LIVRE SECOND içB
P. 2S9. Ad summum.,. Le sage ne voit au-dessus de lui que Jupiter ; il se trouve riche, libre, honoré, beau, enfin le roi des rois, d'une santé florissante surtout, à moins toutefois qu'il n*ait la pituite. (Horace, Epist,, I, i, 106.)
— C'est ce que dict Epictete. Voy. Manuel» c. 1 1 .
— // n'est rien, dict Cicero, Dans Tuscul., I, 26.
— Cavete... Prenez garde qu'on ne vous trompe sous le masque de la philosophie et par de fausses apparences, selon les doctrines du monde. (S. Paul, ad Coloss., II, 8.}
260. Deus... Ce fut un dieu, illustre Memmius, oui, ce fut un dieu celui qui le premier trouva cette manière de vivre à laquelle on donne aujourd'hui le nom de Sagesse, et qui, par art, a fait succéder dans la vie le calme et la lumière à l'agitation et aux ténèbres. (Lucain, V, 8.)
— L'entendement de ceituy-cy. C'est-à-dire de Lucrèce, dont Montaigne vient de citer des vers. Un breuvage que lui donna sa femme ou sa maîtresse lui troubla la raison, et ne lui laissa que quelques intervalles lucides pendant lesquels il composa son poème. Il finit par se donner la mort. Voy. les Chroniques d'EusÈBE.
— Cette promesse du livre de Democritus. Voy. Cicéron, Acad., II, 2 3.
— Et ce sot tiltre qu'Aristote nous preste. Id., de Fin., Il, i3.
— Ce jugement de Chrysippus. Voy. Plutarque, des Communes Conceptions, etc., c. 3o.