‹ Les Essais, Volume 7Chapitre 142 sur 317 · LIVRE PREMIER i · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER i

profondes, ils s*en font gloire comme d*une preuve de valeur. Mais si, au contraire, la pointe d*une flèche ou une balle de plomb lancée avec la fronde pénètre profondément dans leurs chairs en ne laissant qu'une trace légère à la surface, alors, furieux de périr par une piqûre, ils se roulent par terre de rage et de honte. (Tite-Live, XXXVIII, 21.)

P. 2 54. Us dix millt Grecs. Voy. Xénophon, A/iafros., V, 2.

— Les engeins que Dionysius inventa. D'après Élien, Var. Hist.t 12, Denys aurait inventé la catapulte.

2 5 S. Cxsar parlant de ceux de Suéde. La Suède était inconnue à César, et, au lieu de Suéde, il faut lire Sueve^ peuple d'Allemagne, Suevorum gens, dont parte César, deBello galL, IV, i.

— Aux rencontres qui se font à cheval ^ dict-il. Id., ibid,, IV, 2.

— Ce que j'ay admiré autresfois, A Rome, aux Thermes de Dioclétien, le 8 octobre i58i. Voy. le Voyage en Italie de Montaigne, t. II, p. 5o8.

^ Et gens.,. Les Massiliens montent leurs chevaux à nu, et, ignorants du frein, ils les dirigent avec une verge. (Lu- CAIN, IV, 682.)

— Le roy Alphonce. Alphonse XI, roi de Léon et de Castille (iBoç à i35o), surnommé le Vengeur à cause de sa grande victoire de Rio-Salado sur les Maures, qui perdirent 200,000 hommes.

— Les lettres de Guevcu-a, Voy. Bayle, au mot Guevara, note H.

— Et Numidx,,, Et les Numides conduisent leurs chevaux sans frein. (Virgile, Enéide, IV, 41.)

— Equi... Dépourvus de freins, leurs chevaux ont l'allure désagréable, le cou roide et la tèie portée en avant. (Tite- LivE, XXXV, II.)

•^ Le Courtisan. Ouvrage italien, publié en Italie par Baltbasar Castiglione en 1S28, sous le titre del Cortegiano,

i56 NOTES

P. a 56. Venit,., Et le Sarmate aussi se nourrit du sang de tes chevaux. (Martial, Spectacul. Lib,, epig. 111, v. 4.)

— Ceux de Crotte, Lisez « Crète » . VAtàRE Maxime, VII, 6, «JC/. I.

— Sur les Indes à l'époque de leur découverte, voy. Arrien, Hist. Ind., c. 17.

— Xenophon recite. Dans la Cyropédie, III, 3.

257. Le duc de Moacovie, Voy. Chronique de Moscovie,de P. Petrius, Suédois, imprimée en allemand, à Leipsick, en 1620, in-4*>, part. II, p. iSç.

— Quintus Fabius Maximus Rutilianus, Ou mieux Rullianus. Voy. Tite-Live, VII, 3o.

^ Id cum majore,,, v Pour rendre leur choc plus impétueux, débridez vos chevaux, dit-il; c*est une manœuvre qui a souvent réussi à la cavalerie romaine et lui a fait le plus grand honneur »... Ils débrident leurs chevaux, percent les rangs ennemis, et, retournant sur leurs pas, les traversent encore en brisant toutes les lances et en faisant le plus grand carnage. (Tite-Live, XL, 40.)

2 58. Et ne passent les autres à la montre. C'est-à-dire : « Et l'on n'admet pas d'autres chevaux que ceux-là dans les revues » ; en d'autres termes : « On ne montre pas les autres. »

— Les Lacedemoniens, Voy. Plut arque, Vie de Nicias, c. 10.

— Dahas, Les Dahes. Voy. Quinte-Curce, VII, 7.

— Dit Hérodote. Liv. I, c. 78.

259. J*ay veu homme. Cet Italien dont il est parlé page 2 5 5.

261. Sinistras.., Ils s'enveloppent la main gauche de leur saie et tirent l'épée. (César, de Bello civili, I, 75.)

— Ce vice d'arrester les passans. Id., de Bello gallico, IV, 5.

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