit à Socrates, Voy. Diogène Laerce, II, 35,et CicÉRON, TuscuL, 1,40.

127. « Sortez f dit-elle.,. » Tout ce discours, qui se termine à la page 1 3 i , est imité de Lucrèce.

— Inter se mortales,,. Les mortels se prêtent mutuellement la vie; c^est le Dambeau qu'on se passe de main en main, <omme aux courses sacrées. (Lucrèce, II, 75, 78.)

— Prima qux vitam.,, La première heure de votre vie •est une heure de moins que vous avez à vivre. (Sénèque, MercuL fur., act. III, chor., v. 874.)

— Nascentes morimur... Naître, c'est commencer de mourir : notre fin se rattache déjà à notre naissance. (Manilius, Astronomie, IV, 16.)

— Aristote dit. Voy. Cicéron, TuscuL, I, 39.

128. Cur non ut plenus,.. Pourquoi ne pas sortir du banquet de la vie en convive rassasié? (Lucrèce, 111, 95i.)

— Cur amplius.., A quoi bon prolonger des jours dont on ne saurait pas faire un meilleur usage que par le passé ?

{iD., m. 954.)

— Non alium,.. Vos neveux ne verront rien de plus que ce qu'ont vu vos pères. (Manilius, I, 529.)

129. Versamur.., Nous tournons toujours dans le même cercle. (Lucrèce, III, 1093.)

— Atque in se... Et Tannée recommence sans cesse la route qu'elle a parcourue. (Virgile, Géorg., II, 402.)

— Nam tibi prxterea,,. Je ne puis rien imaginer, rien

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