‹ Les Essais, Volume 7Chapitre 182 sur 317 · Le philosophe Pyrrho. Voy. Diogène Laerce. IX · texte numérisé non relu

Le philosophe Pyrrho. Voy. Diogène Laerce. IX

Montaigne, VII. 2 5

P. 262. Re... 11 ne fallait pas faire le brave en paroles pour succomber en effet. (Cicbron, TuscuL, II, i3.)

— Archesilas, Id., de Finibus, V, 5i.

— Et Dionysius. Id., ibid., V, 2 i ; TuscuL, II, 2 5.

264. Cette ancienne opinion des philosophes. L'opinion des sceptiques.

266. Dans son voyage en Italie, Montaigne vit à Ferrare, en novembre i58o, le fameux Torquato Tasso, l'auteur de la Jérusalem délivrée, enfermé comme fou à l'hôpital Sainte- Anne.

267. Pungit.., Nous sommes sensibles à la moindre égratignure, et néanmoins la plénitude de la santé nous laisse indifférents. Nous nous réjouissons de n'être ni pleurétiques ni podagres, et à peine mettons-nous en compte d'être sains et vigoureux. (Vers tirés d'une satire latine d' Etienne de La Boétie et faisant partie du livret de ses œuvres publié par Montaigne à Paris, en 1571, chez Frédéric Morel.)

— Segnius... Les hommes sont moins sensibles au plaisir qu'à la douleur. (Tite-Live, XXX, 21.)

— Nimium.., (Ennius, ap, Cic, de Finibus, II, i3.)

268. Je ne loue point cette indolence. Voy. Cicéron, TuscuL, III. 7.

— Istud... Cette indolence ne s'acquiert point sans une grande férocité de l'esprit et un anéantissement du corps. (iD., ibid., III, 6.)

269. Chè.., Le souvenir du bien passé double le mat présent. (Tasso, GerusaL liber.)

— Lepationes,.,l\ (Epicure) dit que, pour bannir le chagrin, il faut faire diversion aux pensées tristes en rappelant

. les idées riantes. (Cicéron, TuscuL, III, i5.)

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