LIVRE Ier, CHAPITRES
Beaupré, Coût, et instit. de l'Anjou et du Maine, \™ partie, t. II, p. 83 5 cf. p. 86.)
T. II, p. 87, ligne 8. — V porte : Et se il sepolloignet (sic) et il demandait à veoir.
T. II, p. 87, ligne 10. — V porte : ne li donroit.
62. Notes sur les Établissements, liv. Ier, ch. 61 (ci-dessus t. II, pp. 88-89).
Voyez ci-dessus t. Ier. p. 54.
Textes dérivés : Abrégé champenois, i 08 ; Livre des droiz, 971 , 2e alinéa.
Rapprochez : Compilatio, 50.
T. II, p. 88, ligne 5. de defautes. — « Voyez la note1 sur le « ch. 40 (présente édition, liv. Ier, ch. 44). » (Lacrjère.)
T. II, p. 88, ligne 5. mais de choses queneiies l'en li rant. — « C'est-à-dire que quand les choses ont esté connues et jugées « en la cour du roy, la court en est rendue au baron, pour ente- « riner ou faire exacuter le jugement. Voyez le ch. 40 cy-dessus « (présente édition, liv. Ier, ch. 44) et ce qu'on y a observé2. » (Laurière.)
T. II, p. 88, ligne 7; p. 89, lignes 1 et suiv. V ouvre après roi ce chapitre : De devante de droit des choses queneiies et de veer sa court. LXIII. — Se li bers n'entérine les choses devant dites de son home queneiies et li hons se plaint arriéres pour la defaute du baron, et li bers em puet estre prouvez, et il demandast après la court, il ne Vavroit.
« Voy. la glose de Tanciene Coutume d'Anjou sur le ch. 52 3. » (Laurière.)
T. II, p. 88, ligne 7. V porte : choses jugiées par devant.
T. II, p. 89, ligne 4. V porte : feroient les jostices entériner par leur main ce qui avroit esté fait par devant aus.