De cette ville (de Rome
— Arcesilaus. Voy. Diogène Laerce, IV, 17.
207. Tanta vis... Tant les lieux sont propres à réveiller en nous les souvenirs ! Il n'est rien dans cette ville qui n'arrête la pensée, et partout o^ l'on marche on met le pied sur quelque histoire. (Cicéron, de Finibus bon, et mal., V, I et 2.)
— Ego... J'honore ces grands hommes et ne prononce jamais leurs noms qu'avec respect. (Sénèque, Epist. 64.)
208. Laudandis... Plus précieuse par ses ruines superbes. (Sidoine Apollinaire, Carm., XXIII, Narbo, v. 62.)
P. 208. Ut palam sit.,. On dirait qu'ici surtout la nature s'est complu dans son ouvrage. (Pline, Nat, Hist,, III, S.)
— 209. Quanto... Plus nous nous privons, plus les dieux nous accordent. Pauvre, je ne m'en range pas moins au parti de ceux qui ne désirent rien... A qui demande beaucoup il manque toujours beaucoup. (Horace, Od.y III, XVI, 21 et 42.)
— Niliil... Je ne demande rien de plus aux dieux. (Id., Od., II, XVIII, 1 1.)
— Fortunœ... J'abandonne le reste à la fortune. (Ovide, Métam,t H, M^O
210. Bona... Il ne peut rien naître de bon, tant les germes sont corrompus. (Tertullien, Apologétique.)