‹ Les Essais, Volume 7Chapitre 292 sur 317 · Qux.,. Qu-, caché? dans voira cœur, vous con · texte numérisé non relu

Qux.,. Qu-, caché? dans voira cœur, vous con

3o2 NOTES

sume et vous ronge. (Ennius, apudCiŒK,,de SenectutCy ci.)

P. 191. Numquam... La fortune ne se. livre jamais sans réserve. (Quinte-Curce, IV, 14.)

— Y a peu. C'est-à-dire : o Y a pu tenir, y a logé. »

— Nulla... Il n'est pas de tranquillité véritable sans la raison. (Sénèque, Epist. 56.)

193. Alter... Qu'une de mes rames batte les flots, et l'autre le sable du rivage. (Properce, III, m, 23.)

— Quisque... Nous subissons tous une expiation. (Virgile, Mn., VI, 743.)

— Dominas.. . Le Seigneur connaît que les pensées des sages ne sont que vanité. {PsalmisU^ XCIII, v. 1 1 ; et Corintli.j I, m, 20.)

— Sic est... Nous devons faire en sorte que, sans jamais contrevenir aux lois générales de la nature, nous suivions cependant notre propre nature. (Cicéron, de Offic, I, 3i.)

194. Un galant homme. Il doit être question ici de Théodore de Bèze, qui, après avoir publié en i55o des poésies amoureuses, les Juve/t/7/a, écrivit, trois ans plus tard, une apologie du jugement et du supplice de Michel Servet.

— Se soit desjeuné. C'est-à-dire : « Se soit régalé en rompant le jeûne. »

— Sentez lire. De l'italien sentite, écoutez.

— Si disoit Ariston. Voy. Plutarque, Comment il faut ouïr, c.^8.

— Porcie, Fille de Caton d'Utique, qui se donna la mort quand elle eut appris celle de Brutus, son mari, après la bataille de Philippes.

195. Qu'un niesme ouvrier. Le philosophe Aristippe. Voy. DiOGÈNE Laerce, liv. II, Vie de XénopJion, au commencement.

— Curentur.., Que les malades en danger soient traités par les plus grands médecins. (Juvénal, XIII, 124.)

P. 195. Et Xenophon. Voy. Diogène Laerce, II, Vie de Xénophon, au commencement.

— Antisthenes. Id., ibid., VI, 1 1.

— Son disciple Diogenes. Id., ibid., 38.

196. Disait la courtisane Lays. Voy. Antoine de Guevara, ÉpUres dorées, liv. I, p. 263.

— Nemo.,. Personne ne croit dépasser les bornes permises. (JUVÉNAL, XIV, 2 3 3.)

— Ole.., Que t'importe, Olus, comment tel ou telle dispose de sa personne? (Martial, VII, ix, i.)

198. Exeat.,. Fuis la cour, si tu veux rester pur. (Lu- CAiN, VIII, 493.)

— Platon dit. Dans sa République, liv. VI, vers le commencement.

199. At... Mais toi, Catulle, persévère dans ton obstination. (Catulle, Garni., VIII, 19.)

200. Saturninus. Voy. Trêbellius Pollion, Trig,Tyrann., c. 23.

— Que Socrates. Dans le Gorgias de Platon, p. 473.

201. Appuyer et retarder de sa puissance. Le mot appuyer veut dire ici résister, comme en mécanique, où appui et résistance sont termes à peu près synonymes.

— J'aymerois bien à voir en Xénophon une telle louange d*Agesilaus. Cette louange existe : Éloge d'Agésilas, III, 4.

— Si peu retire l'innocence spartaine à la française. C'està-dire : « Tant la vertu Spartiate ressemble peu à la française ! »

202. Egregium... Si je rencontre un homme intègre et vertueux, je compare ce monstre à un enfant à deux têtes, ou à des poissons qu'un laboureur ébahi trouverait sous le soc de sa charrue, ou bien à une mule féconde. (Juvénal, XIII, 64.)

3o4 NOTES

P. 202. Ces trois voleurs. Les triumvirs Octave, Antoine et Lépide.

— Quo... Où vas-tu l'égarer? (Virgile, ^n., V, 166.)

20 3. Tel dialogue de Platon. Le Phèdre.

— VAndrie, VEunuche. — VAndrienne, VEunuque, deux comédies de Térence.

— Comme dit Platon, léger, volage, demoniacle. Ou démoniaque, c'est-à-dire divin. Montaigne traduit ici Vlon de Platon, qui dit en parlant du poète : Koû^ov yàp XP^F-^

— Dxmon de Socrates. Traité de Plutarque qui porte ce titre.

— Je vois au change. C'est-à-dire : « Je vais au change, j'aime à changer. »

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