Le vieil Crassus,,. Voy. Pline, Nat, Hist,, VII
— C'est une humeur bien ordonnée de pinser les escrits de Platon et couler ses négociations prétendues. C'est-à-dire : « Il est d'une bonne règle de critiquer les écrits de Platon et de glisser légèrement sur ses, etc. »
— Stella, Ou mieux Aster, Stella est le mot de la traduction latine. Voy. Diogène Laerce, Vie de Platon,
— Non pudeat.,. Il n'est pas honteux de dire ce qu'on n'a pas honte de sentir.
2 5 5. Thaïes Milesius. Voy. Diogène Laerce, I, 36, d'où a éic tirée la version arrangée de Montaigne.
— Quare... Pourquoi personne n'avoue-t-il ses vices ?
Parce qu*il en est encore esclave. Il faut être éveillé pour raconter ses songes. (Sénèque, Epist. 53.)
P. 2 56. Ariston disait, Voy. Plut arque, de la Curiosité, c. 3.
257. D'estre pris en eschange. C'est-à-dire : « D'être pris pour un autre que je ne suis. »
— Archelaus, Voy. Plutarque, Apophthegmes des rois.
— Socrates. Voy. Diogène Laerce, II, 36.
2 58. Ce chapitre me fera du cabinet. Cela s'entend que les dames n'oseront lire ce chapitre qu'en particulier, .à cause de la liberté avec laquelle Montaigne y parle de l'amour.
259. Ceux qui... Vers d'Amyot tirés de sa traduction du traité de Plutarque, QuUl faut qu'un philosophe converse avec les princes, c. 5 .
— TUf Dea.., Toi, Vénus, toi seule, tu gouvernes le monde; sans toi, rien ne s'élève au jour, rien n'est gai, ni aimable. (Lucrèce, I, 22.)
— Aristote qui dit. Dans Morale à Nicomaque, IV, 9.
260. Agnosco,.,3e sens encore les brûlures d'une ancienne flamme. (Virgile, jEn., IV, 2 3.)
— Nec... Heureux si, dans mes années d'hiver, je conserve un reste de chaleur.'
— Quai... Ainsi la mer Egée, battue par l'Aquilon ou le Notus, ne s'apaise pas subitement après la tempête ; longtemps tourmentée, elle s'agite et gronde encore. (Tasso, Gerus. lib., canto XII, st. 63.)
— Et versus... Levers a des doigts et chatouille. (Juvé- NAL, VI, 196.)
261. Dixerat... Elle dit, et, comme il hésite, elle l'entoure mollement de ses beaux bras, plus blancs que la neige. A ce contact, Vulcain sent renaître son ardeur accoutumée ; un feu qu'il connaît le pénètre jusqu'à la moelle des os.
Ainsi brille le sillon qui s*ouvre avec le tonnerre et d*où s'échappent les feux dont les nuages sont illuminés... Ayant dit, Vulcain répond aux embrassements de son épouse, puis, couché sur son sein, il se laisse aller aux charmes d*un sommeil réparateur. (Virgile, JEn., VIII, 387, 392.)
P. 262. Qu.0»,, Afin qu'elle saisisse avec appétit les dons de Vénus et qu'elle les recèle profondément. (Id., Géorg., III, 137.)
— Comme il me semble avoir dict ailleurs. Liv. I, c. 3o.