LIVRE SECOND 23S
P. 20 5. Recte,.. La récompense d'une bonne action, c'est de l'avoir faite. (Sénèque, Episi., 81.)
— Offidi... Le fruit d'un service, c'est le service même,
— Et Platon. Voy. Lois, XII, p. 950.
206. Vapptloit Timon, Voy. Diogène Laerce, Vie de Platon, III, 26.
— 17/ tragici. . . A l'exemple des poètes tragiques qui ont recours à un Dieu lorsqu'ils ne savent comment trouver le dénouement de leur pièce. (Cicéron, de Nat. deor., I, 20.)
207. Comme dit le sire de Jouinville, Dans ses Mémoires, c. 58, p. 357.
— In ferrum... Ils bravaient le fer, ils embrassaient la mort, regardant comme une lâcheté de ménager une vie qui devait renaître. (Lucain, I, 461.)
— Qux... Celle-là succombe qui refuse parce qu'il ne lui est pas permis de succomber. (Ovide, Amor., III, iv, 4.)
— 17/ enim,,. De même que dans le langage ordinaire on n'appelle honnête que ce qui est glorieux dans l'opinion du peuple. (Cicéron, de Finibus, II, i5.)
210. nie... Il confiait ses secrets au papier comme à un ami fidèle. QuMl en arrivât bien ou mal, jamais il n'eut d'autre confident; aussi s'est-il mis tout entier dans ses ouvrages comme dans un tableau votif. (Horace, Sat., II, 1, 3o.)
— Qu'il n'est pas inconvénient d'avoir des conditions et des propensions. C'est-à-dire : « Qu'il n'est pas étrange que nous ayons des qualités et des penchants. »
— Nec id Rutilio... Et Rutilius et Scaurus n'en ont été ni moins crus, ni moins estimés. (Tacite, Agricola, c. i.)
211. Julius Cxsar. Voy. Plutarque, Vie de César, c, I, à la fin.
— La morgue de Constantius. Voy. Ammien Marcellin, XXI, 14.
P. 2 1 5. Mediocribus... Tout défeDd It médiocrité aux poètes, et les dieux, et les hommes, et les colonnes où Ton affiche leurs ouvrages. (Horace, Art poét., 372.)
— Verum... Mais nul ne croit plus en soi qu'un mauvais poète. (Martial, XII, lxiii, i3.)
— Que n*avons nous de tels peuples ! Se réfère à ce qui suit, au peuple d'Athènes qui accueillit si mal la poésie du vieux Denys.
— Dionysius le père. Voy. Diodore de Sicile, XIV, 104, et XV, 74.
216. la sienne intitulée « les Leneïens ». Il y a ici confusion : on a pris les Lénéennes, fêtes de Bacchus célébrées par des concours dramatiques, pour le titre même de la tragédie de Dionysius, qui était intitulée la Rançon d'Hector. Voy. Tzetzks, Chiliad., V, 178.
217. Cum... Quand je les relis, j*ai honte de les avoir écrits, parce que j'y vois beaucoup de choses qui, aux yeux mêmes de leur auteur, sont indignes d'être conservées. (Ovide, de FontOy I, v, i5.)
218. Comme dict Plutarque de quelqu'un. De Xénocrate, dans les Préceptes du mariage, c. 26.
— Si quid.,. Car tout ce qui plait, tout ce qui charme les sens des mortels, c'est aux Grâces que nous en sommes redevables.
— A la façon de celuy d'Amafanius et de Rabirius. Voy. CicÉRON, Acad,, I, 2.